Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "oiseau de nuit" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:12.441ZPER00319813_02011-09-14T13:43:12.441ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 1. Un refrain de Georges Baillet mur-mure fort gracieusement : «l'amour n'a pas de saison, surtout peur les oiseauxdenuit. Depuis que les premiers froids sont arri-vés, ils ont thermomètre ainsi que ma bourse est descendu cette nuit au dessous de zéro, mais comme j'ai eu soin de mettre ton coeur .à l'abri dans une serre chaude : le mien, il n'est pas gelé. BrrPER00315048_02011-09-14T13:43:12.423ZLe Bavard de Lyon, N°31, pp. 1. C'était la Théo de la Renaissance. On n'en dit pas autant de celle dont je parle : c'est la Théo de la décadence. Théo c'est un oiseaudenuit, rien de plus, mais un oiseaudenuit plat denuit, e'est épicé, et ça coite cher. Les estomacs des soupeurs n'aiment point les choses fades, comme le* coeurs ils sont blasés ; il leur faut ce qui pique, ce qui excite, cePER00319811_02011-09-14T13:43:02.216ZLe Bavard de Lyon, N°31, pp. 1 parle : c'est la Théo de la décadence. Théo c'est un oiseaudenuit, rien de plus, mais un oiseaudenuit qui n'aurait pas même, pour lui, la splendeur de son plu-mage. Elle se pose finissent par le manger Est-ce donc si divin ces écrevisses ? Non. Mais c'est un plat denuit, c'est épicé, et ça coûte cher. Les estomacs des sou peurs n'aiment point les choses fadesPER00315050_02011-09-14T13:42:57.702ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 1-mure fort gracieusement : «l'amour n'a pas < de saison, surtout peur les oiseauxdenuit. 1 Depuis que les premiers froids sont arri-s vés, ils ont changé de nid. L'hiver est le 1 triomphe'est une note di-plomatique de la plus haute importance. Elle le relut tout haut. « Mon loulou ! « Brr! mon thermomètre ainsi que ma bourse est descendu cette nuit au dessous de zéroPER00319801_02011-09-14T13:42:39.877ZLe Bavard de Lyon, N°21, pp. 1oiseaudenuit. Quand les fi honnêtes filles se lèf eat, Margot se cou-p che. q Vers dix heures seulement, les matinales w arrivèrent. On ouvrit les portes. Une table ^ de marbre devant pour elles, 6 José-phine Odet, une calamité, car vous êtes le vice triomphant ! vous êtes le boudoir do-minant l'atelier. Vous êtes la nuit d'amour impudente, écrasant de son méprisPER00315037_02011-09-14T13:42:39.720ZLe Bavard de Lyon, N°21, pp. 1'est un oiseau, denuit. Quand les bonnêtes filles se lèvent, Margot ss cou-che. Vers dix heures seulement, les matinales arrivèrent. On ouvrit les portes. Une table de marbre devant la vous êtes le vice triomphant ! vous êtes le boudoir do-minant l'atelier. Vous êtes la nuit d'amour impudente, écrasant «le son mépris la jour-née de travail. On nous trait® deBML_01PER0030222759_02011-09-08T16:29:28.273ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4390, pp. 1'atmosphère lumineuse qui remplissait lc tableau, elle vit d'abord passer une chauve-souris qui venait du fond de la chambre. L'oiseaudenuit décrivit deux fois l'orbe noir de son vol lent et appe'secours, mais rien !... rien qu'une nuit profonde m l'entourait! , Une espérance mêlée de crainte revint dans son âme : clic pensa '■^gagner la porte qui donnait sur les corridors et à sBML_01PER0030222721_12011-09-08T15:51:24.178ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4352, pp. 2, les oiseauxdenuit perchés sur leurs sculptures, aurait paru d'un effet remarquable à d'autres yeux; mais Sophie était d'une timidité extrême, et au fond déjà très frappée des avis château, et le voile noir de la nuit, qu'elle avait percé un instant, était plus épais que jamais. Mais dans le massif d'arbustes et de broussailles qui croissaient en-tre les ruines etBML_01PER0030222719_02011-09-08T15:49:39.315ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4348, pp. 1 c|)jCeaux de tours dont les divers étages servaient d'arsenal aux ma-toet C'S ^K ^Uerre m^e retra'-t a"x hôtes du château jusqu'aux som-'îabitcs par les oiseauxdenuit. Pr retard pouvait n'être que de quelques heures, moindre même; mais si elle arrivait la dernière, les dépèches attendaient un jour et une nuit, vingt-quatre heures. Les villes de Lyon, deBML_01PER0030222495_02011-09-06T17:11:34.922ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4126, pp. 1 agita les ar-bres ; les oiseauxdenuit sortirent de leur retraité en poussant des cris si-nistres. Parfois le croissant de la kine se montrait au milieu des nuages ; les rayons qui vous êtes resté, c'est parce que vous attendiez des lettres de change. Mais peu importe. Dans la nuitde l'équi-noxe, c'est-à-dire cette nuit même, l'enchantement s'accomplira, le