Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "madame Putiphar" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T18:33:14.728ZPER00312912_12010-01-15T18:33:14.728Zn°29, pp. 2'Agamemnon. MadamePutiphar, amoureuse de Joseph, qui lui résiste, est un réchauffé de Phèdre et d'Hippo-lyte, de Bellérophon et de Sténobie. Hercule purge la terre des brigands qui la désolentPER00315080_02010-01-16T02:09:46.537Zn°57, pp. 1-tée — a trahi son propriétaire comme au-trefois celui que Joseph laissa aux mains de madamePutiphar. Depuis nous n'avons plus entendu par-ler de M Git : la volée de bois vert qu'il mPER00315080_12010-01-16T02:09:46.691Zn°57, pp. 2ma-damePutiphar. Les deux coupables sont '_ partis. Et les salons sont encore pleins d'une odeur de crottin traînée par un e blason' • m s Joli, n'est-ce pas, la Madame Roussel ; le bon-| net qu'elles portent leur donne du reste j a un je ne sais quel air de gravité que n'ont b pas leurs congénères des autres brasseries, avec leurs cheveuxPER00317741_12010-01-20T00:07:29.244ZLE JOURNAL DE LYON : n°250, pp. 2 parut devant madamePutiphar dai et ses femmes, elles étaient en train de peler les des oranges avec de petits couteaux fort Iran-chants. Elles continuèrent, mais l'oeil fixé sur ce etPER00319825_02010-02-17T09:08:48.722ZLA BAVARDE : n°57, pp. 1. Godchaux e — que toute idée de réclame soit ici#écar-9 tée — a trahi son propriétaire comme au--trefois celui que Joseph laissa aux mains 9 de madamePutiphar. Depuis nous n
min qu'ils ont suivi pour parvenir à ce 9 de madamePutiphar. Et cependant cesPER00319825_12010-02-17T09:08:49.991ZLA BAVARDE : n°57, pp. 2 eph ne laissa pas que sa pelisse aux mains de ma-damePutiphar. Les deux coupables sont partis. Et les salons sont encore pleins a'une odeur de crottin traînée par un blason. Joli, n devise que leur impose Madame Roussel ; le bon-net qu'elles portent leur donne du reste un je ne sais quel air de gravité que n'ont pas leurs congénères des autres brasseries, avecPER00319862_02010-02-17T11:30:53.833ZLA BAVARDE : n°101, pp. 1 moins que madame Judith Gautier. Elle veut transformer les émeutes en symphonie à grand orchestre. On la dit sage, c'est très-possible. Elle ne se donne pas, mais on la désire. L très simplement, comme la chose la plus naturelle du monde, elle s'en alla au Derby, elle demanda au pa-tron : « Monsieur, n'auriez vous point un sceptre vacant? >, Pardon, madamePER00319862_12010-02-17T11:30:55.028ZLA BAVARDE : n°101, pp. 2 nom deméà collègues au revoir et non pas adieu. ZUT. Epinal. — Margarita, Marguerite des Champs est aussi MadamePutiphar... et sa vieille garde est une certaine personne quiPER00319862_22010-02-17T11:30:55.483ZLA BAVARDE : n°101, pp. 3PER00310593_02010-03-06T17:13:09.624ZLa Marionnette : n°8, pp. 1 DE PORTIÈRES [La scène se passe dans un entre-sol de la rue de la Barre.) MADAME BALAI. — Eh bien ! madame Palier, avez-vous mieux dormi cette nuit? MADAME PALIER. — Ah'Eldorado. — Ali! c'est une belle idée, à la bonne heure ! Je vais vite demander la place. Adieu madame Palier! — Adieu, madame Balai. Moi, je vais acheter chez Dallery pour un sou de