Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "sentir le fagot" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-23T06:02:43.860ZPER00311547_02010-01-23T06:02:43.860ZLYON UNIVERSITAIRE : n°379, pp. 1 allures dihérétiques et à sentirlefagot. Il y en a cependant. Quand les parents ont demandé que les élèves de la section A.,ayant, trois heu-res de grec par semaine, puissent avoir, Marseille, Montpellier HEBDOMADAIRE, PARAISSANT LE VENDREDI l Un An 7 ff. ABONNEMENTS : j " { Six mois 4 » i*t Annonce» «ont rspnea sn Bnraao du Journal mMïm$rRAT10N er HÉDACTÎOJSJ : 1{uePER00314772_02010-01-22T19:39:27.017ZLA FRANCE LIBRE : n°1392, pp. 1 chère ? Ces lycéennes, ah fi I Puis, c'était un enseignement oà Dieu avait si peu de place. La chose sentaitlefagot. Pur sophisme. Il était vrai que la République protestante et i»éjad.éï®tioia, je me réjouis de me déclarer avec des sentiments de par-faite estime de V. S... le très dévoué, M. Cardinal RAMPOLLA. Nous n'ajouterons aucun commentaire à cettePER001789782010-02-02T00:01:41.471ZCauserieMauprat, Jacques apothéose, et comme la sanctification définitive d'un art qui jusqu'à ce jour sentaitlefagot ?
Napoléon Ier donna un jour aux acteurs un parterre de rois. Léon XIII Causerie.
Nous voilà en pleine saison des théâtres, à Lyon comme à Paris. C'est l'ordinaire apanage de l'automne. Dès que les jours baissent, lesPER0013785_12010-05-12T09:28:01.935ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°306, pp. 2 feuilles de mûrier ne m'intéressaient nullement. Provence. Et, alors, une larme perlait à mes
Nous avons vu jouer à Lyon tout le ré- jour sentaitle
merle et de pinson sur la lisière du bois. J'adore sent, les éclats et les cris s'éteignent, la petite
PAUPER001104862010-04-22T07:37:45.530ZCauserieMauprat, Jacques'avoir consacré une chronique à ce sujet qui sentlefagot, c'est-à-dire la politique. Mais il en valait la peine... D'ailleurs, je n'ai pas tout dit sur la panacée miraculeuse qu'on a failli faudrait changer de régime, autrement ce serait tout simplement une Révolution.
Les lecteurs me pardonneront d'avoir consacré une chronique à ce sujet qui sentlePER00312970_12010-03-08T14:10:22.859ZLe Franc-Maçon : n°59, pp. 2 l'ordre. Puis, j'en suis fâché pour ce brave ultramon-tain, mais il n'est qu'un affreux hérétique sentantlefagot, et digne de l'excommunication et de Tanathème. N'a-t-il pas osé coeur, ont senti naître en eux la haine et la colère envers des hommes qui ont failli à leurs devoirs, mis le boisseau sur la lumière et tenu le peuple dans l'ignorance de tout ce quiPER00315054_12010-01-16T02:26:03.102Zn°1, pp. 2 exécutiez vos tours de passe-passe, ça sentaitlefagot. Je ne l'ai point dit, à mes confrères , mais je vous assure M. Verbeck, que ça sentaitlefagot. La grande attraction était, disaitLE BAVARD IYONNAIS M iinmaii «nr—îrr-rti '* ' ' ' "'■'■"■—* ' ' ""■■"■y VERTU En Russie! ça jette un froid. LE SAVANT {Admirant laPER00319817_02010-02-17T08:33:44.061ZLE BAVARD LYONNAIS : n°1, pp. 1I'" i^L_-J J Jeudi 22 Décembre 1881 I'^3EiiWHH^me Année. — Numéro 1 LE NUMÉRO : 15 CENTIMES ^ ^ | ^ .„„,rmi-1—— ■ —■—r^«g Journal des Indiscrétions lyonnaises, Littéraire, Satirique, Mondain, Théâtral, Financier PARAISSANT TOUS LES JEUDIS « Mieux vaut rire que pleurer ; le rire étant le propre de lPER00319817_12010-02-17T08:33:44.930ZLE BAVARD LYONNAIS : n°1, pp. 2, où vous exécutiez vos tours de passe-passe, ça sentaitlefagot. Je ne l'ai point dit, à mes confrères , mais je vous as/sure M-Verbeck, que ça sentaitlefagot La grande attractionLE BAVARD LYONNAIS , __^ ,^i—i—i——■■— VERTU En Russie! ça jette un froid. LE SAVANT (Admirant la pierre). Je la garde : Ad perpeluam reiPER00319817_22010-02-17T08:33:45.287ZLE BAVARD LYONNAIS : n°1, pp. 3 pieds. Peu de temps après, son Monsieur entra. Ouf ! dit-i^ quelle odeur ! Ça sentle fermé ICI. Henriette était maussade. Le Monsieur en demanda la raison. Henriette avait je coeurLE BAVARD LYONNAIS .hnvi sérieux, un prince russe, elle y er-: Sera certainement, car elle possède tou-ZlZs arâces de son état. Fleur exotique, transplantée en pays ineonnu.par un