Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mon loulou" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-02-01T14:04:56.043Z PER0015141_2 2010-02-01T14:04:56.043Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°386, pp. 3 ! ! mais j e t'en si mon loulou v e u t ê t r e bien a i m a b l e . . . bien h o m m e dont la g é n é r o s i t é , e n a s s u r a n t mon PER00318255_3 2010-01-22T04:18:24.489Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°30, pp. 4 pauvre mignon, comme j souffre (S'adressant à Kiki), Voui, mon loulou, voui mon petit, on te guérira.., Veux-tu boire ?..'. non?... tu veux pas?.,. un peu de lait ?... hein ?... rien qui, LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE^ REUNIS CHANSON__ D'AMIS A mon excellent ami François BONNET, directeur de la Chorale des Employés de. la Soierie lyonnaise. J'ai vu tomber les BML_01PER0030210057_1 2011-05-05T08:50:15.981Z Le Journal de Guignol : illustré, politique, N°15, pp. 2 prie mon loulou framboisé de faire risette à Monsieur Pique-Bise, qui lui donnera du nanan, du bon 'nanan. Ah! le gourmand!... qui le demande tout de suite!... Allons ! je iie veux payer ta tète; mais, que veux-tu, mon Dodolphe, nous avons une vieille dette à régler ensemble et on se paie avec ce que l'on peut. Ta tête n'est pas belle, c'est vrai; mais elle est BML_01PER0030210053_1 2011-05-05T07:44:28.928Z Le Journal de Guignol : illustré, politique, N°13, pp. 2 prochaine, mon loulou, et ne te fais pas trop de, bile jusque là. PIQUE-BISE P. S. — Au cas où la mémoire te ferait défaut, je I ieus à ta disposition un dictionnaire de la Langue belle-mère. Tu as eu des malheurs, mon chéri?... Ah! ne nie pas... Je le sais... tu as eu des malheurs. Des huissiers impitoyables ont porté une main sacrilège sur ton mobilier, qui PER00310305_2 2010-01-15T19:00:38.550Z n°1bis, pp. 3 , mon Loulou. LOULOU. — Tiens ! voilà encore un gros baiser. MINETTE. — C'est tout? LOULOC. — Dame! MINETTE.— La lune de miel n'a-t-elle plus de rayons? IOULOU! (àpart) Si je n'ai pas des étrennes un peu chic, M. Bobinard saura tout! Deuxième étage LOULOU. — Bonne année, Minette! MINETTE. .— Ronne année, Lonlou ! LOULOU. — C PER00314990_1 2010-01-16T01:15:12.063Z n°83, pp. 2 connaissance avec ma -navaja, qui déjà compte plus de dix crans à sa lame. « Salut, oeillade, mantille et castagnette. « DOLORÈS DE LA TURGOT. » • • ; N° 17 « Mon loulou chéri et d'autre. On se quitta le plus amicalement du mon-j de ; on jura de s'écrire, mais toujours en j camarades, le temps des folies était passé, j Le volage fut bientôt oublié. Maria PER00319841_0 2010-02-17T10:14:29.455Z LA BAVARDE : n°83, pp. 1 magistrat : — Le prince ne veut pas me donner < e d'argent. J'ai vingt-cinq ans, il est mon -père, il faut bien que je vive et qu'il m'en-, {retienne. ! s Ce bohème, résume la ouvrir la porte en s \ criant : ; ' — Mon Dieu ! prenez bien garde ! c'est 3 peut-être un assassin ! ( | Lachére femme,tailleuse de son état,était £ 1 une lectrice des romans d PER00319841_1 2010-02-17T10:14:30.764Z LA BAVARDE : n°83, pp. 2 ma navaja, qui déjà compte plus de dix crans à sa lame. ce Salut, oeillade, mantille et castagnette. CC DOLORÈS DE LA TURGOT. » e » N° 17 cc Mon loulou chéri... ce Mais chut ! j-: tés de part et d'autre. I On se quitta leplus amicalement du mon-' de ; on jura de s'écrire, mais toujours en camarades, le temps des folies était passé. ■ Le volage fut PER00319841_2 2010-02-17T10:14:31.236Z LA BAVARDE : n°83, pp. 3 durer huit . jours. c Je suis littéralement assommé, mes amis, r et Madame de Sêvigné n'a pas de terme t assez ébouriffant pour qualifier la nouvelle que m'apporte à l'instant mon ami Brasserie. ._ Là, j'entends Hector d'interrompre et me dire : • — Mon cher, jusque-là tu parles bien de deux femmes, mais c'est le parapluie qui " ne vient pas souvent. n PER00315050_0 2011-09-14T13:42:57.702Z Le Bavard de Lyon, N°33, pp. 1 'est une note di-plomatique de la plus haute importance. Elle le relut tout haut. « Mon loulou ! « Brr! mon thermomètre ainsi que ma bourse est descendu cette nuit au dessous de zéro'l'env'lopp'dans mon (moucheux. MAIT' LÉoir C'est vrai, mais justement, c'est qu'j'ai fait la (sottise D'oubliez 1' mien cheux nous, et tantôt à l'église, J'ai dû, pendant l'office, au moins deux ou