Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "morceau de bois" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-10-26T14:06:58.728ZBML_01PER00304-18500101_22012-10-26T14:06:58.728Z N°, pp. 3-tits morceauxdebois, de petites pierres. Il s'asseyait, et avec de la terre, de petites pierres et desmor-ceauxdebois, il faisait de petites cabanes qu'il ren-versait d'un coup de pied, puis il se laissait tomber et roulait comme une boule, caehant sa tête dans ses cuisses et retenant ses jambes avec les mains. « Vers trois heures, il est arrivé dans le boisdeBML_01PER0030300522_72012-08-17T10:41:23.142ZLa Construction lyonnaise N°24, pp. 8de Vienne, mais là il n'a trouvé que quelques murs ; ii y a ramassé un morceaude marbre antique et un morceaudeboisdes pilotis sur lesquels était construit le cirque; le théâtreLA CONSTRUCTION LYONNAISE Cela dit, ajoute-t-il, je bois à vous tous, Messieurs, et à vos dames ! M. PÉTAVIT, président de la Chambre syndicale des entre-preneurs. Après lesBML_01PER0030300415_02012-08-17T07:25:02.003ZLa Construction lyonnaise N°17, pp. 1 ; on avait-également un fil-à-plomb, et, la moitié du temps, c'était une ficelle avec une pierre au bout ; une équerre en bois faite de deux morceauxdebois cloués ensemble d'équerre, un temps mérite d'autant plus d'être citée que tout semble se passer exactement de même actuellement, du moins dans la con-struction des chalets en bois, qui tendent à disparaître, il estBML_01PER0030300364_42012-08-16T10:57:56.764ZLa Construction lyonnaise N°16, pp. 5LA CONSTRUCTION LYONNAISE l'écorce roulée du bouleau, ou bien simplement des copeaux que le charpentier avait enlevés en voulant équarrir un mor-ceaudebois, ou enfin des cornes de bélier « qu'on avait cou-tume de suspendre aux autels et aux cippes funéraires ». Quoi qu'il en soit, la Nature a toujours été le grand mo-dèle de l'homme. Dès la permière heurePER00313611_32011-09-16T14:27:54.178ZLA MASCARADE, Troisième Année - N°5, pp. 4 sévissait à St-Etienne c'était la faute à desmorceauxdebois où étaient enroulésdes rubans qu'on imposaient à la frontière. Positivement, on ne pouvait pas mieux se mo-quer de sonLA MASCARADE I Félix FAURE SATHONAY I» JE* O O JEt^.34 ME La journée du 28 mars M. Félix Faure arrivera à 8 heures 30, à la gare de Sathonay, accompagné par le général ZurlindenBML_01PER0030214107_12011-09-14T09:41:12.149ZL'Entr'acte lyonnais, N°1210, pp. 2'hôtelier, moyennant quelques pièces de monnaie, voulut bien ne pas avoir les mêmes craintes pour deux énormes couteau x de cuisine, dont le manche fut allongé par Estampe i» l'aide demorceauxdebois. On se rendit ensuite dans une vaste cour entourée de hautes murailles. Les choses, je dois le dire, se passèrent convenable-ment et selon les règles. Pour s'interposer enBML_01PER0030213853_32011-09-13T15:03:49.226ZL'Artiste, N°8, pp. 4 la Roche, si on peut appeler statue un informe morceaudebois ; sur l'oubli profond et si blâmable où est tombé le projet d'élever un monument digne de notre grand sculpteurLe progrès d'un siècle se lil A la coupe de son habit : Fuis , originelle ignorance, Criait-it, je suis Jeune-France ; ""^*°*v Sur l'épicier et le bourgeois , ^\ Ce titre consacrePER00310348_12011-09-13T14:15:22.837ZL'Arrière-Garde, N°6, pp. 2, se dirige, toujours le cadavre devant lui, vers l'entrée; là, armé d'un morceaudebois qu'il a trouvé R ne sait comment, il frappe contre la porte sourde, il appelle, il jureL'ÀRRIÊRE-GARDE. et auquel nous avons l'honneur d'appartenir, repousse toutes ces idées capricieuses et vo-lontaires de ces dieux, et ne croit qu'à une. intelligence immuable quiBML_01PER0030222758_12011-09-08T16:28:17.657ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4389, pp. 2 petits morceauxdebois , en forma une croix qu'elle attacha au milieu avec un ruban de son corsage, et, à l'aide de ce même ru-ban, suspendit le pieux emblème au fond de son lit. Cette couche, dont quatre grandes figures debois sculpté soute-naient le dais, était placée en long contre le mur mitoyen à la cham-bre de la comtesse. Au pied, et à quelque distance, seBML_01PER0030222656_12011-09-08T14:38:45.015ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4288, pp. 2. Un j»ur, en se rendant à leur place accoutumée, ils virent un homme en blouse grise, assis et fort occupé d'un petit morceaudebois et d'une feuille dc papier. Sa barbe étaittants et les plus intéressants de l'institut agronomique ; la chi-mie spéculative et expérimentale aidera à la découverte des moyens simples et économiques d'engraisser et d