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Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon
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LE COURRIER DU COMMERCE : n°4257, pp. 1
prôner. Nous demandons la suppression des taxes avec corollaire, si l'on veut, la surveil-lance occulte et rigoureuse de toute tentative d'accaparement et de spéculation éhontée. LeQUARANTE-TROISIEME ANNEE, — N" 4 ZS7 , PAJUTRSAiVT IM MîÉthBRHÏ WV JM &Wmm SAM£ïE'2i MARS 1617. JOUEMAL DES MLLES & MARCHES B'ond.é pmK A. GK3X1AHJD en lg?4 ■ Organe
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LE COURRIER DU COMMERCE : n°4257, pp. 3
,26 pour 25 à 30 degrés de rende-a îïl G II t ■ ClroslffKÉiliiÉstrieLaiire ET FROMAGÊRE ... ■ ____-___-_-_--_-, i ■-LE ©KîiYElîE: TAXE La taxation du gruyère entrerait eu 2 vigueur, paraît-il, le i" avril. Il avait ; été question d'abord de fixer la taxe à 310 et 330 fr. les 100 kilos selon qu'il 't s'agirait du fromage frais avant affi-nage ou du
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LE COURRIER DU COMMERCE : n°4257, pp. 4
,94. on cuirs frigorifiques de l'Amérique du
été question d'abord de fixer la taxe à de
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des Uqrr.eli.ers : beurre taxé; poulets Moutons. -- 1" choix et agneaux 2 fr
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LE COURRIER DU COMMERCE : n°4256, pp. 1
accessoires, préfèr? vendre à hauts prix tes grains non taxés, et profite, subrepticement des offres avantageuses qui lui sont faites par des clients qui trouvent moyen de compenser la plus Paris, la farine de consommation mélan-gée do 15 % suivant les nouvelles pres-criptions, à 65 fr. la taxe de 157 kilos ou 41,40 les 100 kilos nets compris les frain de logement en sacs
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LE COURRIER DU COMMERCE : n°4256, pp. 2
au-cune affaire au prix de la taxe. En outre, la ïoi nous interdit de publier des cours supérieurs à la taxe. En conséquence, pour les marchandises taxées nous nous abstiendrons interdictions de sortie sont loin de faciliter tes transactions. Les petites affaires que l'on arrive à traiter se font à un prix très élevé. FARINES. — L'a taxe officielle est tou
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LE COURRIER DU COMMERCE : n°4254, pp. 1
* rou-lèrent non seulement sur le ravitaille-ment eu blé,-mais encore sur les taxa-tions et les réquisitions. M. Barthe, député de l'Hérault, s'élè-ve avec raison contre la façon d. Ce prix aurait pu être suffisam-ment rémunérateur, mais à la condition expresse de taxer ea môme temps les autres céréales, orge, seigle, maïs-On ne l'a pas f^it, et ce qui s
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LE COURRIER DU COMMERCE : n°4254, pp. 3
détaillants du pavillon qui se mettent aussi à vendre en gros. LA TAXATION DANS LA HAUTE-LOIRS Le Puy, 12 mars. Le préfet de la Haute-Loire vient de prendre un arrêté taxant les beurres ces conditions de prix. A. Lyon, 13 mars. — La taxe produit le plus mauvais effet. La crise continue. En ce qui concerne la taxe du gruyère et du petit bleu qui devait être en
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LE COURRIER DU COMMERCE : n°4254, pp. 4
tugal 355 à 375; Pétrgrado 160 à 165; Suè- 9 mars.
LA TAXE DES CAMEMBERTS A ila date du 1" mars courant et con-
ces de commerce des Etats-Unis sont in- tre cette conséquence de la taxe. On trou
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LE COURRIER DU COMMERCE : n°4249, pp. 1
. Pourquoi, puisque l'on reconnaît en-fin que les prix élevés du blé constitue-ront le meilleur encouragement à l'ex-tension de la culture, n'ose-t-on pas carrément rapporter Ja taxe? Parce : « A partir de la moisson de 1917 et jus-qu'à la suppression de la taxe du blé il sera alloué aux agriculteurs : 1° une prime de cinq francs (5 fr.) par cent ki-logrammes (100 kil
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LE COURRIER DU COMMERCE : n°4249, pp. 2
1917, engagera-t-il nos agriculteurs à semer plus de blé ? C'est ce que mous ne verrons que par la suite, mais n'aurait-il pas mieux valu élever carrément la taxe à 40 fr. ? En con-tre une quarantaine de meuniers ou de négociapts inculpés d'avoir acheté ou vendu à des prix supérieurs à la taxe arrêtent toute affaire. A quand la liberté dans les transactions