Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "souvent femme varie" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T20:58:41.668ZPER00315528_12010-01-15T20:58:41.668Zn°16, pp. 2 exerce*. Combien vrai tu disais, ô François Ier! Souventfemmevarie Bien fol est qui s'y fie. X Dans le joyeux élan d'une extravagante farandole, une charmante petite danseuse a failli'une façon si somptueuse et si dis-tinguée. Car c'est un tournoi, où la reine, je veux dire la femme, couronnera, comme jadis au moyen Age, de chevaleresque mémoire, le vainqueur dans laPER00315549_12010-01-15T22:01:18.300Zn°33, pp. 2 évaporée qui, suivant ses protestations, ne devait rester que quinze jours à Lyon. Mais hélas ! ,. Souventfemmevarie, Bien fol est qui s'y fie. Et Catherine... Mais que voulez ans. eu effet, à cette heure brève de la vie où la beauté de la femme décline, s'évanouit, se fond comme dans la brume vague d'un crépuscule automnal, ses sens s'étaient réveillésPER00315099_22010-01-16T02:36:33.666Zn°122, pp. 3femmevarie, Bien fol est qui s'y lie; Une femmesouvent Est une plume au veut. Vous, Aida, la première en beauté et en grâce du clan artistique rouennais, vous, lareine en tout ce qui que vous avez autant de Mentors en une année, qu'il y a de jours, et connaissant de plus votre légèreté... chorégraphique, laissez-moi â ce sujet chanter avec François Ier: SouventPER00315089_12010-01-16T02:44:33.397Zn°112, pp. 2-tuellement des bocks. Souventfemmevarie, Bien fol est qui s'y fie. *** Vendredi, à 1 heure du matin, nous avons vudéscendre d'un modeste sapin, devant labrasserie du Siècle, cettebonnè Jenny difficile quand on le voyait souvent, un être insupportable dans l'intimité. — Très, grand genre, mais une pra-tique, quoi ! avait conclu Mme Cruchot, lorsque sa fille était venuePER00315112_22010-01-16T02:54:53.412Zn°135, pp. 3 ne point suivre à Grenoble votre nabab chéri. Heureusement nous pouvons répéter avec Françoise : Souventfemmevarie Bien fol est qui s'y fie. Tout est sujet à Paris, courses et teint, joue Carrément la femme sérieuse,très vlan ! Le costume marron foncé et la jolie ca-pote à rubans roses que vous portiez au cirque samedi, belle épinglée. Irma, la belle IrmaPER00315772_12010-01-21T11:44:45.365ZL'AVENIR DE LYON : n°108, pp. 2 d'être nommée grande-raaîtresse de la maison d« la reine. Jusqu'ici, la duchesse s'était bornée au rôle de grande maîtresse du roi. Souventfemmevarie, etc. On annonce que M-ciés, il avait, en un mot, si ravissante tour-nure que l'on n'eût pas hésité longtemps à reconnaîti e en lui une adorable femme. Ainsi que son compagnon, elle était masquée de veloursPER00311149_92010-01-21T13:02:43.465ZLE CONTEUR GAULOIS : n°2, pp. 10 elle disparut. III ?... — ?... — SOUVENTFEMMEVARIE, BIEN FOL EST QUI S'Y FIE. — DEUX RIVAUX. --ENTRE DEUX BAISERS. Quand les deux jeunes gens se retrouvèrent seuls, dans la rue'accompagnent. Attends ses ordres. — J'attendrai. — Est-ce tout ce que tu désires savoir ? --J'ai oublié le motif qui m'a conduit ici. — Bien, mon fils. La femme qui trahit la foi jurée à son épouxPER00319990_02010-03-19T13:10:10.651ZJOURNAL DE LYON : n°93, pp. 1'; — Souventfemmevarie, dit héroïquement p le colonel. p — Alors, il n'y a rien de perdu, reprit le n baron ; qui a varié hier peut varier demain... il Et en quoi monsieur une femme jeune et gaie, douce et entenr due, qui ne lésine pas, mais qui sache comp-ter. Il n'y a pas da fortune, si robuste qu'elle soit, qui puisse résister à des dilapidations dePER00319990_12010-03-19T13:10:12.024ZJOURNAL DE LYON : n°93, pp. 2 trop. L'Europe ne s'en'étonna pas moins que nous ; elle admire encore, après 'tes malheurs, cette France qu'elle a pu jalou-ser souvent, Biais qu'elle a toujours admirée, et, comme Salé voit une femme qui roue de coups uae jeune fille. — Qu'est-ce que cette pauvre enfant vous a fait? lui demande-t-il. — Je la roue parce que moa mari lui fak la courBML_01PER0030210384_02011-05-25T13:19:42.511ZLa Discussion : journal politique, littéraire et mondain, N°8, pp. 1 dire. De sa nature, le beau sexe est changeant, Souventfemmevarie, Bien fol est qui s'y fie. C'est sans doute pour ce motif, que peu nombreuses sont les actrices ayant séjourné, la jeune primière qui, le plus souvent, donnait la réplique à Henry, avait plus de charmes ; elle ne peut-être déjà oubliée. M"'" Wable était une toute petite femme, de formes un