Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "oiseau qui chante" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T10:08:38.587ZBML_01PER0030214138_12011-09-14T10:08:38.587ZL'Entr'acte lyonnais, N°1241, pp. 2 brille et le ciel est si pur. Roses de mai, vous fleurirez encore Pour l'embaumer et lui rendre l'espoir... Petits oiseaux, quichantiez à l'aurore Pour la charmer, vous chanterez ce sans quelque surprise que nous avons entendu une voix puissante cl bien timbrée chanter cette barcarole. Information prise, c'est M. Ferrier, un jeune figurant, qui s'acquitte si bienBML_01PER0030214078_22011-09-14T09:09:53.766ZL'Entr'acte lyonnais, N°1180, pp. 3 harmonies de l'oiseau, tout-à-coup nous ne l'avons plus enten-due Dieu l'a voulu !! ! L'oiseauquichante au lever de l'aurore, tombe avant le soir sous la main du cruel oiseleur, comme le muse! elle a chanté au matin de sa vie ses plus douces chansons, et le matin était encore que sa voix n'était plus ! Et nous qui l'écoutions comme on écoute dans les bois les vaguesBML_01PER0030213869_12011-09-14T07:05:02.080ZL'Entr'acte lyonnais, N°935, pp. 2 l'avons plus enten-due..j^Dieu l'a voulu 111 L'oiseauquichante au lever de l'aurore, tombe avant le soir sous la main du ^ruel oiseleur, comme le poète sous le doigt de Dieu ! EtGnone, chargé du rôle de Rodolphe-, s'en est acquitté en chanteur habile, qui sait tirer parti des rôles les plus ingrats. Il a chanté l'air d'en-trée, seul morceau importantBML_01PER0030222727_12011-09-08T15:56:57.356ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4359, pp. 2 que le temps avait revêtu d'une végétation verdoyante. L'oiseauquichantait au matin daas cette feuillée et la violette qui perçait le gazon rendaient à l'autel oublié ies hymnes etqui l'a ta.nl fait souffrir dans ses intérêts comme clans son hon-neur. Partout les gardes nationales seront convoquées. Celte pensée réveille dans nos âmes de bien vifs, de bienBML_01PER0030221962_12011-09-05T09:31:13.700ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3594, pp. 2 éléments; Docile à ton ordre suprême, L'astre poursuit ses mouvements; Je te vois dans l'oiseauquichante, Et dans la beauté qui m'enchante, Dans la fleur qui s'épanouit, Dans celle quiprésident parle ministre de la Grande Bretagne, M. Pakenhatn, et que le président a adressé au sénat. D'après ce traité, qui a été accueilli avec satisfaction aux Etats-Unis etBML_01PER0030221948_02011-09-05T09:18:34.336ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3579, pp. 1quichante suit son instinct, dit Tackleton. Que violences exercées sur les Arabes. Qui veut la /i-s moyens, et puisqu'il'veut leur expulsion des points ' ! importants de la régence, il ne doit pas trouver mau-1 'on les tracasse , quBML_01PER0030221605_02011-08-09T12:05:30.201ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3238, pp. 1 mobilité , que de fermeté et de dévouement dans son amour! quel culte pieux dans ses sou-venirs! Eh bien! cette fille si honnête, cette nature si insouciante, cet oiseauquichante et lit, des fleurs à ses fenêtres et son oiseauchantant et sautillant comme elle. Cherchez donc Rigolette dans les belles pages du livre, et chassez du théâtre cette intrigante quiBML_01PER0030217900_152011-08-08T13:48:21.573ZLe Conseiller des femmes, N°44, pp. 16 la lune et l'étoile brillante , Nous n'avons que des dieux de lumière et de feu, Nous leur parlons au bois -, près de l'oiseauquichante f Et sous les orangers ombreux. Mais on ditTu parles de miroirs qui doublent ie visage ; Mon miroir, c'est ce fleuve; ijpfst grand, sans apprêts , Sans entourage d'or; son caa-re est un rivage De montagnes et de forêts. TuBML_01PER0030218848_32011-08-08T00:16:39.945ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°267, pp. 4'ivoire, Tes feux , ton infortune , et peut-être ta gloire. Oui, comme cet oiseauquichantait ses revers, Et dont l'humble Céphise a perdu les concerts, Tu sais parer de grâce et de couronne Et le timide éclat qui dans leurs yeux rayonne... Aussi, plus d'une fois ces anges imparfaits, Soit erreur, soit caprice, altèrent leurs bienfaits, Et, du plus noble coeurBML_01PER0030218705_32011-08-07T22:50:56.168ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°201, pp. 4 paroisse, sinon au maire de votre ar-rondissement, petite ville ou village-. Je suis né au village. N'ayez crainte, je ne vous parlerai ni du ruisseau qui murmure, ni de l'oiseauqui de mon/, \ père , qui m'a fait naître méchamment sur la fin duy 18= siècle, que pour peu que vous ne m'en priez pas, je suis prêt à vous dire que le bonheur tient au curé de votre