Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mon loulou" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T19:00:38.550Z PER00310305_2 2010-01-15T19:00:38.550Z n°1bis, pp. 3 , mon Loulou. LOULOU. — Tiens ! voilà encore un gros baiser. MINETTE. — C'est tout? LOULOC. — Dame! MINETTE.— La lune de miel n'a-t-elle plus de rayons? IOULOU! (àpart) Si je n'ai pas des étrennes un peu chic, M. Bobinard saura tout! Deuxième étage LOULOU. — Bonne année, Minette! MINETTE. .— Ronne année, Lonlou ! LOULOU. — C PER00310383_2 2010-01-15T23:20:44.884Z n°4, pp. 3 consolation a regarder celle lettre, qu'elle lui envoie il l'ouvre... il lit: « Mon loulou» (Il lève les yeux au ciel en plaçant la main sur son coeur) « Je suis bien aise de vous apprendre'il faut un ou deux; celui-ci qui se moque de lui prêtent qu'il n'en faut qu'un) roximative-meut. «BON LOULOU» Au jour dit il était là, attendant patiemment. Ou monte... Il se donne un PER00314990_1 2010-01-16T01:15:12.063Z n°83, pp. 2 connaissance avec ma -navaja, qui déjà compte plus de dix crans à sa lame. « Salut, oeillade, mantille et castagnette. « DOLORÈS DE LA TURGOT. » • • ; N° 17 « Mon loulou chéri et d'autre. On se quitta le plus amicalement du mon-j de ; on jura de s'écrire, mais toujours en j camarades, le temps des folies était passé, j Le volage fut bientôt oublié. Maria PER00319841_0 2010-02-17T10:14:29.455Z LA BAVARDE : n°83, pp. 1 magistrat : — Le prince ne veut pas me donner < e d'argent. J'ai vingt-cinq ans, il est mon -père, il faut bien que je vive et qu'il m'en-, {retienne. ! s Ce bohème, résume la ouvrir la porte en s \ criant : ; ' — Mon Dieu ! prenez bien garde ! c'est 3 peut-être un assassin ! ( | Lachére femme,tailleuse de son état,était £ 1 une lectrice des romans d PER00319841_1 2010-02-17T10:14:30.764Z LA BAVARDE : n°83, pp. 2 ma navaja, qui déjà compte plus de dix crans à sa lame. ce Salut, oeillade, mantille et castagnette. CC DOLORÈS DE LA TURGOT. » e » N° 17 cc Mon loulou chéri... ce Mais chut ! j-: tés de part et d'autre. I On se quitta leplus amicalement du mon-' de ; on jura de s'écrire, mais toujours en camarades, le temps des folies était passé. ■ Le volage fut PER00319841_2 2010-02-17T10:14:31.236Z LA BAVARDE : n°83, pp. 3 durer huit . jours. c Je suis littéralement assommé, mes amis, r et Madame de Sêvigné n'a pas de terme t assez ébouriffant pour qualifier la nouvelle que m'apporte à l'instant mon ami Brasserie. ._ Là, j'entends Hector d'interrompre et me dire : • — Mon cher, jusque-là tu parles bien de deux femmes, mais c'est le parapluie qui " ne vient pas souvent. n PER00313346_0 2010-03-09T22:42:33.615Z LA MASCARADE : n°99, pp. 1 ridicule s'en mêle. Mon Dieu oui, au rni'ieu de nos déso-lations et de nos désa4res, le caractère français ne renonce pas à SJII droit de raillerie, et on rit. . On rit de voir le père Majesté oublie les ports de Hollande. Le roi Guillaume. — Parbleu, suis-je naïf ? Continue, mon vieux, tu m'intértsses. Bismark. — Pertn< t:ez-moi de remercier Vo're Majesté PER00313346_1 2010-03-09T22:42:34.074Z LA MASCARADE : n°99, pp. 2 ! Chez Brèbint. Une petite dame. — Mon loulou, tu m'as pro-mis de me faire faire ce soir un souper extraordi-naire? Le monsieur. — Eh bien; que veux-tù, des truffes, du hommes, la nuit de Noël... si, si je veux leur dire franchement... Bismark. — De Moltke, mon cher, empêchez le de parler : il va nous lâcher quelque bêtise. De Moltke. —Vous PER00313346_2 2010-03-09T22:42:34.274Z LA MASCARADE : n°99, pp. 3 côté, à manquer de munitions... Une petite dame. -- Mon loulou, tu impériale, à côté mon scepl'e; au-ivous le budget, ici ma li-te civi'e, là ue pho-tographie des Tuileries; et puis tous ce petits lions hommes pendus par une ficelle, ah je les connais BML_01PER0030210053_1 2011-05-05T07:44:28.928Z Le Journal de Guignol : illustré, politique, N°13, pp. 2 prochaine, mon loulou, et ne te fais pas trop de, bile jusque là. PIQUE-BISE P. S. — Au cas où la mémoire te ferait défaut, je I ieus à ta disposition un dictionnaire de la Langue belle-mère. Tu as eu des malheurs, mon chéri?... Ah! ne nie pas... Je le sais... tu as eu des malheurs. Des huissiers impitoyables ont porté une main sacrilège sur ton mobilier, qui