Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "se relicher" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-05-05T09:06:20.513Z BML_01PER0030210080_0 2011-05-05T09:06:20.513Z Le Journal de Guignol : illustré, politique, N°26, pp. 1 'enfants; quoi donc qu'y vous faut de pus que ça? Ah! ah! mes gaillards, on se reliche les babines, paraît que la sauce est z'aussi ravigottante que le fricot. Et pis si vous voulez me laisser battant. Pisque mon cousin le comte de Paris n'a détrancanné sa scie-reculaire à tous les nu lâchons qui sont ses t'amis, moi, le comte de Lyon, je vas n'aussi vous manigancer mon écri PER00320328_2 2010-03-20T15:56:03.511Z L'ANCIEN GUIGNOL : n°46, pp. 3 'on se reliche le bec, et aussi qu'on lève la dûmes â Gambetta de pou.oir répéter encore le mot toire qui, par est jeté, ô Jacquier, nous mourrons ensemble. M. Prudhomme, arrivant devant la porte d'allée, cherche sa clef vainement, et se décide à frapper deux coups de marteau. A ce bruit PER00320328_1 2010-03-20T15:56:03.418Z L'ANCIEN GUIGNOL : n°46, pp. 2 -vingt-troisse. Pesons nous peter la miaille, qu'on se reliche le bec, et aussi qu'on lève la gigue. Salutance et révérence à la nouvelle année ! Salutance et révérence en grand, à l'espe-rauce de diriger un grand parti et de maintenir unis ses divers éléments. Seul, au temps où nous vivons, Gambetta était à la hauteur d'une pareille tâche. Chacun le comprenait, chacun savait quel PER00320328_0 2010-03-20T15:56:03.200Z L'ANCIEN GUIGNOL : n°46, pp. 1 'on se reliche le bec, et aussi qu'on lève la dûmes â Gambetta de pou.oir répéter encore le mot toire qui, par ne y ait rien que de l'eau pour se rincer le PER00310303_1 2010-01-15T19:05:33.650Z n°5, pp. 2 'un pannaire tout neuf. J'avais juné deux jours, moi ! Pardine ! je me maginais que ces gones de la z'haute reganise-riont chouettement leur banquet et qu'à la fin on se relicherait les cinq dorées. Je jl'ai t'arbore, et quand y n'ont vitré ça, ça les a tous ébarliaudés. Enfin, on se colle à table sous de grands arbres et nous empognons nos fourchettes... Mais les emmiel