Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "rester sur le coeur" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-23T17:52:00.142ZPER00316295_12010-01-23T17:52:00.142ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°163, pp. 2 discuté le fait, il m'était restésur „= lecoeurle sentiment douloureux que l'insti-M gateur de la calomnie s'était vanté d'avoir „, communiqué le fait au président de la Repu-l blique on examine jes prétendues réformes du gouvernement on ne trouve que fumée et trompe-l'oeil. {Applaudissements prolongés à droite et au centre. Protestations surles francs ministériels.) tePER00319240_22010-01-23T04:45:13.847ZLYON-SPORT : n°152, pp. 3, afin-de-se préparer à leur match contre les Tournonnais. La défaite qu'ils ont essuyée l'an dernier est restéesurlecoeur des Stéphanois; s'ils ne réimportent pas la victoire cette à tour nous vîmes, après une courbe savante, démar-rer MM. les docteurs Pegoud, Guillamme. Viallet sur leurs de Dion ; Vallier et sa Peugeot; Rival et sa Georges RichardPER00316679_12010-01-16T09:54:43.893Zn°891, pp. 2 personnage. Une seule lettre m'était restéesurlecoeur, c'était une réponse à mon adorable et adorée cousine ; je la lui ai adressée, mais comment? Elle avait, je crois, une page et demie^que les beaux yeux de la blonde Cérès. ..Et l'histoire ft certainement omis de nous dire qu'à ses côté,s était assise quelque jeune Hellène qui, la; tète appuyée sur son épaulePER00313731_12010-01-15T22:23:54.990Zn°95, pp. 2 chose convenue. Mais l'outrage me restaitsurlecoeur, et j'attendais la fin de mes années de collège, comme les déportés du purgatoire attendent, l'amnistie céleste. Un esprit'il ne fallait compter sur rien en ce monde, à moins do vouloir s'exposer à de cruelles déceptions. Ainsi Cécile no m'aimait pas !... Lecoeur me gonfla. Je me doutai qu'il y avaitPER00314336_02010-01-15T20:07:55.334Zn°11, pp. 1 intelligent. S'il créais la Zola-Galantine, il ferait fortune. Cependant, je ne conseillerai jamais à M. Sarcey d'en manger, elle lui resteraitsurlecoeur. Autrefois, il n'en fallait pas travaillé ferme et l'on y est par-< venu au moyen d'une intrigue sur j laquelle les jésuites pourraient ré-clamer les droits d'auteurs, si l'on ne ; savait qu'elle a été fabriquée dePER00310676_02010-03-06T21:18:20.952ZLA RENAISSANCE : n°213, pp. 1 pratiques que de tirer de cet ensemble de vues une moyenne sur laquelle on tombe d'accord et qui soit le principe dirigeant, la base de l'action gouvernementale. Or cette moyenne , ce. Goblet, et de M. Goblet à M. Antonin Dubost, sans qu'aucun de ces messieurs ait pu lui laire connaître les vues du gouver-nement sur la réorganisation dudit Con-seil d'Etat. Tout enPER00310676_22010-03-06T21:18:21.627ZLA RENAISSANCE : n°213, pp. 3 recourir au crédit public? Cette diminution de capital et d'intérêt imposée au rentier lui resterasurlecoeur et il portera son argent ailleurs que dans les caisses publiques. Parbleu trouveraient encore un bénéfice honnête. Mais, de ces souscripteurs originaires, combien en reste-t-il? Il n'en reste pas un, sur dix porteurs de rente. Tout le monde sait que les cinqPER00310676_32010-03-06T21:18:21.896ZLA RENAISSANCE : n°213, pp. 4surlecoeur chade, du boutdu pinceau avec une dextérité mer- traction, il faut le charme immédiat, c plein soleil, sur un sable brûlant. M.
tes s'étant joint à celui des inondations, un
Question de ce genre, c'est le silence etPER00310648_22010-03-06T19:28:44.707ZLA RENAISSANCE : n°188, pp. 3 théâtres dépar-tementaux, c'est le public las d'être berné, dupé par les troupes de passage, qui ont causé, — avec infiniment de raison, — l'échec qui est restésurlecoeur, comptant à bon droit sur de fructueuses soirées avec les Fourdiam-bault — au grand bénéfice du reste du sieur Roger et de M-Augier, — ait vu avec peine la tournée ditePER00310552_02010-03-06T14:53:47.610ZLA RENAISSANCE : n°112, pp. 1 maire lui restaitsurlecoeur, et ChesneW
nues du vaudeville a tiroirs, toutes les fausses Indes par surcroît. Tout est bien, le dernier acte se passe comme dans les vaudevilles, Auguste épouse Virginie sur un trémolo d'orchestre, et il ne reste qu'à applaudir ou à sifller