Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "petit homme" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-11-23T10:20:57.710ZBML_01PER0030218527_12011-11-23T10:20:57.710ZLa Glaneuse : journal populaire, N°257, pp. 2 déjeuner commandé d'avanie Quelle que fut la vitesse avec laquelle ils traversèreolk salle, j'eus cependant [le temps de reconnaîtredansle petithomme , M. Thiers, — dans la belle mettre en prison un homme comme il faut, un monsieur; mais qu'il ne faut pas tant de façon pour un misérable prolétaire. — C'est si peu de chose que la liberté de pareilles gensPER00313611_22011-09-16T14:27:53.961ZLA MASCARADE, Troisième Année - N°5, pp. 3'infirmerie. Et voilà ce pauvre chef, •— un petithomme tout parfumé comme un mignon de Henri III — qui se remue, qui crie à tue-tête, va à droite, à ■ gauche.: —. — Enfin, aurait-on trouvé un homme ! s'écria-t-il... et le voilà parti au Mont-de-Piété pour se renseigner plus amplement, C'est égal quel homme de bien que ce M. Ros-signeux. IlPER00319803_12011-09-14T13:43:31.460ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 2 revenue du petit voyage qu'elle était allée faire dans le Jura en compagnie de Berthe pigeon voyageur. Marie a eu soin, en arrivant, de changer de domicile,afin de se soustraire aux comme une fleur éclose, Aux baisers d'avril, elle lit Un joli petit livre rose. Détail coquet, charmant et fou : La pose, qu'elle prend pour lire, Lui fait un.plis gras dans le cou, UnPER00319813_02011-09-14T13:43:12.441ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 1, que d'être méridio-nal et de ne pas entrer au gouverne-ment. 11 n'a jamais été mêlé aux affai-res politiques. C'est un petithomme brun au teint olivâtre, ayant l'accent du midi secret de ses premières années. C'est grand dommage, c'est dans le petit bonhomme que se dessine l'hom-me. Il alla à Paris, il n'y fit point de scandale. Parfois, messieurs les étuPER00319808_22011-09-14T13:43:09.141ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 3 a supplié pendant bien longtemps son petithomme, lui a promis bien des choses, et a enfin obtenu de lui ce qu'elle désirait : quelques lignes acerbes et pour terminer, une ; en bien si, souvenez-vous de quelques jours, et pourquoi passer devant chez moi en sortant de ce petit cabinet en compa-gnie de votre amie Louise et du beau jeune homme. La sciencePER00315045_22011-09-14T13:43:00.049ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 3 colonnes du Bavard, elle se venge sur Charlotte; mais ne croyez pas, lecteurs, que ce soit elle qui ait fait cette longue épitre. Elle a supplié pendant bien longtemps son petithomme comédie, qui se joue et moi seul j pense qu'une femme qui a un amant sérieu et beau garçon comme le brun d'hier soir et doublement infâme de le tromper. Ce pet gommeux doit avoir duPER00315050_02011-09-14T13:42:57.702ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 1. eu, soucieux des honneurs, sans totion aucune, que d'être méridio-nal p» J 1 Dl ue ne pas entrer au gouverne-Il n'a jamais été mêlé aux affai-res politiques. C'est un petithomme-nymes, collaborateurs officieux. Ils nous ont prouvé qu'il y a des gens d'esprit m France. L. D'ASGO. ! PETITS ET GM1S HOMMES DU PALAIS M* Marcelin-Louis de Leiris, est né à Nîmes, le 25 Août 1837. IlPER00319808_02011-09-14T13:42:56.927ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 1 imbécile! » C'est vrai il a été généreux. C'était un notable. A quatre heures, le petithomme bleu qui a un tricorne et une serviette que retient une chaînette, vien-dra toucher le billet échu : ce petithomme bleu c'est la Banque de France. Le négo-ciant pâlira. Le billet sera protesté. Il a soldé le billet d'amour avant le billet d'af-faires.Le petithomme bleu sPER00315045_02011-09-14T13:42:42.640ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 1'est vrai il a été généreux. C'était un notable. Aqua'.re heures, le petithomme bleu qui a un tricorne et une serviette que retient une chaînette, vien-dra toucher le billet échu : ce petithomme bleu c'est la Banque de France. Le négo-ciant pâlira. Le billet sera protesté. Il a soldé le billet d'amour avant le billet d'af-faires.Le petithomme bleu s'en va et vu dePER00319786_12011-09-14T13:39:25.474ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 2'estime ce jugement sévère : Pour moi, M.Adrien Duvand n'est pas un petithomme, et il est plus qu'un équiiibriste : beaucoup ne le jugent ainsi, que parce qu'ils sont Lyonnais, ou parce temps de la. M. Batlay fonda te Petit-Lyonnais; il en confia la direction à M. Duvand. Ces deux hommes n'étaient pas faits pour s'entendre : M, Ballay était au-toritaire; M. Duvand lui