Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "sentir le fagot" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-02T00:01:41.471ZPER001789782010-02-02T00:01:41.471ZCauserieMauprat, Jacques apothéose, et comme la sanctification définitive d'un art qui jusqu'à ce jour sentaitlefagot ?
Napoléon Ier donna un jour aux acteurs un parterre de rois. Léon XIII Causerie.
Nous voilà en pleine saison des théâtres, à Lyon comme à Paris. C'est l'ordinaire apanage de l'automne. Dès que les jours baissent, lesPER001104862010-04-22T07:37:45.530ZCauserieMauprat, Jacques'avoir consacré une chronique à ce sujet qui sentlefagot, c'est-à-dire la politique. Mais il en valait la peine... D'ailleurs, je n'ai pas tout dit sur la panacée miraculeuse qu'on a failli faudrait changer de régime, autrement ce serait tout simplement une Révolution.
Les lecteurs me pardonneront d'avoir consacré une chronique à ce sujet qui sentlePER00315054_12010-01-16T02:26:03.102Zn°1, pp. 2 exécutiez vos tours de passe-passe, ça sentaitlefagot. Je ne l'ai point dit, à mes confrères , mais je vous assure M. Verbeck, que ça sentaitlefagot. La grande attraction était, disaitLE BAVARD IYONNAIS M iinmaii «nr—îrr-rti '* ' ' ' "'■'■"■—* ' ' ""■■"■y VERTU En Russie! ça jette un froid. LE SAVANT {Admirant laPER00311272_32010-01-16T18:50:37.853Zn°37, pp. 4, me dit un jour Alceste, Un vieux crétin qui sentaitlefagot... Car pour t'ouvrir le royaume céleste, Je t'en préviens, tu n'auras pas Margot... Etant frappé des foudres du SaintflLi'Gxeomnmnlé L'un de ces portraits, au bas duquel est écrit, en style antique, le signalement de Jésus avec quelques détails sur ses moeurs et son caractère, fut envoyé auPER00315229_12010-01-16T21:04:46.777Zn°13, pp. 2 un tasl I d'artistes, d'hommes de lettres, c'est-à-dire de gens de» I sac et de corde, sentantlefagot d'une lieue il n'est guèi*ï I possible qu'elles aient pu lirer sans accrocJOURNAL DE GD1GWOL La nuit, — sous la calotte bleue, Sous le dôme du firmament Mes pieds traînent languissamment Ce qui me reste de ma queue. Sur le déclin de mes vieuxPER00315363_12010-01-16T22:26:02.534Zn°13, pp. 2'artistes, d'hommes de lettres, c'est-â-dire de gens de sac et de corde, sentantlefagot d'une lieue il n'est guère possible qu'elles aient pu tirer sans accroc leurs blanches tuniques desJOURNAL DE GUIGNOL La nuit, — sous la calotte bleue, Sous le dôme du firmament Mes pieds traînent languissamment Ce qui me reste de ma queue. Sur le déclin de mes vieuxPER00317161_12010-01-18T08:55:39.517Zn°21, pp. 2 dénoncent au . sabbat comme païens sentantlefagot. s Bref, l'opinion publique du saint empire e exige hautement qu'on guillotine les douze n jurés de l'Ain sur la place publique de Bourg-centués et ont quelque chose d'énergique dans leur régularité, mais on sent bien que les chagrins et les soucis de l'heure présente projettent chaque jour une teinte plus som-bre sur cePER00317588_02010-01-19T22:54:14.716ZLE JOURNAL DE LYON : n°94, pp. 1 soutenu le gouverne-ment dans les longs et irritants débats de cette commission. Bref, il sentlefagot, et ses anciens amis ne se sont pas gênés pour le lui faire sentir. Tout bien des Arts; impossible de vous repré-sentera fureur académique qui s'est emparée depui#î"q»elques jours du monde litténrM; politique et surtout oisif. J'imagine que le ban et iPER00310140_22010-01-20T14:03:22.635ZLA GAZETTE DE GUIGNOL : n°7, pp. 3 points, dont voici la conclusion t « Vous sentezlefagot I » Lefagot, c'est possible, bon curé ; en tous cas, et n'est pas nous qui avons allumé ceux de l'Inquisition. Il paraît que jours sans se présenter ou écrire au cercle pour raconter ses exploits. Ouvre donc des yeux larges comme les sabords de notre embarcation d'honneur, et tâche de bien lire monPER00314772_02010-01-22T19:39:27.017ZLA FRANCE LIBRE : n°1392, pp. 1 chère ? Ces lycéennes, ah fi I Puis, c'était un enseignement oà Dieu avait si peu de place. La chose sentaitlefagot. Pur sophisme. Il était vrai que la République protestante et i»éjad.éï®tioia, je me réjouis de me déclarer avec des sentiments de par-faite estime de V. S... le très dévoué, M. Cardinal RAMPOLLA. Nous n'ajouterons aucun commentaire à cette