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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°46, pp. 4
    L'Express de Lyon illustré18 novembre 1900
    ... Lé colonel!... Il s'est donc envolé!.;. Je reste collé à la'portière, bouche béante... Oh! je devais avoir l'air bête!... La grande carbtfce ri-golait en se tenant les côtes; les; V'ià l'beau temps, répéta d'une voix sin-gulièrement grêle et clapissante, quelqu'un qui se tenait assis, ou, pour mieux dire, accroupi et recoquevillé sur le marche pied de l
  • n°28, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré15 juillet 1900
    qu'elle te dit! — J'écoute. — J'écoute!... narguaMme Ciron. Ah! que tu as l'air bote, mon pauvre ami, fit-elle en riant très large, et se tenant les côtes. — Tu n candidat à sa main, et se fit agréer. Ce fut une belle noce que celle d'Athanase Ciron convolant avec Lucile Meulière. M. le Se-crétaire général de la Préfecture daigna y assis-ter et
  • n°7, pp. 6
    Le Franc-maçon19 février 1887
    'ai même, à ce sujet, rappelé la fameuse médiation des Carolines. LE PAPE (se tenant les côtes). — Ah! ah ! elle est bien bonne ! Et crois-tu que cela prendra? S. E. JACOBINI —LE FRANC-MAÇON dames de Lyon, par exemple, se sont réu-nies pour offrir à Votre Sainteté une cha-suble de toute beauté. Le sujet principal de la face de devant est l'Agneau divin
  • n°69, pp. 1
    Lyon s'amuse10 février 1887
    élevés se con-tentaient de se tenir les côtes. Mais tout au-tour, mécréants et voyous, vendeurs de can-nes et marchands de chaines à dix sous, s'esclaffaient brusquement avec des Marseillais Ferréol et moi, nous savourions en silence les tiédeurs d'un couchant encore hâtif qui glissait tout le long du boulevard l'or rouge de ses rayons allumant des éme-raudes, des
  • n°58, pp. 1
    La Bavarde25 mai 1882
    se tenait les côtes dans le do-maine des trépassés où il a emporté, voilà quelques jours, le dernier lambeau de cette vieille gaieté quatierlatinesque chantée par Mûrger. Le temps n front sillonné par les rides, que ie labeur y trace, ne se mon-tre au passant que baissé I presque non teux. Implorer la charité, mais c'°st la mort morale C'est le dernier abandon ; l
  • n°980, pp. 1
    L'Echo de Lyon27 mars 1892
    détourna pour se tenir les côtes et ajouta : — Il est magnifique ! Macaire, cependant, le voyant rire, se ravisa et pensa : — Après tout, c'est ici la foire. Ce grotesque a le mot imbécile qui m'avait été attribué il y a une vingtaine d'années : « On ne discute pas avec ses ennemis, on les supprime. » C'est un jeune anarchiste nommé Cha-tel qiii m
  • n°1029, pp. 4
    L'Echo de Lyon15 mai 1892
    ? demanda Cidalise. — A se tenir les côtes, répondit Cha-verny. VI La Fille du Mississipi Oriol ne protesta point contre la pro-messe de cent pistoles, parce qu'on avait dit qu-paysé au milieu de cette cohue. Son re-gard interrogeait tous les groupes. Le masque était impuissant à déguiser son embarras. Les deux grands gaillards allaient côte à côte, à dix ou
  • n°1067, pp. 4
    L'Echo de Lyon22 juin 1892
    la pose d'un Horace à la scène du serment. -Nous le jurons ! nous le jurons ! — Alors, dit Chaverny, laissez-moi expliquer ma position auparavant. Dona Cruz se tenait les côtes. Mais les gens du salon se fâchaient. On parlait de pendre Chaverny par les pieds en dehors de la fenêtre. Le xvine siècle aussi avait fait de bien agréables ni-• santeries
  • n°1096, pp. 4
    L'Echo de Lyon21 juillet 1892
    de sueur et se mit à rire en se tenant les côtes. Ce bon M. de Peyrolles lui donnait non-seulement la liberté, mais encore un carrosse pour se rendre sans fatigue au lieu de sa Passepoil traversè-rent le préau sans encombre. Dans la salle des garies, Chaverny se conduisit en curieux qui visite une prison. Il lor-gna chaque objet et fit plusieurs ques
  • n°272, pp. 0
    L'Eclair10 janvier 1885
    -vous en 1 On en rit dès lors à se tenir les côtes, peut-être encore aujourd'hui. Les Français rient de tout ; rien n'est sacré pour ces frondeurs. On y fait des objections : Vos produits fasciner les masses ; d'autres, de les épouvanter. Cha -que époque a ses épouvantaiis, semblables à ces mannequins qu'on place dans les jardins ou dans les champs pour tenir à l'écart les
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