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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°1005, pp. 4
    L'Echo de Lyon21 avril 1892
    projeté la lueur de ses bougies sur les meubles en bois doré garnis de tapisseries à la main que des housses ensevelissaient sous leurs toiles à rayures rouges et grises. Ce salon était qu'on s'en éloigne, pour finir par disparaître elles-mêmes dans les profondeurs de .l'infini. Ces deux êtres si maltraités par le sort, se rejoignaient presque chaque jour dans
  • n°1094, pp. 4
    L'Echo de Lyon19 juillet 1892
    mépris. — La paille I la paille t cria Chaverny impatient. Nos deux braves se bougeaient pas. Ghaverny eut la bonne idée de prononcer le nom de Lagardère. Aussitôt la pailleMWlr-[riii. Feuilleton de l'EÇHO DS LYON 19 Juillet ___ -OU LE PETIT PÂBIS1EN LE TÉMOIGNAGE DU MORT — Eh donc ! fit observer le Gascon, si on l'étrangle, il a bien le droit de se dé-battre. Mais
  • n°273, pp. 2
    L'Eclair17 janvier 1885
    -vous? ça l'amusait, c'te petiote, de tapoter là dessus! C'est comme les livres, toujours elle en demandait ! Alors Bégaud venait me prendre, pour-quoi sa femme n'aimait guère à se bouger le matérialisme a tout envahi ? N'est-ce pas parce que la plu-part des savants se mettent à la remorque de la politique ; et n'est-ce pas par ambition et par esprit de secte que les
  • n°64, pp. 3
    Journal de Guignol (1865)15 juillet 1866
    'éteindre ses bougies. LES MIRLITONS Ile la Vogue des lïroUeawx.. Cette vogue est triste. Les marchands forains et lès baladeurs qui y ont installé leurs maisons de toile étaient joyeux et se'enlaidit leur taille; elles regardent leurs « poignets, leurs tempes, les coins de leur bouche', le « bout, de leur nez et disent : Tout csl fini. Alors elles « se retirent des fêles, de ce
  • n°64, pp. 3
    Journal de Guignol (1865)15 juillet 1866
    mimique clfiénée à sa fenêtre, est prié, ainsi que la dame de ses pensées, d'éteindre ses bougies. LES MIRLITONS Oc la Vogue des ISrottcnux. CcUe vogue est triste. Les marchands forains, le « bout de leur nez et disent : Tout est fini. Alors elles i se retirent des fêtes, de ce bruit de galanterie, de « compliments, de valses, pour s'occuper de leurs cn-« fanls (si
  • LE JOURNAL DE LYON : n°244, pp. 2
    Le Journal de Lyon (1871)06 septembre 1873
    fenêtres. Sur l'invitation des gens du la police, il s'est empressé d'éteindre ses bougies. Des drapeaux avaient été placés sur ladevan-turede la maisou Wheeler et Vilson,ru«de ljoxjKKAXi tm urcm r * ---f^"*"*™"-!-!^ 1-MI n • ■ -\ •■ ■■■-■■ .,.-..■ avail au chef d'ate'ier ou d'arrêter ses mé-iers. ;S*>*-ia le régira* manufacturier le chsf d'in-d is rie
  • LA MASCARADE : n°90, pp. 1
    La Mascarade23 octobre 1870
    huiles, ses figue?, ses bougies, son chocolat, etc., et qu'il s'était efforcé de revendre à un prix beau-coup plus élevé ce même sucre, ces mêmes huilés, ces mêmes figues, ces mêmes lire. EOa se demande même pourquoi ils ne iiis arrivent pas musique en tête, et ne ut pafc leur entrée triomphale dans nos ' les sur l'air de la reine ffertense. ■* Les habitants se
  • LA MASCARADE : n°90, pp. 1
    La Mascarade23 octobre 1870
    que doit faire un»honnête épicier, c'est-à dire qull avait acheté le meilleur marché possible, son sucre, ses huiles, ses figue?, ses bougies, son chocolat, etc., et qu'il s'est une promenade mi litafre. On se demande même pourquoi ils ne BOUS arrivent pas musique en tête, et ne font pal leur entrée triomphale dans nos villes sur l'air de la reine Ihrtense
  • Le Franc-Maçon : n°59, pp. 1
    Le Franc-maçon06 novembre 1886
    le bruit de son pas attardé. Elle prit ses bougies, les lia avec son mouchoir, les saupoudra de soufre, mit le feu à ce brûlot incendiaire et le jeta résolument par le soupirail au'autres appellent scélérate et que nous appelons loi de délivrance et d'éman-cipation. Et nos adversaires ne se trompent pas en nous rendant justice et en faisant peser sur nous la responsabilité
  • Le Franc-Maçon : n°59, pp. 2
    Le Franc-maçon06 novembre 1886
    le sort de votre âme ; mais voyez un peu ce que c'est que de se frotter par trop à la société humaine, et à quel danger on s'expose parce con-tact journalier. Gare à vous du Finistère, c'est-à-dire à votre mort politique, comme vousT'avez spiri-tuellement dit dans votre discours. Enfin, l'évêque-député a pris soin de planter ses jalons pour l
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