Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "matador" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T07:04:52.295ZBML_01PER0030213872_32011-09-14T07:04:52.295ZL'Entr'acte lyonnais, N°931, pp. 4, et qui ont déjà fait leurs preuves de bravoure et d'a-dresse dans les corridas de Madrid et des princi-pales cités d'Espagne. » Cette troupe se compose de deux matadores ou primasBML_01PER0030211238_22011-09-09T15:34:46.952ZLe Précurseur, N°364, pp. 3 shnililer , leur dit-il ; mais ce matadore n'entendit pas raillerie. Il les fit pendre , dit La Fon-taine , cédant un peu trop aux idées de son tems. Phèdre se contente de dire qu'il lesBML_01PER0030222268_12011-09-06T15:02:19.354ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3908, pp. 2 petits ac-tionnaires à sept actions qui étaient gênés pour effectuer ces verse-ments , mais bien les gros matadors à 500,1,000, 2,000 et 4,000 ac-tions. » Ces 1,716 spéculateursBML_01PER0030222064_22011-09-05T11:07:44.166ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3692, pp. 3-fiques harnais rouges et des panaches blancs, était celle du comte d'Alta-mira, qui s'y trouvait avec son champion ou filleul (ahijado). Le matador Jimenez dit el Morenillo, chargé de défendre, avec harnais rouges, ornés de fleurs et de roses. Le Chiclanero (autre matador) l'accompagnait avec sa troupe. | i Venait en troisième ligne la voiture du duc de Medina-Celi, traînéeBML_01PER0030221671_12011-08-09T13:22:17.212ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3302, pp. 2matadores, devant la muleta, petit drapeau rouge attaché à une ba-guette, qu'agitaient les chulos, devant les manteaux écarlates des capeado-res, comme devant les lances et les banderillesBML_01PER0030221548_02011-08-09T10:42:14.953ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3179, pp. 1 lever , trépigner et pousser des acclamations qui venaient retentir jusqu'aux ro-chers du monastère. Enfin le matador, l'épée en main, le corps serré dans le velours espagnol, laBML_01PER0030221446_12011-08-09T09:04:06.999ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3077, pp. 2 lambeau de papier, sur une écorce d'orange, sur un haillon, sur les cada-vres des chevaux gisants qu'il a éventrés et qu'il fouille de nouveau lâche-ment. La trompette sonne, le matadorBML_01PER0030221446_02011-08-09T09:04:06.855ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3077, pp. 1 filles et de tous ceux qui assistent pour la première fois à ce spectacle. Un nouveau coup de trompette résonne. Le matador paraît; il porte dans sa main gauche le petit drapeau rouge réussissent plus à le distraire; il cesse de bondir à l'aveugle il ménage ses forces, il mesure, il médite ses coups, il s'attache à son ad-versaire. Placé à quatre pas du matador, il hésiteBML_01PER0030221175_22011-08-09T04:45:26.072ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2810, pp. 3 duvet de l'enfance ; enfin , avec la force musculaire de l'athlète du cirque jointe à l'agilité du matador es-pagnel et au teint brillant de l'homme du Nord, c'est-à-dire comblé deBML_01PER0030221164_12011-08-09T04:36:04.553ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2800, pp. 2 l'on voit bondir sur le sable et puis retomber sous le glaive du matador. Cependant on avait faii descendre du Canigou des taureaux noirs qui, dil-on, valent bien quelquefois ceux