Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "passer le témoin" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-06T16:21:55.782ZBML_01PER0030222406_12011-09-06T16:21:55.782ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4044, pp. 2 par avouer que les nommés Boué et Trouillet avaient tenté plusieurs fois de les faire passer. Lestémoins disaient, en effet, que les deux complices de Vignon avaient tenté de leur travaux forcés. Défenseurs : Mts Achard-Jarnes, Peyronni et Garin. Chronique. Le suicide devient de plus en plus dans notre ville une maladie contagieuse; il ne se passe pas de semaineBML_01PER0030221346_22011-08-09T07:52:02.584ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2977, pp. 3; R. Je lui ai dit que ce n'était pas bien. M. Hébert : Oui, et il vous a répondu qu'à Paris on ne savait pas ce qui se passait. Letémoin : C'est possible. M. Hébert interroge le il vit Edouard monté sur la fenêtre ; sa cra-vate était passée à son cou par un bout, et l'autre fixée à un des barreaux. Interrogé par letémoin, il dit qu'il regardait dans la rueBML_01PER0030220871_22011-08-09T01:06:22.555ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2503, pp. 3 dire à Jacques Besson : I c t Lui ou moi y passerons. » Letémoin entre dans quelques autres détails I r connus. I 1 L'audience est levée à cinq heures. [ r I s Audience du 21 peu, pas trop. » L'homme au fusil passa, et le'paysan me dit : « Cet , homme est bien heureux, il fait tout chez les dames de Chamblas. » t M. le président, au témoin : Comment étaitBML_01PER0030216060_32011-07-31T09:23:11.912ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1226, pp. 4'obscurité l'empê-chèrent de se rendre compte. L'accusé prétend que M. le curé lui aurait dit avoir entendu uu soupir, et se serait écrié : « Voilà qu'elle passe ! » * Letémoin nie ces faits morte; des gémissements se firent entendre pen-dant le trajet, mais le jeune témoin n en persista pas moins à penser que Marie Loison était morte el que c'était Lecoq lui-même quiBML_01PER0030215129_12011-07-30T20:33:05.736ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°305, pp. 2'avait envoyé ? Letémoin : Je ne sais. M. le président lit la déposition du témoin. Tricotel ne s'est-il pas caché dans votre chambre? Letémoin : Oui. M. le président : Que s'est-il passé'ordre de seller a été donné ; par qui ? Letémoin: Je ne sais. M. le président : Avez-vous été rencontré par deux officiers ? Letémoin : Oui. M. le président : Que s'est-il passé ? LeBML_01PER0030215010_22011-07-30T19:42:58.016ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°191, pp. 3'il lui a dit que sou opinion élait que l'insurrection g était un coup monté par la police , et qu'il lui a paru extrême-s ment affecté de ce qui se passait. ^ Letémoin a vu Baune qui a était très peiné de tout qui se passai . engagea letémoin à rentrer chez lui. Le sieur R ymond ajoute qu .1 a engagé nn officier à n M souffri >on | "rat sur les femmes et sur les .«fBML_01PER0030215007_12011-07-30T19:41:40.317ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°185, pp. 2 avez portant vu le laisser-passer t Letémoin : Oui, Monsieur. .} i M. Chegaray: Comment se fait-il que vous n'ayez pas vu en , depuis trois jours nous restions éveillés pour empêcher Ja bataille: oui, messieurs les pairs , nous avons passé trois nuits afin de prévenir les mal-heurs qui out accablé notre villeBML_01PER0030214991_22011-07-30T19:35:08.378ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°171, pp. 3'avais pris :ur moi de delivier des laissez-passer ? Letémoin: Oui, ceitaïueuiéui. C'était une mesure bonne, el, je ie dirai , nécessaire alors. M. le président: Mais, puisqu'il délivrait ces laissez-passer, l'accusé exerçait donc uu pouvoir quelconque dans fWjurréc-lion ? Letémoin : Non, Monsieur, mais il élail estimé de tout le inonde, iregardé comme un si honnêteBML_01PER0030213026_22011-07-03T18:02:11.023ZLe Précurseur, N°1703, pp. 3. Wachez travaillait à la barricade, t Bruit dans l'auditoire. ) M. le président : Vous devez préciser votre réponse; vous savez ou vous ne savez pas ce qui s'est passé ? Letémoin. Letémoin a re-j marqué un individu en chapeau gris qui paraissait extrême-ment animé et qui a commencé la barricade en arrêtant un j cabriolet qui passait. M. Melvil, cordonnier, aPER00314516_12010-01-22T19:18:01.455ZLA FRANCE LIBRE : n°1137, pp. 2 avez-vous demandé si les trains 10 et 20 étaient passés ? Letémoin fait cette répons» typique : Ça ne me coûtait pas plus cher pour tous les deux, voilà pourquoi. Avant la fin de l'établissement des chemins de fer du Cheylard à Yssin-geaux, de Lamaf-lie au Cheylard et de Brossettes à Dunières, et à approuver la convention passée entre le ministre des. Travaux Publies et la