Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "ma sainte" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T13:50:52.297Z PER00311785_4 2010-01-15T13:50:52.297Z n°48, pp. 5 . — Ma sainte et bonne mère ne put supporter le malheur qui venait de nous frapper ; aussi, deux mois étaient à peine écoulés qu'elle allait rejoindre mon père... — Ah ! oui voulu qu'il plût ce jour-là, que ton père fût mouillé et qu'il en tombât ma-lade ; mais ne dis pas que c'est à cause de toi. — Pourtant, si je ne m'étais pas attardé à rêver dans PER00315134_1 2010-01-16T03:47:07.155Z n°157, pp. 2 , Anastasie avec de la Houspinière ou avec ma sainte et saine individualité, à son choix, s'il n'est pas } au fond du sac un échappatoire sauce royale, I une planche de salut, un expédient canaille qu'il m'A faut balayer. Ces marauds qu'on appelle des journalistes, ne sont rien auprès de ces gentilshommes aux perruques fri-i! sées, qui crient : Boum ! et : un madère ^i à l PER00311454_1 2010-01-16T05:30:55.456Z n°147, pp. 2 réunion — Qu'il en soit, ainsi que le veulent ton courage et ton amour pour moi.... lui a dit son mari. Qu'Hêna, ma sainta soeur, qui est ailleurs, te protège auprès de Hésus! Tous religion frère Béatrix, âgé de 25 ans, membre de la congrégation des Petits Frères Ma-ristes, natif de Quimper (Finistère), domicilié en dernier lieu à Hautefort, arrondissement de PER00316912_0 2010-01-16T13:22:06.501Z n°1123, pp. 1 vite que ta douceur et ta bonté. Va, ma sainte, à demain. Rêve que je i-'.aime et cette fois-ci le songe ne sera pas messenge, Il avait prononcé ces paroles douce-ment, en la tenant convoqués pour le 9 octobre, à l'effet de procéder au remplacement de M. Joumault, décédé, DISSOLUTION DE CONSEILS MUNICIPAUX Le Journal Officiel publiera demain ma-tin un décret PER00316979_3 2010-01-16T14:19:37.603Z n°1193, pp. 4 souffert, je lui le dirai. Espère, Madeleine, espère. Je suis plein de foi, moi. Va, ma sainte, nous te sauverons. ' Il l'embrassa éperdument, tandis que gravement, lentement, les yeux courage d'implorer le juge d'instruction. — Monsieur, lui dit-elle, est-ce que vous n'allez pas ces jours-ci me permet-tre d'embrasser ma fille?... Grenier tressaillit et, malgré l PER00316946_0 2010-01-16T14:57:42.227Z n°1157, pp. 1 Marseille. A l'Asile de Bron. — Epilogue d'un drame. Accident à la gage Saint-Panl. L'armée va officiellement fêter — aujourd'hui — cette ma satisfaction à. M. Heur eau, directeur de votre comuaeme ainsi qu'à tous les agents qui ontToaclum a cette vaste PER00316943_3 2010-01-16T15:12:50.235Z n°1154, pp. 4 peu de bien. Le souve nir de ma sainte mère et Dieu m'ont insmré J'ai pris ce dernier parti. Depuis six ans i marche dans cette voie, et le bonheur qu'on trouve à soulager le malheur comte, madame la comtesse de Kergaz, et je suis restée auprès de M. le comte, après la mort de madame la comtesse, répondit Ma-riette, qui avait sa leçon faite par avance. Jeanne PER00314161_1 2010-01-16T16:39:18.229Z n°223, pp. 2 le dernier soupir dans ses bras, et ce fut derrière le cercueil de ma sainte mère que les deux beaux-frères se serrèrent la main pour la première fois. — A la bonne heure 1 Et Chambord. M. le comte Albert de Mun. — A la suite de l'Assemblée régionale de Lille, M. le comte de Mun a fait dans cette ville une ma-gnifique conférence devant cinq mille person PER00314224_2 2010-01-16T18:16:41.834Z n°286, pp. 3 'un officier de zouaves se chargea d'ajouter à ma * sainte colère » un autre genre de châtiment auquel notre pusillanime fanfaron se hâta de se dérober. Oui, « Pardon, Excellence » entendez manquent un jour, nous aurons recours à la justice, à la générosité du monde chrétien. Il me reste encore assez de forces pour prendre le bâton de quêteur. Saint Paul n'en a point rougi PER00311289_1 2010-01-16T19:02:26.239Z n°55, pp. 2 -trefois, ne dirait-il pas : « De ma sainte maison, vous avez fait une caverne de .voleurs. » LE ROANNAIS. UN ENTERREMENT CIVIL 'BOlIèS*, 13 ILréïl '78. Mon cher Brack, Plus de quinze cents'état le plus saint, le plus glorieux, ils représentent comme des crimes honteux lés penchants les plus naturels et les plus légitimes. Pour eux, Mademoiselle, le mariage, — cette