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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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18 Résultats.

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  • n°3, pp. 3
    L'Alarme27 avril 1884
    personnalités à élever sur le pavois de la dictature ou-vrière, à faire jouer « ôte-toi de là que je m'y mette » malgré la dénégation de ceux qui se sentent visés. «Qui se sent morveux se-cères, de bonne-foi, — car il serait bien difficile d'énurnérer les avantages que l'on pourrait recueillir en se servant de cette arme, au point de vue de la propagation de nos idées
  • n°13, pp. 1
    Le Drapeau noir04 novembre 1883
    prennent ces pa-roles pour eux et, en effet, qui se sent morveux se mouche; et ils ont peur. Oui, travailleurs, nous faisons trembler ; notre nom. inspire aux 1 parasites de vives-blent-ils? Parce que le bien qu'ils ont est un bien volé, et que nous disons que ceux qui se sont enri-chis aux dépens du travailleur, nous les poursuivrons pour leur faire rendre gorge ; ils
  • n°5, pp. 3
    Le Petit journal de Lyon24 août 1884
    on perd son temps et son savon, et l'on ne peut faire boire un âne s'il n'a pas soif. Suffit, je parle comme Saint-Paul, la bouche ouverte et pour tout le monde, et qui se sent morveux saison terminée, vous pourrez compter sur mon intelligent concours, qui doit bien vous faire défaut. L'influence de la chaleur se-fait sentir ici, nous sommes au grand complet ; et
  • n°73, pp. 1
    La Bavarde07 septembre 1882
    compte. Je reste plus que jamais gérant de la Bavarde et flagellerai de toutes mes forces gommeux et cocottes. Ceux qui se sentiront morveux se moucheront. A. VALLAGE. «. fflftfl&RIE OE. Alors, l'Angleterre hau-taine, se sentant seule, s'est cru tout per-mis, et l'Observer, un aboyeur d'outre-Manche, a imprimé cette infamie ! « Il est question de se saisir de M. de
  • LA GAZETTE DE GUIGNOL : n°5, pp. 4
    La Gazette de Guignol11 août 1972
    auxquelles nous nous livrons nous ne voulons prendre pour règle que la jus-tice. Mais, malkeureusement, le proverbe dit : « qui se sent morveux se mouche. » Et certains journaux de LyOn qui désormais, ont passé à Lyon quelques jours pleins de douceur et de charme. C'est pour cela que lundi, des billets de retour, Lyon à Paris, se vendaient dans la cour de la gare de Perrache
  • LA BAVARDE : n°100, pp. 1
    La Bavarde17 mars 1883
    Polignac. Deux enfants naquirent de cette union, un seul survit : Camille. Cette union illégitime eut pourtant une sanction : Un prêtre de Valencien-nes se crut autorise à le bénir. Le ma. Elle se fit appeler princesse tant que durèrent ses amours. Puis encore après, si bien qu'un jour le prince la fit con-damner à cent francs d'amende pour porter un nom qui n'était pas
  • LA BAVARDE : n°100, pp. 2
    La Bavarde17 mars 1883
    -mondaine dont nous avons parlé. Nous ne le ferons pas, qui se sent morveux se mouche. Libre à elle de se reconnaître. Ëjjjlermont-Ferrand. — Notre ville recèle de plus en plus les saisir une, il y avait de suite un souteneur qui donnait son bras. Quand le souteneur n'était pas là, la vadrouille courrait à tou-tes jambes. Nous en avons vu une qui, se sen-tant
  • LA BAVARDE : n°100, pp. 3
    La Bavarde17 mars 1883
    LA BAVARDE ,. rendez-vous, à Jaude, à l'effet de par-ticiper psr ses oboles, à une fête toute patriotique donnée au bénéfice des inondés d'Alsace. Le soleil de ses rayons ajoutait depuis peu, la grande Gi-rafe* de France, la petite Reine, Jean-ne l'altérée, Maria la sourde; nous avorisjjoflstaté, avec plaisir, l'absen-ce de .'Maria Vadrouille ! Cette dame se
  • LA BAVARDE : n°101, pp. 1
    La Bavarde24 mars 1883
    retardaires ou les impuissants. Pas de grâce ! ils étaient la force brutale, les justiciers de la loi. C'est pourquoi plus calmes, ces dames se sont mêlées à la valse languissante, qui blasphèmes qui vous viennent aux lèvres quand les entrailles se tor-dent, quand les poings se crispent, quand les yeux désespérément ouverts fixent dans la nuit un but qui va toujours s
  • LA BAVARDE : n°101, pp. 2
    La Bavarde24 mars 1883
    mes aimables lectrices comprendront par-i faitemerit. Quant aux belles petites qui ■ se sentiront morveuses, je leur con-seille, dans leur intérêt particulier, de se moucher-ce donc -une femme? Et si Jeanne Vadrouille > dit tout bas qu'elle se sent un coeur Î qui ne la raillera pas ? i Cette fille n'est qu'un jouet dont le riche s'amuse, elle n'est qu
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