Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "on te croyait mort" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-04-08T14:34:54.267Z PER0015114_3 2010-04-08T14:34:54.267Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°359, pp. 4 ? peut presque dire que la fête des Morts a culier qui tient à la race. Il répond à un besoin -- Je te croyais Jacques Duplan. « La mort n'est pas une excuse, D personne tu le remercieras PER00312228_3 2010-01-23T13:39:28.814Z LE NOUVEAU LYON : n°129, pp. 4 je n'oublierai le désespoir qui m'a pris quand je t'ai vue si pâle et si dé-faite que je te croyais morte!... Je me suis jeté sur toi et je t'avais crié mon nom, mais tu ne me pas... Mais je te parle de ce qui s'est passe ce matin..., dé ce qui nous est arrivé il n'y a que quelques heures. Oh! ce moment-là, vois-tu, je ne l'oublierai jamais!... Non, jamais PER00315197_6 2010-01-21T16:07:11.212Z LE MAGICIEN : n°29, pp. 219 voilà!... je te croyais mort ! — Il ne s'en est pas fallu de beaucoup ! — Une pleurésie qui a duré six semaines. . puis six semaines de convales-cence... en tout trois mois à ne boire par la directrice du Magicien, Mme L. MOND. Problème n° 1. — Qu'elle est l'origine réelle ou plausible des chiffres arabes. JACOBS. Cocasseries Entre deuxouvrie;s. — Tiens!... te PER00314977_1 2010-01-16T01:50:13.291Z n°70, pp. 2 -nue à ses habitués « bonjour Ganivet, hon-jour ma vieille branche ? il y a bien long-temps qu'on ne t'a vu ! parole d'honneur je te croyais mort. Mes occupations m'ont empêché d Ma bien chère maman, je réponds à tes vers, Ils sont fort réussis, tu rimes à merveille, A mon intention la Muse se réveille, La médaille avec toi n'a jamais de revers ; Si tu veux PER00317539_0 2010-01-19T23:19:30.645Z LE JOURNAL DE LYON : n°45, pp. 1 te croyais mort, murmura-t-elle : mais j aurais dû rester fidèle à ia tombe. Je suis cou-pable, je veux mourir, et je remercie le ciel de t avoir envoyé. Bénito se rapprocha de sa parcouraient ce corps à demi nu, ce visage beau dans son angoisse, cette chevelure éparse aux reflets bleuâtres et lui-sants. Que se passait-il en lui? Son amour, qui! croyait mort, se BML_01PER0030220218_1 2011-08-08T15:57:20.166Z Le Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°59, pp. 2 -tu encore, après avoir traversé trois monarchies, trois régimes, et une foule de systèmes plus ou moins vicieux ? Ma foi, je te croyais mort, je pensais que tu avais fait naufrage sur sois élastique : comme le caoutchouc pour avoir résisté à l'épreuve , | malgré ces deux grandes révolutions. Tu m'étonnes, vraiment; je croyais que toi et tes ca-i ■marades