Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "sterlin" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-23T15:12:17.428ZPER00316189_32010-01-23T15:12:17.428ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°57, pp. 4'or des Etats-Unis ;, les obli. "gâtions seront libellées en livres sterlin» et en diverses m oiinaies étrangères. L'ainor-tissement aura lieu en quarante ans à dater du jour de lPER00314685_22010-01-22T21:21:11.634ZLA FRANCE LIBRE : n°, pp. 3-a; e somme de 900" li^ r ?s sterlins ea -f i on (22 500 francs).Sur 560 entants inscrits, -.300 ïudronsoht régt i-.-'«-. Le rapport ce 1898-a tecordë aux trois écoles la mention trèPER00312896_22010-01-15T17:24:06.934Zn°21, pp. 3'ait été réformée par la cour suprême. En 1863, M. Sterlin, ordonné prêtre devint curé à Plaivalle (Oise). Pendant la guerre, il fut aumônier militaire, et lorsqu'après la campagne il Houpin. L dite demoiselle Houpin mourut, en 1879; mais de cette uniou étaient nés deux enfants, et en 1884 lorsque le père de Mme Houpin mourut à son tour, M. Sterlin voulut prendrePER00314088_02010-04-07T16:55:32.091ZL'ECLAIR : n°145, pp. 1PER00314088_32010-04-07T16:55:33.126ZL'ECLAIR : n°145, pp. 4. « Mais bientôt la Bastille tombe; « Adieu, moines, seigneurs, clergé, rois, tout succombe. « Voyez surgir le beau Sterlin, « Blanqui, Raspail, Ledru-Rollin, « La République ouvre sonPER00314086_02010-04-07T16:48:21.397ZL'ECLAIR : n°141, pp. 1PER00314086_22010-04-07T16:48:22.092ZL'ECLAIR : n°141, pp. 3'autel, du trône, de la patrie, et de veiller constamment au bien de ses concitoyens. » D. DOROLLIN. LOYSON-BARLER'IN LE DÉFROQUÉ STERLIN OU UNE CONFÉRENCE A TARARE Aux nombreuses l'image du Christ, Loyson-Barlerin (avec ou sans apostrophe) présentait à la population de Tarare le citoyen Sterlin, prêtre (?) républicain indépendant, un fort bel homme, ditPER00314086_32010-04-07T16:48:22.378ZL'ECLAIR : n°141, pp. 4L'ECLAIR — Vous êtes bien M. Sterlin, ancien curé de Plainville ? — Oui, mademoiselle, et d'un air aimable : que puis-je pour votre service ? — Beaucoup Sterlin, changeant de ton, la renvoya aigrement à.jp pourvoir devant son successeur à Plainville, et devant l'é-vêque de Beauvais, avec des épithètes peu congrues et mal-sonnantes pourPER00311136_22010-01-16T05:09:45.354Zn°184, pp. 3 républi-cains avides étaient accourus pour entendre le citoyen Ster-lin, ancien curé de Plainville (Oise), passé depuis en Suisse. Le conférencier déclara qu'il y aurait danger à séparer l'Eglise de l'Etat, à cause de la puissance de l'un et de la faiblesse de l'autre. Les cléricaux trouvèrent l'aveu précieux, mais les répu-blicains grognèrent. Le Sterlin ramena àPER00317219_22010-01-18T09:39:09.038Zn�82, pp. 3.TOTrwjsrAXj M LT�ST )^-—' ! T-cle M Meunier-Sterlin constatent h�Xlll% d@33.Q0Q fr. sur 3,000 tuniques, 0 b�' sar 10,000 paires de gu�tres, de de WK sUr 70,000 paires de