Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "pas une miette" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-20T04:15:01.730Z PER00313601_0 2010-01-20T04:15:01.730Z LA MASCARADE : n°232, pp. 1 'un ni ponr l'autre. — Décidément ces gens ii eut trop d acti-vité. — Ils disent dans leurs proverbes : Le temps c'est l'argent. Cela se voit bien ! Us n'en perdent pas une miette. — Du ? — Scindons la loi municipale, s'é-criait dernière; nent le duc de Breglie, il-luminé par une inspiration d'en haut. Malheureusement scinder n'est pas ré-soudre, et puisqu'on ne peut ni PER00311037_0 2010-01-20T13:53:34.086Z LA CRAVACHE : n°3, pp. 1 pour découvrir au cen-tre de cette vaste place une estatue quelconque et vous n'en voyez pas une miette. Cela vous surprend? Allez, pauvre naïf, ici, vous n'êtes pas à bout de sur concerts populaires, je dois faire observer qu'ils le sont beaucoup trop, populaires. Il s'y I passe des scènes d'une révoltante immoralité. Certaines dames ne se gênent pas plus dans PER00311048_0 2010-01-20T13:57:12.155Z LA CRAVACHE : n°13, pp. 1 'en perdons pas une miette : «■ On va donner à l'instant même la dernière représentation, — quel malheur! —ousque, sans vous faire attendre plus long-temps aux bagatelles de la porte, nous, ironiquement, des excuses aussi plates... que le corsage de madame D*** (ce qui n'est pas peu dire) et je cherche en toute hâte un coin inex-ploré pour respirer en paix. Une verte oasis s PER00311105_0 2010-01-20T14:13:18.365Z JOURNAL DE GNAFRON : n°10, pp. 1 ce qu'il ne s'en ré-pande pas une miette. J'ai roucoulé jusque z'au soir, ne pensant pas plus au tonneau que s'il était z'au pilage; brrrr, z'enfanls, je n'en frissonne et y a ben z'a nouveau en pensant toujours le chemin de Madrid , et pour ne pas Tme obligé de quitter le pays , j'ai ebarché de l'occupance. D»ns une borlique de mon pigeonnier de la rue PER00311795_2 2010-01-22T11:44:57.613Z Le Petit Journal : n°, pp. 3 et de l'eau, littéralement qu* cela; pas une miette de pain, pas un gr?in de sel, pas un grain de tabac. Je suis à moitié mort de faim ! t Nous devons être conduits par étapes à la de Failly. Le nombre des défenseurs ne fait pas non plus défaut, car le 5 septembre, ils ont fait une sortie dans laquelle furent tués 250 Prussiens. Cinquante assiégés seulement PER00313381_0 2010-03-10T00:07:12.236Z LA MASCARADE : n°133, pp. 1 datera d'une série de mesures panachées où le royalisme se mêlera agréablement à la République, le bleu au blanc et le I blanc au rouge. Comme un pays qui n'a pas degouver-| nement? Louis XV — Oh ! rien, une femme de mé-nage. jtfme de Pompadour. — Bien, j'entends. Ah I je n'en suis plus à compter vos infidélités !... La Du Barry. — Pas de PER00313381_2 2010-03-10T00:07:13.270Z LA MASCARADE : n°133, pp. 3 termes clairs et précis : « L'empereur est responsable devant la « Peuple franc;»!!?. » Et pas une miette, pas un atome de cette responsabilité ne saurait être détournée de la tête de Commission aurait dont t comme d'une palette mal nettoyée, 'et qui ne jusqu'à eux, et s'engagent à les délivrer dans et ae les obligerait pas à payer de leur poche PER00313381_3 2010-03-10T00:07:13.513Z LA MASCARADE : n°133, pp. 4 le Trésor, dont M. I Thiers nous exposait oernièrunent les misères, j avec une si navrante éloquence? Nous ne le pensons pas, et, en bonne con-I science, ces sommes prêtées-clàrUs, comptables et employés divers. Pourquoi? P.»r«e qu'il ri'exhte pas vis-à-vis d'eux de comptabilité régulière qui permette de 'onnu'er une réclamation ; Parce qu'il n'existe pas sur les PER00313480_0 2010-03-10T02:22:36.083Z LA MASCARADE : n°232, pp. 1 trop d atù-9ÊÊÊSÊÊÊÊÊÊBÊS m vite. — Ils disent dans leurs proverbes : Le temps c'est l'argent. Cela se voit bien ! Ils n'en perdent pas une miette. — Ou matin au soir une digestion tous les Persans qui sont morts de son costume ; oa dirait qu'il n'a pas l'habitude da pas une miette. -- Ou matin au soir PER00313480_1 2010-03-10T02:22:36.533Z LA MASCARADE : n°232, pp. 2 digestion tous les Persans qui sont morts de son costume ; oa dirait qu'il n'a pas l'habitude da pas une miette. -- Ou matin au soir moins ce ni fst pas une sff&ira, et pour lever toute* difficulté, pour d«sarm«r toute eolère, pour apaiser toute susceptibilité, pour éviter toute op-position, la voie est iadiquée d