Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "pas question !" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-17T01:07:51.547ZPER00319694_02010-02-17T01:07:51.547ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4242, pp. 1 mesures suivantes, car il, n'y a pas de temps à perdre mainte-nant. -, 1° Tous le3 agriculteurs, maraîchers, viticulteurs, propriétaires, faisant va>-loir leurs fermes, fermiers ren-draient beaucoup plus, de service pour la' Défense Nationale; non pas que dfe rester dans des'formations ou dépôts mi-KlitaiS-es quelconques,'-où'-forceraient, , ,Us sont emploPER00319694_12010-02-17T01:07:52.924ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4242, pp. 2. Les transactions ne sont pas im-portantes. Les expéditions laissaient déjà à désirer, le froid ne les facilite pas, loin de là. Les wagons sont gelés; et marchent de moins en moins culture n'adopte pas encore les prix de la taxe. Bonnes demandes qui né, trou-vent aucun livreur. Taxe officielle : 3-0 francs les 100 ki-los pris chez le producteur, plus 1,50 pourPER00319682_02010-02-17T00:04:49.555ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4190, pp. 1T-ÎT-n HWIIIIIIJ«W^IIMÎ3 LAPPRJSHTISSAGE ' Une grave question va se poser après la guerre : celle du personnel, de la maim-d'oeuvre. En plus de ceux qui, hélas ! ne revien-dront pas, il y en aura-d'oeuvre, des en-grais, des transports, n'était pas suffisante h pour expliquer le prix atteint par certaines n denrées. d « Il ne me paraît pas douteux que si l'ex-c périence démontrait quePER00319682_22010-02-17T00:04:51.472ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4190, pp. 3 9 quin-D faux à l'hectare; à la foire de Neubourg O il n'y avait pas seulement deux sacs sur G la halle, les vendeurs demandaient plus Y de 70 francs les 100 kilos et pour des p quantité^ insignifiantes. p —■ Dans le Calvados, la récolte est h encore plus réduite; dans la région de O Caen, on ne compte pas 500 quintaux, G ce qui fait que lesPER00319657_02010-02-16T22:57:54.317ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4150, pp. 1'avaient pas retenu leurs hôtels d'avance ont parfois éprouvé des difficultés à se lo-ger. Ces questions seront totalement au point l'an prochain et nous espérons bien que les hôteliers sortes de domaines où, jusqu'alors, il n'en était pasquestion. C'est que les avantages du froid que l'on obtient maintenant comme on le veut et quand on le veut sont reconnus par tousPER00319657_12010-02-16T22:57:55.309ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4150, pp. 2 est attendu de forts charge-| ments et les départements producteurs ne sont pas encore dépourvus de stocks. Maîheureusemnt, la marchandise ne • peut pas se déplacer parce qu'il n'y a pas assez de wagons à la disposition Idu commerce. ,11 V aurait, affirme-t-on, j 910.000 quintaux à destination Marseil-; le,' 150.000 quintaux pour Le Havre, 110PER00319638_02010-02-16T21:57:59.708ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4122, pp. 1 délai, il no sera, ptas •■r&oevaWe. . , , . Le recoure, ouvert au Conseil municipal est receviblé"' sans condition de délai. Le recours n'est pas suspensif.' Le ministre de l'intérieur devra statuer, dans les deux mois de la ré-ception de là lettre recommandée. Passé ce deïai, si ta ministre n'a pas statué,, le recours sera suspensif. ,„PER00319638_12010-02-16T21:58:00.462ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4122, pp. 2 que ceux du Péri-gord, sont tenus 120 fr. les 100. kilos dé-part pour lo. disponible. Pour ce qu iest du livrable, il n'en est pas'question pour le moment, la généra-lité' des TOURTEAUX Notre excellent correspondant de Marseille nous fait les judicieuses ré-flexions suivantes : La Compagnie P.-L.-M. ne remettant pas do wagons pour les expéditions do tourteauxPER00319588_02010-02-16T19:32:36.173ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4065, pp. 1 à ce sujet, car nous nous sommes effectivement préoccu-pés de la question de ces approvisionne-ments et il n'a pas dépendu de nous que les mesures que vous préconisez aient été Chambre ne s'é-tait pas désintéressée de la question et qu'il n'a pas dépendu d'elle que des stocks fussent constitués par ses soins. Au .sur-plus,' on ne' doit pas se dissimuler que laPER00319588_12010-02-16T19:32:38.494ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4065, pp. 2 et à mesure de ses be- Farines. -- Il n'est pasquestion de
nées nous privera de la majeure partie
maintenir les.; Guayaquil Arriba, de 120 à 130 fr.; Maracaïbo, de 125 à 160 fr.; Guadeloupe, de 160 à 170 francs. HUILES Paris, 17 mai. — Pas de cote pour l'huile de colza. En huile de lin, les