Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "misère noire" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T09:12:48.765ZPER00318773_52010-01-22T09:12:48.765ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°9, pp. 6 considérables qui passent dans la poche de nos grands artistes, c'est souvent la misère... la misèrenoire qui vient s'abattre à leur chevet quand l'âge de la jeunesse a passé... Ces riches dPER0018648_32010-02-01T14:56:21.932ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°719, pp. 4 pécule mangé, entrevoyant la misèrenoire, gringole ! proféra-t-il gravement. . *f
déclarai-je, p a r l a raison que j e m ' y suis
jonc?...
l'entrée simultanée de deux personnes endi- son honneur, et perdant la tète, a quitté brus- noire, tenant enPER00316209_12010-01-23T16:05:10.036ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°77, pp. 2-tes de frêles voix d'enfants, de pâles mè-res désolées et d'ouvriers sans travail que la Misèrenoire avait poussés là. C était ia procession des miséreux qui faisaient ainsi retentir l illimité. —■ Te voici, me dit-il, dans le Temple ds la Misère. A peine achevait-il ces mots que j'aper* eus tout à coup, comme des feux-follets glissant sur le s marécages, ou plutôtPER00316095_12010-01-23T16:09:11.902ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°6, pp. 2! Que de misèresnoires jou dorées qui salueront la royauté d'un ijour! Bast! Soyons philosophes! Chaque an-•née apporte sa fève. Souhaitons-la donc igaiemeut arrosée par tous les amis ; des retards du courrier quotidien, accu-sent le « cabinet noir » de retenir pour les lire toutes les correspondances. Beau-coup d'entre eux ont recours à des ruses d'Apaches pourPER00315300_12010-01-23T14:54:07.878ZLE PEUPLE DE LYON : n°93, pp. 2 Iar,nous nous som-metoujoursrefusésàpenserquel'ex geux ait pu oublier d'une façon si complète, si absolue, l'état de misèrenoire dans lequel il a vécu durant le vivant de son honorable mais miséreuse mère ! Et pas un instant nous aurions pu croire que cet ex-crève faim serait sus-ceptible de faire arrêter et mettre au violon pendant dix heures consécutives unePER00315296_02010-01-23T15:00:19.133ZLE PEUPLE DE LYON : n°92, pp. 1-lard chanoine de l'Académie se fût bronzé le coeur aux souffrances ou-vrières engendrées par les applica-tions industrielles des sciences méca-niques et chimiques, mais la misèrenoire et barrer le passage Avec le bruit de vos tambours. Malgré la poudre et la mitraille, Elle traverse à vol d'oiseau, Et sur la plus haute muraille Elle plante son noir drapeau. Que ferontPER00315289_12010-01-23T14:57:12.084ZLE PEUPLE DE LYON : n°88, pp. 2 essentiellement des-tinés à alimenter la caisse de la popote gouvernementale. Cela est si vrai qu'il existe plusieurs vieillards dé notre connaissance qui vé-gètent dans une misèrenoire, sans situation des secourus et de la plus ou moins grande misère des non-secourus qui cependant en seraient bien dignes ! Ces crédits dont dispose le préfet en-tr'autres, sont doncPER00315251_02010-01-23T14:41:36.284ZLE PEUPLE DE LYON, du Rhône, de la Loire et de l'Isère : n°61, pp. 1-ractère de grossière comérie, surtout à un moment où le problème social se pose d'une façon si inquiétante. De quelque coté que l'on se tourne, on ne voit que la misèrenoire, on n abandonnés ; le monde noir rocomrner.cera à exercer' tranquillement son lucratif commerce. Nous ne savons pas jusque»; . bon populo pourra suivre le sj^dicat des « raseurs » politiquesPER00315230_22010-01-23T14:39:13.023ZLE PEUPLE DE LYON du Rhône et de la Loire : n°31, pp. 3 mauvaise tête, comme un révolté afin qu'il ne puisse touver du travail nulle part, pour qu'il tombe dans la misèrenoire et que se voyant rejeté de partout il vienne fata-lement se livrer fera plus perdre noire ar-t«*wf Hier, Àiirûii et iiii Où est-elle cette liberté que tous les politiciens de la nouvelle méthode nous prônent journellement, en nous affirmant que lPER00315216_32010-01-23T14:39:46.972ZLe Peuple de Lyon : n°29, pp. 4 vieux socia-listes révolutionnaires n'ont plus qu'à se pendre I... Ainsi donc, pour la seule ville de St-j Etienne, l'Etat livre à la misèrenoire, I met sur le pavé plus de onze cents