Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "marraine" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-02T11:35:11.284ZBML_01PER0030300242_102012-08-02T11:35:11.284ZLa Construction lyonnaise N°18, pp. 11-letle, La Légion Etrangère, Le Torrent, Dégénérés, Bouquet Mctrttl (création), Le Capitaine Loys (création), Les Gaités de l'Escadron, Le Roi de Rome, Viveurs, Marraine, etc. ReprisesPER00315051_02011-09-14T13:43:06.917ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 1'enfant. Elle eût, pour marraine : la fée Caprice, qui lui donna la bsauté, et la fée Fantaisie, qui lui donna.u'n coeur. Le malheur e.»-t que vint aussi la fée Carabosse qui ôta à sa beautéPER00319808_12011-09-14T13:43:02.278ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 2 ; car elle est mère : elle a deux enfants dont l'un a déjk vu deux printemps. Le baptême se fera sous peu : le parrain et la marraine sont choisis. C'est le petit volontaire que laPER00319814_02011-09-14T13:42:56.937ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 1 était le sceptre des amours faciles. Esther vient de loin, c'est un produit Africain. Elle naquit à Blidah/on fêta avec joie l'arrivée de l'enfant, Elle eût, pour marraine: la féePER00315045_12011-09-14T13:42:53.089ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 2 baptême se ferasous peu : le parrain et la marraine sont choisis. C'est le petit volontaire que la belle africaine a choisi pour le père do son en-He fant. Nous ne la féiieitonsPER00319795_22011-09-14T13:42:30.565ZLe Bavard de Lyon, N°15, pp. 3 Bor-deaux. Orphelin de mère à trois ans, son , père le plaça chez une tante, qui l'éleva. Plus tard, sa marraine le reprit ; c'était la femme d'un pharmacien. On lui crut desPER00315031_22011-09-14T13:41:33.784ZLe Bavard de Lyon, N°15, pp. 3, -sa marraine le reprit ; c'était 1: femme d'un pharmacien. On lui crut de: lispositions pour les sciences. On voulu ui faire embrasser celle carrière : on s'a-msa. Salle se sentaitPER00315027_12011-09-14T13:41:01.842ZLe Bavard de Lyon, N°11, pp. 2, rue Du-bois, en 1860. Ce n'est pas la fée Constance qui fut sa marraine. S >n père était batteur d'or. La fille n'a fait que continuer la pro-fession paternelle, entre ses doigtsPER00319791_12011-09-14T13:40:28.458ZLe Bavard de Lyon, N°11, pp. 2, rue Du-bois, en 1860. Ce n'est pas la fée Constance qui fut sa marraine. S m père était batteur d'or. La fille n'a fait que continuer la pro-fession paternelle, entre ses doigts, lesPER00319788_12011-09-14T13:39:28.679ZLe Bavard de Lyon, N°8, pp. 2 sûr que toutes les fées aient assisté à sa naissance pour la doter des qualités les plus aimables ; mais on peut croire qu'elle eût pour marraine la fée orgeuil-leuse des grandeurs