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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°119, pp. 2
    Le Défenseur des droits de l'homme16 août 1871
    -tin de Balthasar, enseveli avec ses coupes d'or, ses fleurs, ses chants et ses magni-ficences, sous le flot vengeur de quelque torrent populaire... Sans doute, hélas ! à ces terribles allons parler, la plaisanterie s'est éteinte pour faire place à l'expression de la douleur et du dégoût. Dès dix heures et demie du matin, les différentes écoles des divers quartiers se
  • n°855, pp. 1
    L'Echo de Lyon22 novembre 1891
    deux ou trois petits exercices 3 Comme celiti-là'/'s'upposc-t-il qui ses magni-r -fiques 833 voix d'hier ne se retourneraient pas contre lui, pour crier, sans réplique — a dîné,, hier soir, à l'Ely-sée, et Alexandre III a mieux aimé faire (-un détour pour regagner ses Etats que * de s'exposer à une entrevue ; avec Quil-.-.£ ïaume IL son cher
  • JOURNAL DE LYON : n°90, pp. 2
    Le Journal de Lyon (1871)02 juin 1874
    guerre à l'empire germanique, se is proposant de violer la neutralité de la Belgi-i.4 questdu Luxembourg à l'heure voulue. Si ts PEurope ajoute foi à ces insinuations, l'AUe-se magne ne'une réaction à outrance. Mais lorsqu'il s'agit de se partager les dépouilles de la Ré publique, les bonapartistes se font la part du lion. Partout ils évincefit leurs malheureux amis. Ils ont
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°255, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire04 octobre 1835
    revenus de son immense fortune si hon-nêtement acquise. Il se retire , sur ses vieux jours , dans ses magni-fiques domaines, où il singe les seigneurs de l'ancien régime; il va à profonde du pays , que l'ivresse d'une fête où pouvaient se trouver réunis , à quel-les lieues de la capitale, les deux magistrats chargés de veiller à sa sûreté, et les ministres sur
  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°302, pp. 4
    Le Progrès Illustré27 septembre 1896
    'Herbouville, avec ses magni- grandiose ville, et notamment celles qu'offrent à la vue nos superbes quais du s quais sont préférés de la Boucle. Autrefois, les Lyonnais se lantibardannaient sur le quai d'Herbouville pour voir tourner
  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°605, pp. 6
    Le Progrès Illustré20 juillet 1902
    . avoir poursuivi Magda jusque dans la solitude se relevait en une torsade épaisse ses magni- petite partie Mais elle ne récrimina p a s ; elle ne s'at- radieuse vision de diviniié dans une frêle enve- îv.rla, se rappelant
  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°241, pp. 1
    Le Rappel républicain de Lyon29 août 1904
    d'ar-teea-Po se&nVaiQCue> ses magni-fcPWoe mf** 1 ,e. ^ rarchipel des cj^rtcaials! °m d ôtre des tor-&^4AK8ée. la plus îormi-e S1,118-ûepu sal\ f8 qu'eurent les Amé-quêH n'0l« p. On cralntdestroubles par suite de l'Irritation des gré-vistes. —o— Hier a été inauguré à Samber-non (Côte-d'Or), le monument élevé à la mémoire d'Eugène Spuiier. Des troubles révolutionnaires se sont
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°15, pp. 5
    Le Passe-temps14 avril 1895
    présents, a remercié le Conseil d'adminis-tration de la Société lyonnaise des anciens établissements Casait, d'avoir bien voulu mettre à la disposition du Cercle ses magni-fiques salons la réalité présente, la réalité disparue ? Toujours est-il qu'il se reprit à l'aimer d'un amour respectueux et ten-dre, d'un amour passionné et puissant. Les' sensations de l
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°43, pp. 5
    Le Passe-temps23 octobre 1898
    par exemple Mme de Janzé avait la saison dernière fait installer très bravement un tourniquet à la porte de son hôtel pour permettre de visiter ses magni-fiques collections d'art à qu'une petite publication, une sorte de cour-rier circulant ou censé circuler dans les hôtels (pas les hôtels au sens princier, mais au sens meublé du mot) se faisait fort de mettre
  • L'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons, N°30, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons29 juillet 1838
    doigts blancs et effilés dans les boucles soyeuses de ses magni-fiques cheveux d'un noir d'ébène, ma belle et infortunée inconnue appuva langoureusement son front, si brûlant à cette, de sa poitrine haletante, grâce aux liens trop étroits de la prison élastique où se cachait, fine et ondu-ieuse, sa taille de nymphe; après avoir passé à plusieurs reprises ses
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