Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "suffocant" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T13:01:31.452ZPER00311749_42010-01-15T13:01:31.452Zn°12, pp. 5' s'écria M™ Thibaudier suffocante. .-. r 'j-^-.Alions, la vieille ! N'aggravez pas votre situatiîm, ■ fit un des sergents de ville. — La vieille ! c'est tropPER00311754_32010-01-15T13:29:54.141Zn°17, pp. 4 restes de fièvre mais en somme très espacés, presque, insignifiants. Les premiers jours, il a un peu le mal de mer. Gêné par la chaleur suf-focante, étouffé dans le faux-pont parPER00314379_12010-01-15T15:42:13.551Zn°62, pp. 2 forte, même suffocante, et le temps reste k l'orage. En somme, et k part le danger de la grêle, temps très favorable k la campagne. ■ .aïs) STRASBOURG (Alsace-Loraine), 6 juilletPER00312873_22010-01-15T18:20:04.713Zn°10, pp. 3 mort natu-relle. « Cette pauvre créature, en révélant les excès épou-vantables auxquels elle s'était laissé entraîner, souf frait de telles angoisses, une telle suffocation, quPER00312924_02010-01-15T18:34:58.081Zn°36, pp. 1'oeil dilaté, la bouche ouverte, pris d'une soudaine suffocation. La rougeur de sa face devint violette, un peu d'écume parut aux commissures des lèvres, et enfin un flot de sang s'en échappaPER00312943_02010-01-15T18:36:44.885Zn°46, pp. 1'existence d'un travail profond dans les classes qui jusqu'à cajour ont été regardées comme les clas-ses inférieures. Dans l'usine suffocante, comme dans les champs, sous le toit du grenierPER00310307_12010-01-15T18:56:59.200Zn°3, pp. 2 suffrages, ne vous fait-il pas, en effet, pouffer de rire, ou tomber de suffocation ? Le gouvernement a fait arracher ses affiches, l'a mis lui-même sous clef et va prodablement le traPER00310129_02010-01-15T20:56:46.737Zn°3, pp. 1 pleins poumons des va-, peurs nauséabondes et suffocantes de sulfure de carbonne vomies par les émanations d'une récente usine de produits chimiques ins-tallée tout nouvellement dans laPER00315530_12010-01-15T21:00:10.718Zn°17, pp. 2 poussai. J'entrai... « On respirait une odeur suffocante de phénol répandu.. . « Une chambre était entr'ouverte... J'y vis un cierge qui brûlait, funèbre... Mon coeur se serra. « IlPER00315500_12010-01-15T21:39:35.477Zn°67, pp. 2 à cette malveillance. Marguerite a des suffocations ca-ractérisant une pleuro-pneumonie qui l'a tenue alitée pendant quelques jours. Elle est aujour-d'hui bien rétablie. X Dans un