Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "se tordre les côtes" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T02:46:49.711ZPER00318311_72010-01-22T02:46:49.711ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°35, pp. 8 ? madame : le commissaire, le plombier et le médecin qui riaient à setordrelescôtes. Mme Beaupignon. -Pas possible. Mme Chaponeau. — Aussi vrai que j'vous parle. C'était une tête en'OREODOXIIYE ainsidénommée à cause de ses propriétés similaires au suc del'oreo-doxa, est le fruit de longues recherches. Elle sera auxilaire indispensable des famil-les qui comprennent largement lesPER00312203_12010-01-23T13:36:39.624ZLE NOUVEAU LYON : n°104, pp. 2-Întaine Dreyfus, enfin de tant de choses que a Chambré rit à setordrelescôtes. Wî. Burdeau s'efforce de ramener l'orateur à la question; celui-ci est égaré et ne sait plus lui-même où il en la classe ; 1891-92, puis les différentes mesures succes-sives prises par le ministre, modifiant ses premières instructions. La mesure prise par le ministre est illégale, il fautPER00316633_12010-01-16T08:01:09.760Zn°845, pp. 2 qu'au-ront lieu les débats. Voilà une audience où l'on setordralescôtes... de veau. Charles VALDOU. _—.—— ■ «t^^&î»~— Dépêches Diverses ASCENSION'in-fortuné barnum n'a pas encore eu le temps de l'aire fortune et se voit obligé de réclamer l'assistance judiciaire pour intenter une ad ion en divorce à sa trop volage moitié. C'est à CherbourgPER00318009_42010-01-21T20:12:32.386ZLE PASSE-TEMPS : n°44, pp. 5 queue du malheureux chien affolé. Quand, tout penaud de l'aventure, le capi-taine revint vers le colonel, celui-ci riait à setordrelescôtes. JEAN D'ARCYL. ♦ UN SONNET DE SARRAZIN'inattention résultant de ce court dialogue, le chien subrepticement était entré dans la cour de la caserne, le museau presque sur les talons du colonel. Soudain le capitaine l'aperçut, son front sePER00315861_12010-01-21T11:05:27.951ZL'AVENIR DE LYON : n°198, pp. 2-que international qui va s'ouvrir prochai-nement dans cette ville. « Les portugais qui aiment à rire, vont rien setordrelescôtes, quand il vont voir arriver le ministre déguisé en pot hommes. On n'aurait pu se rendre] maître de lui qu'en le tuant. Le second ai pris le commandement du bateau et a fait' route vers le port le plus proche des côtes dPER00315963_22010-01-16T19:54:07.260Zn°74, pp. 3 aboient, les chats miaulent, les volailles gloussent, M. de Lorin prononce un discours, et le public rit à setordrelescôtes. En résumé, il n'y a de mort que le rat. > Un jeune hommeLA FRANCE RÉPUBLICAINE N ^-^T^ut se prolonger sans de gra-rs ^uSf le/s II dépend du pays, ih dé-8 ves^ffaéputés républicains de faire pend des i M Thiers que la natlon coBML_01PER0030217962_32011-08-07T18:13:01.895ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°28, pp. 4, et, au bout de quel-ques pages, riaient tout seuls à setordrelescôtes. Ces recueils étaient comme une mine de fou rire. On avait du rire d'avance comme on pend un jambon dans lade façon que, quand l'un se met à raconter, un autre s'écrie : « Ah ! je la connais celle-là, » il rit avant le trait et pourrait achever l'histoire, si le premier vou-lait bienPER00319265_02010-02-16T07:22:21.694ZARGUS ET VERT-VERT : n°, pp. 1'orthographe à setordrelescôtes. — D"abord, elle s'obsti-nait à s'appeler Emmélie; puis les s et les t gambadaient dans sa conversation, comme des farfadets. Jugez du désespoir de l yeux ; à setordrelescôtes. -- D"abord, elle s'obsti-
mais manquez un imparfait du subjonctif, c'en Telles étaientPER00319265_12010-02-16T07:22:21.834ZARGUS ET VERT-VERT : n°, pp. 2 yeux ; à setordrelescôtes. -- D"abord, elle s'obsti-
mais manquez un imparfait du subjonctif, c'en Telles étaientI/ARIÎUS ET LE VERT-YEBT REUNIS. Mais il prit son courage à deux mains et s'institua professeur de sa femme. Bientôt les | progrès commencèrent à se manifester, mais lentement