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  • Causerie
    Le Progrès Illustré25 octobre 1896

    Causerie

    Mauprat, Jacques
    apothéose, et comme la sanctification définitive d'un art qui jusqu'à ce jour sentait le fagot ? Napoléon Ier donna un jour aux acteurs un parterre de rois. Léon XIII Causerie. Nous voilà en pleine saison des théâtres, à Lyon comme à Paris. C'est l'ordinaire apanage de l'automne. Dès que les jours baissent, les
    809 mots
  • Causerie
    Le Progrès Illustré22 juillet 1894

    Causerie

    Mauprat, Jacques
    'avoir consacré une chronique à ce sujet qui sent le fagot, c'est-à-dire la politique. Mais il en valait la peine... D'ailleurs, je n'ai pas tout dit sur la panacée miraculeuse qu'on a failli faudrait changer de régime, autrement ce serait tout simplement une Révolution. Les lecteurs me pardonneront d'avoir consacré une chronique à ce sujet qui sent le
    850 mots
  • n°1, pp. 2
    La Bavarde22 décembre 1881
    exécutiez vos tours de passe-passe, ça sentait le fagot. Je ne l'ai point dit, à mes confrères , mais je vous assure M. Verbeck, que ça sentait le fagot. La grande attraction était, disaitLE BAVARD IYONNAIS M iinmaii «nr—îrr-rti '* ' ' ' "'■'■"■—* ' ' ""■■"■y VERTU En Russie! ça jette un froid. LE SAVANT {Admirant la
  • n°37, pp. 4
    L'Excommunié01 janvier 1870
    , me dit un jour Alceste, Un vieux crétin qui sentait le fagot... Car pour t'ouvrir le royaume céleste, Je t'en préviens, tu n'auras pas Margot... Etant frappé des foudres du SaintflLi'Gxeomnmnlé L'un de ces portraits, au bas duquel est écrit, en style antique, le signalement de Jésus avec quelques détails sur ses moeurs et son caractère, fut envoyé au
  • n°13, pp. 2
    Journal de Guignol (1865)23 juillet 1865
    un tasl I d'artistes, d'hommes de lettres, c'est-à-dire de gens de» I sac et de corde, sentant le fagot d'une lieue il n'est guèi*ï I possible qu'elles aient pu lirer sans accrocJOURNAL DE GD1GWOL La nuit, — sous la calotte bleue, Sous le dôme du firmament Mes pieds traînent languissamment Ce qui me reste de ma queue. Sur le déclin de mes vieux
  • n°13, pp. 2
    Journal de Guignol (1865)23 juillet 1865
    'artistes, d'hommes de lettres, c'est-â-dire de gens de sac et de corde, sentant le fagot d'une lieue il n'est guère possible qu'elles aient pu tirer sans accroc leurs blanches tuniques desJOURNAL DE GUIGNOL La nuit, — sous la calotte bleue, Sous le dôme du firmament Mes pieds traînent languissamment Ce qui me reste de ma queue. Sur le déclin de mes vieux
  • n°21, pp. 2
    Le Journal de Lyon (1871)22 janvier 1872
    dénoncent au . sabbat comme païens sentant le fagot. s Bref, l'opinion publique du saint empire e exige hautement qu'on guillotine les douze n jurés de l'Ain sur la place publique de Bourg-centués et ont quelque chose d'énergique dans leur régularité, mais on sent bien que les chagrins et les soucis de l'heure présente projettent chaque jour une teinte plus som-bre sur ce
  • LE JOURNAL DE LYON : n°94, pp. 1
    Le Journal de Lyon (1871)05 avril 1873
    soutenu le gouverne-ment dans les longs et irritants débats de cette commission. Bref, il sent le fagot, et ses anciens amis ne se sont pas gênés pour le lui faire sentir. Tout bien des Arts; impossible de vous repré-sentera fureur académique qui s'est emparée depui#î"q»elques jours du monde litténrM; politique et surtout oisif. J'imagine que le ban et i
  • LA GAZETTE DE GUIGNOL : n°7, pp. 3
    La Gazette de Guignol25 août 1872
    points, dont voici la conclusion t « Vous sentez le fagot I » Le fagot, c'est possible, bon curé ; en tous cas, et n'est pas nous qui avons allumé ceux de l'Inquisition. Il paraît que jours sans se présenter ou écrire au cercle pour raconter ses exploits. Ouvre donc des yeux larges comme les sabords de notre embarcation d'honneur, et tâche de bien lire mon
  • LA FRANCE LIBRE : n°1392, pp. 1
    La France libre04 décembre 1898
    chère ? Ces lycéennes, ah fi I Puis, c'était un enseignement oà Dieu avait si peu de place. La chose sentait le fagot. Pur sophisme. Il était vrai que la République protestante et i»éjad.éï®tioia, je me réjouis de me déclarer avec des sentiments de par-faite estime de V. S... le très dévoué, M. Cardinal RAMPOLLA. Nous n'ajouterons aucun commentaire à cette
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