Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mes aïeux !" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T14:06:19.580Z PER00311781_1 2010-01-15T14:06:19.580Z n°44, pp. 2 Mérité agricole, j'aurais le malheur de l'avoir aujourd'hui pour femme. Quelle tuile mes aïeux! MARRON. — Madame voulait que vous obtins-siez le Mérite agricole? DRAC — ses re-présentants. .. Ces explications, voyons !... DRAC. — Je vais vous dire, Monsieur le... MARRON, l'interrompant. — Eh bien, dites!... Dites sans me dire que PER00315523_1 2010-01-15T21:13:57.610Z n°13, pp. 2 Lyonnais moroses ! C'est vrai ! X Cristi quel froid mes aïeux depuis quelques jours!... Ah! je plains les pauvres diables qui n'ont pas de bois et pas de pain, et les oiseaux qui ne sympathique. Taille un peu au-dessus de la moyenne. Elle a pour cette fois je serai discret. Qu'il me suffise de vous dire qu'elle a passe depuis belle lurette l'âge des désillusions, ce qui PER00315439_1 2010-01-15T21:28:31.392Z n°44, pp. 2 baron, dont les cheveux se dressèrent... Par mes aïeux. . . Qu'est-ce que cela veut dire? — Cela veut dire : que je suis un pro-fesseur, un excellent professeur..., mais que je n; Patron ? demande Alexandre... — Vous allez vous rendre chez maître Alcide Cornu... et vous me remplacerez auprès de sa clame.. . Prenez votre arme. . . allez sans crainte PER00315540_0 2010-01-15T21:44:04.552Z n°25, pp. 1 , mes aïeux, Or, un jour, un soir plutôt, l'épouse d'un magistrat fort connu ici, que je ne nommerai naturelle-ment pas, poussée par la curiosité, voulut voir liosalie, et me pria de l cruelles, pour me servir de l'expression. Ecoutez plutôt les moineaux piaillant dans les branches, ou le gentil verbiage des babys qui remuent la terre de leurs pellettes, bâtissent des PER00314978_1 2010-01-16T02:05:03.112Z n°71, pp. 2 mon sangfroid, j'a-vais allumé l'antique pipe de Tolède que m'ont léguée mes aïeux, et fumant mélan-coliquement j'écontais lademoiselle. Tout en apportant doux autres chartreuses logis, a fixé sa demeure ? Plein d'un chagrin profond, dont en secret je | pleure Ah ! si quelqu'un jamais pouvait me consoler Ca serait cette fée, au front paré de roses Dont la lyre PER00315083_2 2010-01-16T02:45:33.326Z n°60, pp. 3 flanquer du salpêtre, dans mon sang. Ça bout, ça bout toujours. On dit l'âge calme, ce n'est point vrai, l'âge n'a lien calmé. J'ai les ar-deurs d'autrefois. Mes aïeux étaient comme ça blâme à » adresse des oiselets légers, qui vont voletant de coeur en coeur ou de bour-se en bourse. ^'knti-Bavaràe n'a point à recom-mencer la vie et les aventures des da-Me* galantes PER00311075_2 2010-01-16T04:50:36.391Z n°142, pp. 3 ? — Il me vient de mes aïeux ! — Alors vous êtes un centrard. Serviteur, monsieur, serviteur!... Et H. Prud'homme (Joseph) s'éloigna, en proie à la plus vive indignation lumineuse que je ne vous copseille pas de mettre à exécution. ■— Pourtant, s'il n'y a point de candidat qui représente mes con-victions politiques, morales, religieuses et PER00311121_0 2010-01-16T05:03:43.278Z n°168, pp. 1 pour moi encore ^que pour toi, Joseph, car je la trouve toujours pleine du souvenir de mes aïeux !.... inquième Année. — N° 168 Dimanche 5 Mars 1882 ^iitteteur-Cirant LATEULÈGNE. D1ÉDACTI0N ADMINISTRATION ET VKNTK JJjon, SO, Rue Impériale ( provisoirement dénommée, me de la PER00311429_0 2010-01-16T05:25:27.185Z n°130, pp. 1 de famille sont depuis longtemps abandon-nés. — Chez nous'aussi. Je conserve ces têtes par respect pour mes aïeux ; car, depuis plus de deux cents ans, on ne mutile plus ainsi conserverez. Si l'on vous traduit en justice, Le droit de choisir les jurés. Autour du pot c'est trop tourner, Messieurs ! Von m'attend pour dîner. Maires, soignez bien mes affaires : Vous PER00314185_2 2010-01-16T17:18:52.922Z n°247, pp. 3 ce qui me concerne, si mes aïeux ont été pauvres, j'aurais d'autant moins raison d'en rougir, que je ne me sens pas plus riche qu'eux, et qu'il ne me paraît pasplus aisé de faire aïeux dont je me sens le fils, et que j'aime, sans les connaître — n'avaient pas d'écoles ni de musées industriels, pas plus qu'ils ne connaissaient la Déclaration des droits de