Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "pas riche" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T18:14:51.119ZPER00166482010-02-01T18:14:51.119ZCauserieClairefont, Paulpas à la portée de tout le monde, car, quand on n'a pas l'avantage d'être hirondelle, il faut être riche pour émigrer ainsi deux fois l'an. L'hirondelle n'est pasriche, c'est peut Causerie
Le prince Napoléon ne laissera pas une trace brillante dans l'histoire.
M. Ernest Renan vientPER001829092010-02-02T00:22:52.672ZCauserieMauprat, Jacques coin. Mais tout cela n'est rien à côté du Parlement autrichien.
Je ne sais si dans le service de l'Autriche les députés ne sont pasriches, à l'instar des Causerie
On n'est pas toujours fier d'être Français quand on contemple nos députés. Il y a là une collection singulière oùPER001104862010-04-22T07:37:45.530ZCauserieMauprat, Jacques par an ?
Par an... Ça dépend de la pomme;
Ce n'est pasriche un paysan an ?
Par an... Ça dépend de la pomme;
Ce n'est pasriche un paysan.
Puis le dialogue sePER00311748_22010-01-15T13:05:51.059Zn°11, pp. 3 tes voyages d'Amérique. Il doit ' bien te rester quelque chose à raconter : C'est epalant que tu ne -sois pas revenu de ces pays-là plus riche qu'un marchand de cochons pui-squc tu-venu sur le champ « à peu près riche » de sorte qu'il ne lui aurait sans doute pas fallu plus de six mois pour figurer à son tour dans la gale-rie des portraits. Le plus rigolo c'est quePER00311755_42010-01-15T13:15:38.583Zn°18, pp. 5 leurs malheurs, prenant part à leurs souf-frances. — Ce n'est pas leur faute, répète-t-il encore, s'adressarit à ses gens, s'ils ne sont pasriches, s'ils sont auss malheureux ne le, tenez pas à l'attache, votre Médor, je vous avertis que la première fois qu'il passe devant ma bou-tique je lui casse le museau ! BOILEAU. — Non, mais je voudrais bienPER00311779_32010-01-15T13:21:46.578Zn°42, pp. 4 sont pasriches », il répondait : « Non, il faut en envoyer unedouzaine».Tue ! assomme! assomme! tue! tel était le perpétuel dialogue qu'échangeaient du matin au soir et du soir au, ou plutôt leur moment ; et ce n'est généralement pas le soir, lorsque les ateliers ferment ou viennent de fermer, de même qu'un certain nombre de magasins, qu'on a la chance dPER00311773_22010-01-15T13:34:34.256Zn°36, pp. 3 pour celui qui peut-être l'aurait aimée. AUBERT DELVALLE. PETIT TROU PAS CHER Je ne suis pasriche, mais je connais un cer-tain nombre de mes concitoyens qui sont affligés de la même'° te t S lU demeuraient à quelques pas l'un de l'autre nie Tournefo-rt, en ce petit coin de province que te Pauthéon semble défendre contre l'envahisse-ment tapageur des écoles et lesPER00311762_42010-01-15T13:47:05.807Zn°25, pp. 5'avait pas l'instruction suffisante. 11 disait toujours on plai-santant : — Que voulez-vous, le père Chabert n'était pasriche, il fallait se mettre au travail à douze ans et je neNOUVELLE BONNE i Mw PfcTiTPoié; à la nouvelle bonne. — J'es-père, mademoiselle, que vous ne vous déplairez oas trop parmi nous. Le service n'est pas pénible : il n'y â' quePER00311787_32010-01-15T14:10:42.730Zn°50, pp. 4-il. Pour peu qu'il y ait le télégraphe dans la bicoque, je "pourrai an-noncer à la mère que son gas est vivant.' C'est vrai que je ne suis pasriche : Cinq sous, c'est peu pour une'un rire nerveux qui le ranima tout à fait. — Allons, allons ! il n'y a pas encore trop de mal', au bout du compte. Puis il songea à ses compagnons qui n'étaient as là et il pleuraPER00314360_22010-01-15T15:32:31.708Zn°43, pp. 3'est pasriche en . convives, tout au plus une douzaine de pensionnaires. Mais, en revanche, que de vases de fleurs aux collerettes de papier dé-'' coupé ! que de serviettes pliéesen villégiature ! Elle ? Allons donc ! Ce ( n'est pas possible !» c Rien pourtant de plus vrai, cher Monsieur. , Et qui a opéré ce miracle sur la Temme la i plus difficile à déplacer qui soit au