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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°20, pp. 1
    L'Excommunié04 septembre 1869
    de ma dou-leur. « Agissant selon mes idées, je ne l'avais pas fait baptiser, pour lui laisser la liberté de choisir, devenu homme, une religion ou suivre la marche de son père à la
  • n°72, pp. 2
    La France républicaine13 novembre 1872
    activant ceux de Landregarde ; mon effroi est égal à ma dou-leur... De qui meurt mon père, monsieur?... Dites!... Je dois, je veux le savoir! Landregarde la regarda, et il la vit si belle-brairio est au roman pornographique de M. Belot : La femme de feu. L'auteur de Made-moiselle Giraud, ma femme, avait trop bien réussi pour ne pas 'continuer cette fruc-tueuse série. Il a
  • LA MASCARADE : n°202, pp. 2
    La Mascarade15 décembre 1872
    ,pendard, nn'«9B/fl«t,Ti«B Pierrot. —Ainsi, n«a petite Colombine... Cassandre. — Ma charmante Colombine... Robert Macaire: — Ma chère: Colombine... Brid'oiton. — Ma dou-ouce .Colombine ! Robert Macvire:— Et de l'amour pour les gendarmes. i*'l -Polichinelle. — Lebsniil! Robert-Macaire. — Yofre joue de gtâco, que je la baise/ — I! pa-arla très bien ce Ro-obert Ma
  • LE PÈRE COQUARD : n°2, pp. 2
    Le Père Coquard28 septembre 1865
    dont la nature m'a doué, j'ai fort envie de les envoyer l'un et l'autre, sui-vant l'expression d'un jeune Français nouvelle-ment débarqué, à CHAILLOT ! Voici le compte-rendu de notre monarque assyrien, en s'adressant à son épouse l'avait appelée : ma poule, comme pourrait le faire un épicier vulgaire, ou s'il lui avait dit ma colombe, eh souvenir de l
  • L'AVENIR DE LYON : n°206, pp. 3
    L'Avenir de Lyon12 février 1885
    , vous êtes malheureuse; rmis je iwu :■ '.•• ;.,'n;-f>; ,],-. possède vva inft-miu-.e secrète. Le ciel m'a "doué de cfons divina-teurs. Je sais faire, sortir l'or de la terre; enfin je annoncée pour cette nuit, à cause de l'allocution du préfet de Ma-drid, qui a été affirmée et dans laquelle il déclare qu'il réprimera énergiquement, dans le cas nécessaire, toute manifes
  • LE CONTEUR GAULOIS : n°2, pp. 6
    Le Conteur gaulois05 mars 1881
    ouvertes. Un magni-fique chien des Pyrénées bondissait autour de lui. Nous pénétrâmes au salon et je racontai ma dou-ble mésaventure, sans y attacher plus d'importance que la chose, selon feu éclatèrent, l'un à ma droite, l'autre à ma gauche : en même temps je vis sortir d'entre les taillis, et détaller à travers champs, deux hommes en guenilles. Je me lançai fu
  • LE NOUVEAU LYON : n°77, pp. 4
    Le Nouveau Lyon11 octobre 1894
    me tenant ce langage, à adoucir ma dou-leur ' et à mettre un baume sur ma bles-sure ?... ■ ; Et cependant, il est si vrai que l'homme ne peut renoncer à ses plus chers espoirs, à donné le résultat que j'en atten-dais. .. Ces recherches ont pourtant été très sérieu-sement faites, je vous en donne ma parole d'honneur, mais enfin elles n'ont rien appris, elles n
  • LA BAVARDE : n°78, pp. 1
    La Bavarde14 octobre 1882
    -nité : ainsi de Prou-Frou qui fit Aimer Des-clée. Les écuyères ont arboré des couron-nes en vrai ; on se souvient du récent ma-riage d'un prince du sang avec une prin-cesse de la piste. L-gissante, elle mord et mouille la morsure de ses pleurs. Un lit qu'on regarde c'est presqu'une femme que l'on tutoie : jamais ma chambre à coucher ne sera assez mystérieuse. Et, comme elles ont
  • LA BAVARDE : n°78, pp. 2
    La Bavarde14 octobre 1882
    inondé! C'est grâce à l'énorme dose de stoïcisme dont m'a doué la nature que je parviens à maîtriser mes sanglots en vous narrant cette triste aventure. Mais vous, femmes, vous, la gent I m'aimez. L'éclat de vos doux yeux m'a de-puis longtemps enivrée, d'un amour sin-j cère ; je pense que le votre sera da même. Nous nous aimerons non pas comme ces amoureux, qu
  • LA BAVARDE : n°78, pp. 3
    La Bavarde14 octobre 1882
    -moi, retournez voir vos parents et , soyez sage, surtout ne parlez plus de moi, sans ■ ciuoi je parlerai de vous dans la Bavarde. 1 Un Jus-Pont. — 1 A LA BROSSE MARIE Croyez-moi ma de fermer ma lettre, grand scan-dale. Adèle au bras de c'est à ne pas y croi-re, (ma plume ne peut le dire), tout Lunéville ] l'a vu. , ,, , i Après tout, c'est peut-être un parent
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