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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°98, pp. 4
    La Bavarde03 mars 1883
    ces dames — des anges — bernaient leur époux avec nos intimes. Puis ça a été le tour de Labiche, que le vénérable M. Mézières appelle « ma biche. » Il a prouvé que c chargée de dépouiller cette volumineuse corres-pondance. Nous mettons sous les yeux de nos lecteurs quelques échantillons de ces lettres. De Sarah. Impossible, ma chère Nana. Ton
  • n°159, pp. 2
    La Bavarde10 mai 1884
    fais plus des bêtises, car il t'en cuira Gugusse. Encore une petite biche à laquelle nous n'aurions pas pensé, cette grosse mal bâtie, Angèle D... prends garde ma obère, car il t toi en hon-nête fille, la « Bavarde » ne parlera plus da toi, au revoir ma biche. Pauvre vadrouille. Amanda, toi qui veux étrangler le corres-pondant de la « Bavarde », cesse donc de
  • n°159, pp. 4
    La Bavarde10 mai 1884
    fhMrins' Ma biche a Orléans; O Q P a Rivière K-delcàîaSmbeau fils e'tCrucifié a Amiens»; kelgigottea Reims; un groupe destriers .a Epernay; G M E France a Rennes; K Tram de la\ rue. Tant mieux! mais taat pis aussi. Voilà ce qu'on dit et ce I que je pense. Léa, quoique souvent grise aussi-, paraît | cependant toujours solide, Eh bien! et cette 1 noce, ma p
  • n°162, pp. 4
    La Bavarde31 mai 1884
    'em face a Mourmelon-le-grand; un V nez rable a St-Malo; le Dragon vigilant a Chatillon-sur-Seine-C M de S O a Biarritz; Ma biche et Raido au café de Chartres a Orléans; 1 An-fi-By à bord spirituelle comédie ont droit à tous nos éloges. . ïïn'rbn. BïoîrfpeSïier. •— Dernière dépêche : hélas ! trois fois hélas ! ! ! Mes belles et charmantes lectrices, les larmes ma
  • n°35, pp. 2
    La Discussion09 mai 1869
    ; Muii Russe doit êlre inquiet, écris-lui pour moi, hein! ma biche. Tu dois savoir l'orthogra-phe, toi, la femme d'un banquier, et les Russes ça a la bêtise d'aimer l mandat, je viens vous demander l'approbation de ma con-duite. » A rencontre de ce t>entiment d'équité, allègue— ra-t-ou l'intérêt du parti? Mais où faut il le voir? Chacun incline
  • JOURNAL DU DIABLE : n°18, pp. 3
    Journal du diable27 avril 1867
    dit sur un ton qui vous eût fait pitié : « Ma biche, |e remets la boutique à ton zèle, « Depuis que l'Union des Travailleurs s'en mêle, « Si l'on veut vivre, il faut — et tu feras il est garçon, « Il veut faire pour toi tes huit jours de prison. » — « Je n'attendais pas moine, dit le mari bonasse, « De son coeur généreux, et puisqu'il prend ma place, « Ma
  • LA BAVARDE : n°98, pp. 4
    La Bavarde03 mars 1883
    le vénérable M. Mézières appelle « ma biche. » Il a prouvé que c'était toujours le mari le plus heureux des trois. MM. Camille Doucet, Emile Ollivier et Victor Hugo ayant présenté ces lettres. * De Sarah. Impossible, ma chère Nana. Ton'trottoir est tentant, ce serait ajouter un-fleuron à ma couronne d'artiste. Mais Jacques est là. Jacques m'enchaîne. Jacques m
  • LA BAVARDE : n°132, pp. 1
    La Bavarde03 novembre 1883
    ma-j gnat jeta son tortil, sans diamants. $ 11 était de grande race et hère ; fierté de sot ; infatué de son titre creux, il s'i-t ïnaginait être prédestiné, l'homme pétri d commerçante, la p femme de négoce, dont la roture se li-ai sait aux coudes des manches usées sur n les comptoirs, répondit avec hauteur : a: —J'aimerais mieux voir ma fille morte 0
  • LA BAVARDE : n°132, pp. 3
    La Bavarde03 novembre 1883
    , vers minuit? Elle battait le pavé. Pourquoi si tard? Assurément, cie n'était pas pour enfiler des perles. Allons, allons ma biche, rentrez dans vos pénates un peu plus debonnehaure« voyage et désireux aussi' de connaître qu elle était l'heureuse cité qai allait re-cevoir notre charmante beauvaisienae, j« fis vivement ma toilette de circonstance et commandai un
  • LA BAVARDE : n°132, pp. 4
    La Bavarde03 novembre 1883
    applaudisse-{ ments ne lui font pas défaut dès qu'elle paraît. Jeudi : 1' t Etrangère », d'Alexandre Dumas fils. 1 Ce grand drame a été rendu d'une ma-• ûiêre irréprochable par la. ] Victorine n'est pas contente, car les j clientsabandonnent depuis quelque temps son établisse* it. Ne vous désespérez pas.ma chère, «eia reviendra. Philomône ] est dans le même cas. N
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