Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "qu'est-ce qui t'amène" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-03-05T11:10:02.923ZPER00314624_02010-03-05T11:10:02.923ZLA FRANCE LIBRE : n°, pp. 1 République, et ils la défendent en le combat-tant. C'est de cette façon qu'ont jugé nos amis; ce sont "ces considéra-tions qui ont inspiré leurs votes. Ils font de l'opposition, mais de l. l'humiliation du personnage présomptueux qui a promis ce que ne pouvaittenir l'homme politique, qui demande dans l'opposi-tion cequ'il est impossible de tenir au pouvoir. LPER00314624_12010-03-05T11:10:03.864ZLA FRANCE LIBRE : n°, pp. 2 cubes. Ajoutons, cequi a son intérêt, que le combustible utilisé est de Pântâraéiie arraché par lés eacx de la Susquehanna aux gisements de Scranton et qu'on ex-trait à Harrlsbourg vous-avez affaire ? demanda-t-elle. — Non, mademoiselle Marie ; mais je TOUS ai aperçue .qui-chauffiez le four et je suis venu, n'est-ce pas, pour vous dire bonjour. — EhPER00314624_22010-03-05T11:10:04.302ZLA FRANCE LIBRE : n°, pp. 3 supprimer, cequi eut bien fâ cheux au point de vue intérêt --au de. meuram une chose originale, le nouveau jeu qu'ont voulu les auteurs. L/~1 « fm | mj Le Meilhur PapMr Oig % 'é I I m t semole acquis cependant. C'est que le ministre de Ici guerre don nera à la Chambre communication d'une pièce ; mais qu'elle sera cette pièce ? Ce soir le bruit qui rencontre le plus deBML_01PER0030213949_32011-06-22T11:49:54.309ZL'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons, N°163, pp. 4, qui croirait < qu'il y a là-dedans une érudition de bénédic-( tin ? Enfin, Dubois, qu'est-cequit'amène à cette i heure? ' — Monseigneur, bégaya le ministre, je venais 1 vous. Une mot aujour-! d'hui, par exemple, d'une certaine Emilie, dan-seuse de l'Opéra, qui fit beaucoup de bruit sous 1 la Régence ; et vous allez voir à peu près com-1 ment. Ce n'est pasPER00312654_32010-01-20T09:04:58.407ZLA TRIBUNE LYONNAISE : n°48, pp. 4-ben-Guigui. — Par le Prophète, qu'est-cequit'amène sitôt chez moi? — Tu le sais bien. Allons, ouvre. Les deux rusés compères furent bientôt aux prises. De douro en douro chaudement disquté, Mar ses premiers rayons à travers l'étroite fenêtre de l'avare, qu'un coup léger fut frappé à sa porte. — Quiest là, demanda-t-il sans se déran-ger. — C'est moi, moi, Mardochée