Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "se tenir les côtes" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T13:38:24.668ZPER00311783_32010-01-15T13:38:24.668Zn°46, pp. 4... Lé colonel!... Il s'est donc envolé!.;. Je reste collé à la'portière, bouche béante... Oh! je devais avoir l'air bête!... La grande carbtfce ri-golait en setenantlescôtes; les; V'ià l'beau temps, répéta d'une voix sin-gulièrement grêle et clapissante, quelqu'un qui setenait assis, ou, pour mieux dire, accroupi et recoquevillé sur le marche pied de lPER00311765_22010-01-15T13:45:32.253Zn°28, pp. 3 qu'elle te dit! — J'écoute. — J'écoute!... narguaMme Ciron. Ah! que tu as l'air bote, mon pauvre ami, fit-elle en riant très large, et setenantlescôtes. — Tu n candidat à sa main, et se fit agréer. Ce fut une belle noce que celle d'Athanase Ciron convolant avec Lucile Meulière. M. leSe-crétaire général de la Préfecture daigna y assis-ter etPER00313004_52010-01-15T17:36:46.300Zn°7, pp. 6'ai même, à ce sujet, rappelé la fameuse médiation des Carolines. LE PAPE (setenantlescôtes). — Ah! ah ! elle est bien bonne ! Et crois-tu que cela prendra? S. E. JACOBINI —LE FRANC-MAÇON dames de Lyon, par exemple, se sont réu-nies pour offrir à Votre Sainteté une cha-suble de toute beauté. Le sujet principal de la face de devant est l'Agneau divinPER00315598_02010-01-15T21:31:00.837Zn°69, pp. 1 élevés se con-tentaient de setenirlescôtes. Mais tout au-tour, mécréants et voyous, vendeurs de can-nes et marchands de chaines à dix sous, s'esclaffaient brusquement avec des Marseillais Ferréol et moi, nous savourions en silence les tiédeurs d'un couchant encore hâtif qui glissait tout le long du boulevard l'or rouge de ses rayons allumant des éme-raudes, desPER00315081_02010-01-16T03:24:54.351Zn°58, pp. 1setenaitlescôtes dans le do-maine des trépassés où il a emporté, voilà quelques jours, le dernier lambeau de cette vieille gaieté quatierlatinesque chantée par Mûrger. Le temps n front sillonné par les rides, que ie labeur y trace, ne se mon-tre au passant que baissé I presque non teux. Implorer la charité, mais c'°st la mort morale C'est le dernier abandon ; lPER00316770_02010-01-16T11:05:59.257Zn°980, pp. 1 détourna pour setenirlescôtes et ajouta : — Il est magnifique ! Macaire, cependant, le voyant rire, se ravisa et pensa : — Après tout, c'est ici la foire. Ce grotesque a le mot imbécile qui m'avait été attribué il y a une vingtaine d'années : « On ne discute pas avec ses ennemis, on les supprime. » C'est un jeune anarchiste nommé Cha-tel qiii mPER00316818_32010-01-16T11:42:15.544Zn°1029, pp. 4 ? demanda Cidalise. — A setenirlescôtes, répondit Cha-verny. VI La Fille du Mississipi Oriol ne protesta point contre la pro-messe de cent pistoles, parce qu'on avait dit qu-paysé au milieu de cette cohue. Son re-gard interrogeait tous les groupes. Le masque était impuissant à déguiser son embarras. Les deux grands gaillards allaient côte à côte, à dix ouPER00316856_32010-01-16T11:49:04.422Zn°1067, pp. 4 la pose d'un Horace à la scène du serment. -Nous le jurons ! nous le jurons ! — Alors, dit Chaverny, laissez-moi expliquer ma position auparavant. Dona Cruz setenaitlescôtes. Mais les gens du salon se fâchaient. On parlait de pendre Chaverny par les pieds en dehors de la fenêtre. Le xvine siècle aussi avait fait de bien agréables ni-• santeriesPER00316885_32010-01-16T13:21:05.721Zn°1096, pp. 4 de sueur et se mit à rire en setenantlescôtes. Ce bon M. de Peyrolles lui donnait non-seulement la liberté, mais encore un carrosse pour se rendre sans fatigue au lieu de sa Passepoil traversè-rent le préau sans encombre. Dans la salle des garies, Chaverny se conduisit en curieux qui visite une prison. Il lor-gna chaque objet et fit plusieurs quesPER00314210_12010-01-16T18:02:02.343Zn°272, pp. 0-vous en 1 On en rit dès lors à setenirlescôtes, peut-être encore aujourd'hui. Les Français rient de tout ; rien n'est sacré pour ces frondeurs. On y fait des objections : Vos produits fasciner les masses ; d'autres, de les épouvanter. Cha -que époque a ses épouvantaiis, semblables à ces mannequins qu'on place dans les jardins ou dans les champs pour tenir à l'écart les