Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "qui travaille prie" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-16T16:59:25.771ZPER00314179_02010-01-16T16:59:25.771Zn°241, pp. 1. Protège l'être quitravaille, Prier n'avance à rien qui vaille, Mieux vaut te servir d'un outil. Ainsi-soit-ill Le Confiteor : Je me confesse à toi, Voltaire, Aux libres-penseurs, à la; VARIÉTÉS, E. R. BULLETIN POLITIQUE A une majorité relativement considérable, le Sénat vient de voter l'abrogation de la loi du 8 mai 1816, abolitrice du divorce, qui va ainsi reprendrePER00317308_22010-01-18T09:15:33.489Zn�173, pp. 3 parole : Quitravailleprie I conclut en d�clarant qu'il est inexact de croire ne l'irr�ligion se soit gliss�e dans l'arm�e. Qetvx qui c'o'rtini� le" ministre so sont souvent ouv-tion additionnelle qui garantisse aux militaires la ijlf� disposition religieuse du dimanche et des iffl� jours de f�te consacr�s par. leurs enbies res-�ectifs. L'orateur insiste pour que lePER00317305_22010-01-19T17:13:26.015ZLE JOURNAL DE LYON : n°170, pp. 3. — Applaudisse-ments.) « Le travail est donc la loi de la vie humaine. Il en fait ia beauté et la moralité. C'est avec rai-son que le. proverbe dit : « Celui quitravailleprie. » Je ne prétends pas que le travail dispense de prier, mais il est certain que celui quitravaille n'a pas de mauvaises pensées, tandis que, suivant un autre proverbe, : « Celui qui ne 'fait rienBML_01PER0030214785_122011-06-22T09:16:04.114ZL'Echo des ouvriers, N°1, pp. 13 étoffes unies, et les aspirantes reli-gieuses faisaient leur noviciat sur la banquette. La supérieure trouvait sans doute bon ce proverbe: Quitravailleprie; mais ceci n'était pas du goût des novices , qui prétendaient n'avoir quitté les ateliers où elles étaient employées que pour se consacrer à la prière; alléguant que si leur désir eût été de travailler, commeBML_01PER0030215194_32011-07-30T21:03:11.497ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°78, pp. 4! —Et la soupe de votre mari, est-elle faite?... Allez , allez, ma bonne femme , remplissez vos devoirs de ménage ; quitravaille , prie ! — Une jeune et jolie cantinière du 5 Nantes, traversant son église , s'approcha d'une femme qui y passait une grande partie de la journée : Que faites-vous là? lui dit-il. — Ah ! monsieur le curé, je prie le bon DieuBML_01PER0030215877_02011-07-31T06:43:45.130ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1044, pp. 1 comme la source princi-, pale des vertus. L'homme quitravailleprie , dit l'Evangile ; j cette vérité est loin d'être comprise. — L'homme qui tra-i vaille est honorable, car il'AGIOTAGE. (2» article^ Te9 principes qui doivent faire la prospérité des nations r indiqués par le bon sens. Si l'homme, pris isolément, S°h'«oin pour avoir une vie calme et heureuse deBML_01PER0030216506_12011-07-31T14:07:41.824ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1641, pp. 2 en mémoire la maxime orthodoxe : o Quitravailleprie. » » Nous ne savons pas ce que les collègues de M. Cousin penseront de sa bouffée de piété; mais c'est assurément là un des rêveries ontologiques pour aviser aux choses sérieuses et pratiques d'une époque ar-dente au travail. Si l'on prie peu aujourd'hui, on travaille beaucoup, et M. Cousin pouvait se remettreBML_01PER0030218376_22011-08-07T20:41:15.687ZLa Glaneuse : journal populaire, N°43, pp. 3 profiter des beaux jours, ils travaillaient fêtes et dimanches; mais le pasteur de ce village, oo connaissant pas ce précepte : Quitravaille , prie ! fulminait contre eux dans sa chaire , entouré de ses ouailles. Pour eux, disait-il, la terre ne devait avoir aucun fruit, leur récolte devait pourrir dans, leurs granges et alimenter un jour le feu éternel qui lesBML_01PER0030211650_02011-07-01T14:37:47.839ZLe Précurseur, N°325, pp. 1 filles du travail et de l'industrie. On peut en ijire autant de !» religion , d'après cet axiome : Quitravailleprie. Mais est-il bien convenable à nn administrateur de l'ordre civil matière à quelques critiques. M. le préfet loue les babitans de St-Etienne des bonnes moeurs et de l'esprit religieux qui fleuris-sent dans leur ville ; rien de mieux : les moeurs sontBML_01PER0030211675_02011-07-01T14:44:19.144ZLe Précurseur, N°352, pp. 1 > d'avoir pour direc-teur spirituel un prêtre qui entend comme on doit l'entendre la maxime quitravailleprie. Ce langage donne la conviction que Mgr n'a pas le projet, comme on eu'évêque de Belley ;. .mais uous en avons quelque-fragmens cités dans le Courrier de VAin, qui nous paraissent d'autant plus remarquables que jusqu'à ce jour ce prélat nous avait habitués