Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "se frotter les mains" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-10-26T14:06:58.470ZBML_01PER00304-18500101_12012-10-26T14:06:58.470Z N°, pp. 2 chien f resteront tous deux msqu'à ce que leur s maîtres m'aient paié leur compte, dit le bonhomme en sefrottantlesmains d'un air gogue nard. Tom Bur dett sourit : — TuVenn le daeï entreLottîs Blanc etPfoudbon. LeCows-ïtse prodiguent. Dans un autre article, le même journalBML_01PER0030214145_02011-09-14T10:14:26.686ZL'Entr'acte lyonnais, N°1247, pp. 1 usitée, mais en la retournant, je dirais que chaque fois que joue Brasseur, le caissier n'a pas le temps de sefrotterlesmains. Les actems sociétaires ont donc eu raison de s-* Paraissant le Dimanche. Ecrire fratlCO. Abonnements se pdyent d'avancis. THÉÂTRES DE LYON. LYOM, le 5 Juillet 1862. M. BRASSEUR, dont le succès est inépuisable chez nous, vient de irait» rBML_01PER0030213843_32011-09-14T08:19:02.626ZL'Artiste, N°55, pp. 4 impositions personnelles. Il sefrottalesmains et sourit avec amertume ; une mauvaise pensée lui traversa l'esprit. Quelques vieux fauteuils damassés, un bureau et beaucoup de manu por-tier à mon père, Monsieur. r' — Remettez-lui ceci en attendant. Le seigneur mit cinq pièces d'or dans la main de la jeune fille et rentra dans son cabinet. Sa journée avaitPER00310480_32011-09-13T13:47:32.795ZLyon-Charbonnières, N°6, pp. 4 personne, et fort spirituel et aimable comédien. Voilà une bonne acquisition et la direction doit sefrotterlesmains de nous avoir écouté, en remerciant le lugubre M. Bourgeotte. Demay^ som-mes sans inquiétude sur ceux qui lui restent à faire. Reste toujours à se procurer un premier rôle de comé-die femme, un comique marqué pour remplacer le laruette du GrandBML_01PER0030211196_22011-09-09T14:45:55.642ZLe Précurseur, N°327, pp. 3 libelles , ces chansons qu'on prétend que l'autorité fait colporter dans les départemens. M. de Corcelles sefrottelesmains en souriant. M. le ministre : Je peux déc larer que le de décacheter les lettres. La poste selon lui , ne se contente pas de décacheter les lettres , elle saisit cèdes qui ne lui sont pas confiées. Il cite ici l'aventure d'un courrierBML_01PER0030211176_12011-09-09T13:54:48.897ZLe Précurseur, N°308, pp. 2. M. de Coreelles au président : 11 paraît que M. l'ai y VQUS a, mis en goût. M. Manuel , sur le rappel de M. le présidents , s'irrête sourit, sefrottelesmains, boit un verre d'aux résultats, ils sont satisfaisans. Le gouvernement ns peut, comme on l'a prétendu, se livrer à.un monopole dane ce genre d'industrie , puisqu'il ne fait pas d'élève, et se borne hBML_01PER0030222639_12011-09-07T17:12:00.737ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4271, pp. 2, qui ordinairement en voulaient pour leur argent. M. Bentily sefrottaitlesmains avec délices. — Voilà, se disait-il, voilà un véritable public ! Les artistes, au contraire la jeune fille, pâle, éplorée, les che-veux epars, lesmains jointes, se précipita sur la scène, regardant de tous les cotes comme p0ur éviter la poursuite d'un ennemi. thBML_01PER0030222375_02011-09-06T16:04:04.802ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4013, pp. 1 cause de maladie, vite il nie la maladie; un député a-t-i! des affaires qui lui interdi-sent de se mettre en route, aussitôt il ricane, sefrottelesmains, et ne croit pas qu'il soit HICTIM ayant le» journaux de Pari Lyon, le 8 novembre 1847. j Le Journal des Débats est toujours à l'affût de tous les inci-dents qui peuvent se produire à l'occasion des banquets réforBML_01PER0030222350_02011-09-06T15:50:12.122ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3990, pp. 1'ordre et empêcher de pareils cris, be bastion était couvert de conservateurs qui sefrottaientlesmains et témoignaient leur joie. On a fini par arrêter trois de c«s mutins qui faisaient'il y a eu jusqu'ici quelque pré-texte à l'incrédulité , il faudra aujourd'hui se rendre à l'évi-dence. Nous avons reproduit les articles d.u Franc-Comtois si-gnalant des expéditions dBML_01PER0030222283_22011-09-06T15:10:39.884ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3925, pp. 3 un de leurs critiques qui s'écrie en sefrottantlesmains de joie : « J'ai reconnu Camille sous la robe de Célimène ! » » Tu as reconnu Camille, mon brave ami, et voilà justement frivole, qui veut tenir dans ses petites mains ces petites âmes de l'OEil-de-Boeuf pour les froisser un instant et puis les jeter là à qui veut les ramasser ; mais la "Célimène aimée