Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "ongle en deuil" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-16T02:18:23.345ZPER00315124_32010-01-16T02:18:23.345Zn°147, pp. 4 du'Val-des-Prôs, et encore faut-il répéter cette in-terpellation plusieurs fois, pour obtenir Un léger sourire de cette belle Vénus, aux onglesendeuil. Tous les amis du mondeLA. BAVARDE elles vous décerneront u» diplôme de généro-sité. Si, dans ce but, se forme un comité, je cuis presque assuré que la gentille Marguerite Voisseau n'en fera pointPER00313318_12010-01-20T03:11:16.253ZLA MASCARADE : n°71, pp. 2 71, est vèW d'un sarreau bleu, d'un pantalon de velours vert à côtes, d'un chapeau tyrolien. Il a un si-, gne sur l'omoplate gauche et les onglesendeuil. Il est de sa profession , Cora , Pearl, Mme de Gallifet, Nini-bel-oeil, la prin-( cesse Mathilde en grand deuil, etc.. Surtout, surtout, un nombre infini de demoiselles. Dam 1 les demoiselles sont des in-, j SPER00310008_02010-04-22T13:56:55.527ZLa Marionnette : n°3, pp. 1. On n'en jaboltait tant, ces jornaliseurs de là-bas n'en fesiont tant de z'incâmos que je m'étais cogné dans la coloquinte que c'était quêque chose de fameux. Pis aussi on avait, à ce'y veniont faire leurs farces censément, fallait ben que j'y fesasse claquer mon fouet, moi que sis le roi de Lyon et l'empereur des marion-nettes. Velà donc que je m'en vas trouver le pPER00310008_22010-04-22T13:56:55.996ZLa Marionnette : n°3, pp. 3 lui, et lui dictait des ordres ou lui donnait des conseils. Tous les jours, en effet, dès que l'aurore aux doigts de Croze et aux onglesendeuil fermait les portes de l'O-rient, les chaussure un soin tout particulier. Voici ce qu'il y a de mieux : Demi-boltes en peau "de chagrin, boutonnées sur le côté avec talons Louis XV fortement cambrés. Il faut, autant quePER00310008_32010-04-22T13:56:56.129ZLa Marionnette : n°3, pp. 4
comprirent quelles pensées agitaient cet agonisant.
Croze et aux onglesendeuil fermait les portes de l'O-
Terminons par un-bas, les autres, dimanche, à qui le tour? J'en vois trois dans ce coin, des malingres, qui ne sont, bons à rien ici, et qu'on envoie demain aux courses de Lyon. Vous êtes capables, amisPER00315042_22011-09-14T13:43:07.545ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 3 ces petites menottes. Dia-s ble, quand on a de si jolis bracelets, il faut r se soigner les mains et ne pas avoir les d onglesendeuil. , Regardez toutes les autres filles de café-Elle trône aux Brotteaux. Tous les soirs elle traverse le pont et descend en ville. Belle cour lui ouvre ses portes tcutes grandes. Elle est une de celles que l'on cite souvent. Elle nePER00319806_22011-09-14T13:43:11.425ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 3-marades l'emploi de la pierre ponce. Frot-tez-vous un peu ces petites menottes.. Dia-ble, quand on a de si jolis braedets, il faut so soigner les mains et ne pas avoir les onglesendeuil raconte ces choses sans sourciller, en fumant tran-quillement une cigarette; tes coudes sur son canapé. Un jeune homme dont sa fan-taisie a souillé Ja vie. Qu'est ce? tout au rîîus unPER0012322_22010-02-01T11:38:33.367ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°97, pp. 3 localité, il ignorait
Une main épaisse aux onglesendeuil, des demi-
ce fut la finesse du linge damassé et l'ici-bas vont prendre fin. Si en pré-
n ' o n t pBML_01PER0030217931_32011-08-07T18:01:57.090ZLe Réveil : journal Paris-Lyon, N°32, pp. 4 ans. « Ln journaliste — c'était sous la restauration — « imprimait chaque matindansune petite feuille que « Mlle Fleuriet avait les mains sales, les onglesen « deuil, et prétexte à railleries et a calomnie. Les imbéciles eu rient, les lâches les insultent, et on les laisse faire. Ignore-ton leur passé, on leur en fait un, ou les représente comme lesPER00317948_22010-01-21T18:30:46.677ZLE PASSE-TEMPS : n°46, pp. 3, si c'est un cordon bleu ! — J'y ai déjà songé, affirma tranquillement Gérard de Varnel; mais elle a les onglesendeuil, et c'est grand dommage ! Tony BOURDIX. GRAND-ÏHÈATRE On aLE PASSE-TEMPS passe dorée pour lequel les dieux délaisseraient avec joie leur fade ambroisie. — En ce cas, répondit la marquise tout aba-sourdie, il faut épouser votre cuisinière