Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "miette de pain" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-09T12:34:20.274ZBML_01PER0030221627_32011-08-09T12:34:20.274ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3258, pp. 4 maladie, guérie après deux cor 'i^' MmeJ..., de Belleville, quatorze ans de mauvaises digestions ■ ï si long-temps elle n'osait prendre une miettedepain sec, se content uis légers potages; maintenant elle digère pain, boeuf, mouton, etc • m 1, ^ lière, de Sourcieu (Rhône) ; Mme Giraud, de Saint-Romain de' Couz'on ' Nous ne saurions trop recommander lBML_01PER0030221621_32011-08-09T12:26:58.340ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3252, pp. 4 Belleville, quatorze ans de mauvaises digestions-A > i long-temps elle n'osait prendre une miettedepain sec, se content U's i légers potages; maintenant elle digère pain, boeuf, moutonDéjà nous avons annoncé l'apparition d'une petite brochure in-titulée : Maux de nerfs, douleurs d'estomac, digestions laborieuses, guéris sans tisanes ni potions, sans purgalionsBML_01PER0030221249_02011-08-09T05:44:50.310ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2876, pp. 1 penchée, les bras pendants, le corps affaissé comme par son propre poids ; elle ne faisait aucun mouvement, si ce n'est que par intervalle elle jetait dans l'eau quelques miettesdepain; de l'Omce-Corresppndance,,™ desP-uJ^n kr,aa D*"»™""' 1 f. d« r'u-l'ar ir"""»""-M H BJ H Bi Ji H H J|.wl tkJÊ W ■ BJi -WLWL _ «.5, piacc j« la Some, et chez mBML_01PER0030220984_02011-08-09T02:24:21.883ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2616, pp. 1 propres yeux. La vertu, la morale y gagnent ; car la jeune fille n'a pas été flétrie, et l'épouse, la mère n'a pas cédé pour quelques miettesdepain. A la seule bienfaisance qui va travailleur est forcé de se distraire deses travaux?En économie politique il faut tout calculer : les heures que l'ouvrier dépense pour aller deman-der un bon depain sont la perte dBML_01PER0030220923_02011-08-09T01:44:54.548ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2555, pp. 1 caresses impures, Aux sarcasmes, aux injures, Elle vend ses lèvres pures Pour quelques miettesdepain. La vierge n'aura pas de suaves caresses ; Pour ses bras il n'est pas de saints et le bonheur ! Pour le présent qui fuit, pour les jours qu'il appelle, Le painde la détresse et l'eau de la douleur 1 Pauvres enfants du peuple, on dira qu'ils sont ivres, SiBML_01PER0030220751_02011-08-08T23:30:28.253ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2380, pp. 1 °IS?au même vint se Poser sur 'e bord de ia caisse, puis ei^0rt! Marieî"-6 '' Brimpa jusqu'à la plus haute du rosier. Quel veov a ses don JlUa doucenieut l'appât de quelques miettesdepain, MNU f*8uliCmqU°!ldiens' «"« nuée de moineaux hardis et bavards qui h ■ llIlas malei bectlucler et iaser sur le petit territoire. IwJ fai»alent m(s0't SCS llalBML_01PER0030220165_22011-08-08T15:09:25.667ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°239, pp. 3 semaines, une miettedepain dont ils ont tant besoin. L'administration municipale aurait-elle suspendu ses distri-butions hebdomadaires , ou le curé de Saint-Nizier ferait-il unro(lc tâche que vous remplissez au milieu de la population si intelligente et si éclairée de la belle ville de Lyon. Paris, le 11 décembre 1848. Gustave NAQBET. LES DISTRIBUTIONSBML_01PER0030220079_12011-08-08T14:19:04.539ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°161, pp. 2 hideuses ; ils ont protégé l'usure ; et n'ont jamais chciché un ban système de crédit foncier ; ils ont répondu aux angoisses de la faim par quelques miettesdepain, q,q ne pouvaient pki absorbent, par malheur! au mo-ment où ces intérêts ne peuvent se réaliser, car il faut du pain à la fraternité de la gloire, à la liberté, et pour .plaire aux vivants, l'égalité a besoin dBML_01PER0030220057_02011-08-08T14:11:11.380ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°14, pp. 1 pas de prendre les miettesdepain que je laissais tomber et les empor-taient dans leur magasin. Il s'interrompit un moment et reprit. — Les heures de la captivité avaient viennent de Paris et rentrent dans leur patrie ; l'accueil le plus cordial leur a été fait. Des dis-tributions depain et de vin ont eu lieu sous une tente placée près de l'arbre de laBML_01PER0030218382_02011-08-07T20:43:13.865ZLa Glaneuse : journal populaire, N°49, pp. 1'ait accordé une miettedepain. J'ai été d'abord à l'arc de '"omphede l'Etoile; jeferai tout, ai-je dit, jeporterai les pierres, la terre, la chaux : de grâce, employez-moi ;; on m a répondu, quelques secours ; car elle, lui et leurs trois en-fans sont menacés de mourir de faim Le dernier morceau d'un painde quatre livres est dans le tiroir de la table, et le boulanger refuse