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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°158, pp. 2
    La Bavarde03 mai 1884
    donner plus ardemment, je l'espère, à un certain petit étudiant en pharmacie. Se-rait-ca pour te soigner, ma poule, que tu as choisi ce chérubin? A ce point de vue, je te félicite. EtIiA BAVARDE '«MS«IB»n|lln.|M|||H«|iin|||MM>>ni Mil .11 ■■ (»"— Le soldat. Non, ma... ma... ma... coco... lo-nel... je... je... je ne nô bô hô„. bôbôbègua
  • n°972, pp. 1
    L'Echo de Lyon19 mars 1892
    qui porte-tu cette lettre d'a-mour? , "^ Une lettre d'amour ? répéta encore le£age. passepôiï s'écria : ~. Tu es né en Normandie, ma poule. «f reniant de répéter : :-.'■ En habitudes,; sa vie nationale, elle dit : « Je ne me seumets point à la violence, et si la marche en avant me sollicite, je ne l'accepte que dans la lu-mière et l'indépendance de ma raison
  • LE PÈRE COQUARD : n°2, pp. 2
    Le Père Coquard28 septembre 1865
    monarque assyrien, en s'adressant à son épouse l'avait appelée : ma poule, comme pourrait le faire un épicier vulgaire, ou s'il lui avait dit ma colombe, eh souvenir de l dont la nature m'a doué, j'ai fort envie de les envoyer l'un et l'autre, sui-vant l'expression d'un jeune Français nouvelle-ment débarqué, à CHAILLOT ! Voici le compte-rendu de notre
  • LA FRANCE LIBRE : n°1408, pp. 2
    La France libre20 décembre 1898
    'aaionr ? répéta encore le ,paga. Prfssepoli s'éoria : —' Tu es hû en Nojmaadie',*' ma poule. Et l'enfant de répéter : — En Normandie, moi ? — Il n'y a qu'à le fouiner, noi^a Cafri-gus. — ©h ! n agitation, applaudissements & gauche et à l'dsircmegauohe. Exclamations à droite et au centre1.) M. Caralgaao dowiaado la pa*o.l« ds mêjao ^«e M. Castella. MM. L«ygwes et Ma3safeuau !«t
  • LA BAVARDE : n°158, pp. 1
    La Bavarde03 mai 1884
    'er. J'ai dit Morphine, je crois. Je m'étais ] embarqué pour les courses, mais puisque ] ce terrible mot magique vient de lui-> même se placer sous ma plume, je re-i Tiens à la-ce que ma carrière n'est pis interrompue? Votre Tr !t carrière. Mais nous nçus moquons bien ï ,_ de la carrière de cet épicier ou de ce n charcutier. Que fera-t-il pour la France; i t
  • LA BAVARDE : n°158, pp. 2
    La Bavarde03 mai 1884
    , je l'espère, à un certain petit étudiant en pharmacie. Se-rait-ce pour te soigner, ma poule, que tu as choisi ce chérubin? A ce point de vue, je te félicite. Et en effet mardi 22; . .. __. . ■ ■ ' _._. ... H-l WÊÈ s Le soldat. Non, ma... ma... ma... coco... lo-I Ml... jô... jô... je ne nô bô bè... bêbèbègue I oas, jô m'appelle Frison. II Le Colonel. — N
  • LA BAVARDE : n°158, pp. 3
    La Bavarde03 mai 1884
    figuration, perde beaucoup de ses attraits! On ne ferait pas mal de surveiller les ma-chinistes, sartout celui qui a été assez intelli-gent (!!!) pour baisser la toile au milieu d'un acte'est très bien, nous en sommes tous fort heureux, je vous assure, m «s quand vous l'avez dit une fois il ma semble que cela devrait suffire. Donc, si vous voulez être bien aimable, à l
  • Le Journal de Guignol : illustré, politique, N°1, pp. 1
    Le Journal de Guignol : illustré, politique19 février 1876
    magnière de buse tout bouriffé, avé de z'agraffes et un museau crochu à manger dix livres de viande par jour. Y n'avait chiqué ma poule, pardienne, et lui, gn'avait pas rien mèche de le'ai eus du depuis que je me mêle de faire ma cuisine. Onm'avait donné en quarante-vuite, pour mes étrennes, une jolie pignotte toute neuve avé son couver que, et solide! qu'on aurait
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°495, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire26 juin 1836
    'était pour que vous n'alliez pas le boire , mon-sieur. Le mari : Ah ! nous y voilà ; la boisson à cette heure ! Conti-nue ma poule ; va, marche toujours ; si on le laisse faire mon por, pour vous en donner une idée , je vous dirai qu'il y a dans notre maison une demi-douzaine d'épousesjégitimes qui n'atten-dent que ma condamnation pour en faire attrapper autant à
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1031, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire19 mars 1838
    époux ; marchez devant et un peu vite. — Je e t'observerai , ma poule , dit tendrement le pauvre Elisa , qu'il u me manque une botte , el que mon pied... — Taisez-vous, mar individuelle. (Mouvement.) Je renvoie ma proposition à des temps meilleurs ; je la retire. (Agitation.) M. Barlhe : La chambre n'est pas défavorable à la liberté in-dividuelle; elle l
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