Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "pas long" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T22:30:26.880ZPER001102842010-02-01T22:30:26.880ZCauserieSéché, Léon.
Ce ne fut paslong. Quelques minutes après, il rendait le dernier soupir.
La nouvelle de la mort de Casimir Delavigne se répandit à Lyon comme une traînée de devait pousser jusqu'à Nice, si le climat de Montpellier ne lui était pas favorable. Mais le mal s'étant aggravé en route, il fut obligé de s'arrêter à Lyon, et. trois jours après unePER0011013052010-02-02T00:51:22.855ZCauserieMauprat, Jacques'odeur, pendant cette opération. Le liquide versé, il prit une montre à secondes et attendit.
L'effet ne fut paslong à se produire. Au bout de quinze secondes à peine la'exode qui se produit sous leurs yeux ne tarde pas à les rendre perplexes. Ça doit être vrai, se disent-ils, puisque tout le monde y va ! Et bientôt, pris eux-mêmes à leur propre piège, ilsPER00311752_22010-01-15T13:26:57.792Zn°15, pp. 3Ce M fort paslong. Cinq minutes s'étaient à peine écoulées, que le flotteur plongeait brus-quement et que le moulinet se dévidait. Malin, le bonhomme ne ferrait pas encore. 11'arche traînant à sa suite trois grosse-péniches chargées. Le père Sambuc leva la tête, vit le danger. Que faire ? Il lui fallait prendre vivement ses avirons et céder la place. Pas sans enPER00311760_22010-01-15T13:42:35.468Zn°23, pp. 3'un pas. — Parbleu !... si tu le disais !... tu sais !.. ce ne serait paslong ! — Je m'en garderais bien ! — Enfin, passons !.... Je vais te donner une preuve nouvelle frappé au coeur ; lentement il mourut de langueur. Rose le berça et l'endormit comme elle aurait fait d'un pauvre enfant malade, et resta seule avec une vieille servante qui n'avait pasPER00312325_22010-01-15T16:33:02.829Zn°4, pp. 3 que M. Ancel sera pris en flagrant •délit de tromperie sur la marchandise vendue, je vous déclare que. le bonhomme ne sera paslong à vous faire spontanément des offres de paslong à reve-nir de s^nrêve. Plus de cercle à meubler, rue de la Bourse! Plus de casino à meubler à Artemarre ! Plus de châteaux à meubler pour le compte de M. de Sannart. Quant àPER00312464_12010-01-15T16:35:22.757Zn°6, pp. 2, nous saurons ouvrir l'oeil et l'on ne pourra point, esp.érons-le, nous accuser d'illo-gisme. Nous ne nous attarderons paslong-temps sur ces deux mobiles, sur ces deux pôles et de l , sans limitas? Rien n'est plus clair, en effet : le but de l'anarchie n'est-il pas de donner â tous les hommes, quelle que «oit la latitude géographique de leur pays, quelle que soitPER00312471_02010-01-15T16:43:47.852Zn°13, pp. 1 premier qui ose contrecarrer nos actes approche ; nous no ferons paslong feu de lui. Les moyens les plus terribles sont les meilleurs, rappelons-nous le bien, et que notre devise soit ne sais pas de plus peureux que les capitalistes ; sitôt qu'ils en-tendent prononcer le mot anar-chiste, ils tremblent comme des pou^ les mouillées. Et pourquoi tremPER00310293_22010-01-15T17:06:04.248Zn°2, pp. 3 la ligue et les propriétaires. Et ce ne serait paslong. UN ANTIPROPRIÉTAIRE. Tirard de l'Uruguay Puisque pour présider son premier ministère, Sa Probité Carnot a choisi entre tous revendications, car les siens n'ont pas faim, ni froid, au contraire, elle s'acharne à nous plonger de plus en plus dans la misère. Eh bien ! puisque cette classe inhumaine nous traite enPER00310251_12010-01-15T17:20:29.248Zn°3181, pp. 2'aurait paslong-temps résisté au flot montant de la liberté mu-nicipale. J'en ai pour garant les élections mn-.-dirent en juin 1870, quelques j jouis avant nos désastres, et qui avaient crains bien de fâcher quelques-uns de mes amis si je ne réclame pas la suppression im-médiate du Sénat; (Hilarité générale.) mais ils auraient tort, car ils connaissent depuis longPER00312999_42010-01-15T18:10:29.976Zn°6, pp. 5 le ciel r.e reste paslong-temps sans nuages. Un accident qui amena la mort de quelques personnes, un orage qui éclata pendant le serment prêté à l'autel de la Fédération, vinrent'inscription célèbre : Ici l'on danse. Aux fêtes publiques succédèrent les réjouis-sances particulières; on se sépara en se jurant amitié et fraternité. Hélas ! il n'y a pas de fête sans tristesse et