Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "remuer le coeur" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T14:07:57.479Z PER00311789_1 2010-01-15T14:07:57.479Z n°52, pp. 2 'esprit ou remué le coeur ne meurt irrévocablement. Toutes les. impressions qui firent vibrer notre être intelligent et sensitif persistent à l'état latent de souvenirs qu'un rien a le don! — Si tu y tiens?... A cette heure de ma vie, je me sentis le coeur d'un héros. Bravement, j'avalai une bouchée. Quant à la chère enfant, elle y alla d'enthou-siasme. Mais, à peine PER00312350_2 2010-01-15T20:43:29.804Z n°18, pp. 3 avenir qu'on nous prépare. Il est • du devoir de tout citoyen de prendre à coeur une partie de la tâche pour élargir le chemin du progrès et avancer l'heure de la justice sociale !... Ces malheureux ont alors tendu la main, et les lâches argousins ont traîné en prison les vieux travailleurs. Il y a aussi des enfants dont les san-glots et les cris nous remuaient le PER00314974_1 2010-01-16T02:04:01.838Z n°67, pp. 2 , Sentit que la pitié lui remuait le coeur ; Sa belle main gantée tendit deux pièces d'or, Mais l'autre refusa, livide comme un mort, Et s'enfuit follement... L'impure était sa soeur-t riel des êtres n'«3t qu'un leurre et qu'une F souffrance ? Musset a dit quelque part : Ç « .... La satiété qui suecàde au désir I Amène uu tel dégoût quant le coeur le soulève E Que PER00316826_2 2010-01-16T10:59:28.178Z n°1037, pp. 3 intelligences, remue les coeurs. N'est-ce pas elle qui, dans sa forme si humaine, redit nos chagrins, nos joies et nos amours? Toujours vraie, toujours ai-mable, la chanson exalte les plus'est point morte pour cela; elle sommeille doucement dans nos coeurs et le temps est proche où elle se ré-veillera à jamais. M. Pradels nous le prouve en nous par-lant de Pierre Dupont et PER00317013_3 2010-01-16T15:30:49.276Z n°1227, pp. 4 'émotion dite par cette voix sympathique et W sée, remuait les coeurs, faisait passer n„ frémissement dans tout l'auditoire n sentait chez l'abbé Sintély une convi tion profonde, maisL'ÉCHO DE LYON Feuilleton de l'EGHO DE LYON 26 Novembre 106 M G! HMII PAUL D'AIGREMONT — Oui, monsieur le président. — Pouvez-vous raconter les confiden-ces qu'il vous PER00317014_3 2010-01-16T15:31:50.043Z n°1228, pp. 4 encore plus question n'est pas là. « Venez avec vos cousins, ce soir, si peut être une condamnation. de théâtre qui eût remué les coeurs, ef-cette clé maudite. pâle et fut sur le point ne sais ce qu'a contre Mme parler, l'abbé aurait bien pu faire com 27 Novembre lueur de bataille, et d'une voix très dis-avait presque détruit l'autre. comprendre qu'il ne le PER00317284_0 2010-01-18T08:59:00.495Z n°147, pp. 1 'un bleu pâle, avaient une douceur bienveillante. Il posa quelques questions à mon commandant et sa voix profonde et vibrante me remua le coeur. Quel contraste avec ce que nous venions de neige, mais qu'importait ! Au moins nous pouvions marcher, remuer ne pas nous laisser engour-dir par le froid qui nous paralysait. Ceux-là seuls qui seront restés trois jours et quatre PER00317689_1 2010-01-20T00:16:49.493Z LE JOURNAL DE LYON : n°197, pp. 2 différent, elle a mis une simplid'v une naïveté adorable ; dans l'autre, si pa'" tique, elle a montré une vérité et une P1 j.s sance qui ont remué le coeur des spectaw les plus blasésJOTTBJiïAJL* DB LYON M Cailïasix repousse le retour de PAssem-, laie eu septembre ; mais il voudrait que l'Assem-' Mé.e rentrât dès le commencement de noveni-j hre. SI. de Camont PER00317817_0 2010-01-20T01:46:42.507Z JOURNAL DE LYON : n°330, pp. 1 nos oreilles bretoanes, ils sonnent com-me l'harmonie des syllabes grecques remuait le coeur des guerriers pélasges, évoquant sur la terre étrangère Tlllissus, TEurotas ou la bieu la philosophie et parleur excellent naturel, MM. Beulé gt:de , La Bouiilerie supportent leur destin d'un coeur léger, serrent la main à tout le monde, méma à leurs successeurs, et PER00311050_2 2010-01-20T13:55:50.355Z LA CRAVACHE : n°14, pp. 3 remuaient le coeur, car on pressentait que pour beaucoup d'entre nous c'était un dernier et suprême adieu!... Cette scène fut courte mais poignante. Puis, l'insouciance de toute cette, mais sans âme, est une image sans vie. On passe, on admire et tout est dit. Par contre, il est des femmes laides, si. sublimes de coeur, qu'elles nous font haïr les belles. L