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  • Chronique du Chiffon
    Lyon s'amuse16 mai 1886

    Chronique du Chiffon

    , labourée de petites lignes rouge griotte. Le Poupard, sa toilette est un plat de framboise mâchée, très jolie capote, ornée de glycines lilas amoureux, retenue par un noeud ruban toilette fantaisie anglaise nuance bleu gris carrelée de lignes blanches. Ida a toujouis du chic, même dans sa simplicité, avec son air cavalier qu'elle abrite sous un grand
    2962 mots
  • n°57, pp. 3
    La Bavarde18 mai 1882
    Norma et les armes du Club (un amour entre deux fioles da lubin) par la lignasse rouge. Derrière Marguerite, madame la présidente, chargée de tout ses oripeaux, s'appuyait vo Durandin se lancent dans la garaice, Célestine avec un maré-chal des logis chef des cuirassiers, tandis T que Henriette a n-pris son ancien adora-teur qui est sergent fourrier dans les li-gna
  • n°810, pp. 1
    L'Echo de Lyon08 octobre 1891
    fois, sans ralentir sa marche, le tonnerre grondait au-dessus de sa tête et la barque de Struth était déjà loin. Mais l'homme n'avait pas de temps à perdre sans doute. La ligne rouge, le ministère de la guerre s'était formellement opposé à la con-cession, par l'Etat, de lignes de chemin de fer dont la voie n'aurait pas, au moins, un mètre de largeur. L
  • n°874, pp. 1
    L'Echo de Lyon11 décembre 1891
    do quelques provinces volées à la France par L'Allemagne, -à propos de quelques lignes rouges tra-cées sur la carte du pays africain où personne n'a encore mis le pied, — à des bâtonnets et qu'ils se divertissent dans des bateaux de fleurs où il se passe des choses à faire rougir des carabiniers ; les bonnes âmes ajou-. tent qu'ils ont pour habitude de
  • n°23, pp. 3
    L'Excommunié25 septembre 1869
    de la jeune fille, et, aux clartés de la lampe, chacun put distin-guer, le long du bras, des lignes rouges bi-zarrement tracées... « Eh bien ! chrétiens, cela signifie : VIVE SATAN et le docteur, d'un geste épouvanté, montrait sur le bras nu de grande lettres rouges... ¥ » Depuis le commencement de l'exorcisme, le vacarme du poêle s'était calmé ; on n
  • n°108, pp. 3
    La France républicaine19 décembre 1872
    ces protubérances ? ». L'analyse spectrale va nous l'apprendre. Elles sont gazeuses, et les trois lignes rouge, bleue, violette, nous indiquent, à n'en pas douter, leur composition par trois raies bien distinctes rouge, bleue et violette. Le sodium se reconnaîtra à deux raies jau-, nés très-rapprochées. Armée de ce critérium, la science arrive à déterminer la
  • LE JOURNAL DE LYON : n°100, pp. 3
    Le Journal de Lyon (1871)11 avril 1873
    'établissement entre la rue Grenelle et le ll théâtre d'une voie publique. (Cinquième plan, Pj . ligne rouge et ligne CD.) lc 7° La construction d'écoles et d'une salle T d'asile, le dégagement de rectification du chemin vicinal ordinaire tr n° 7. (Premier plan, tracé rouge.) v< • 2° Le prolongement, avec une largeur de c< 40 mètres, de la rue des Jardins, jusqu'à f} la gare du. Clapier
  • LE JOURNAL DE LYON : n°96, pp. 1
    Le Journal de Lyon (1871)07 avril 1873
    magistralement s'étale en caractères au-gustaux bien espacés, sur des pages d'une justification méticuleuse encadrées d'une ligne rouge légère dont l'effet est plutôt de rassurer l'oeil que de-mêhie: Mais déjà mes cheveux s'en voat, Et ma barbe en pointe s'éclaire De ces petites fleurs qui sont Pâquerettes-de cimetière. Lia l'ace automnale rougit, S'allumant comme uia feu de joie
  • LE JOURNAL DE LYON : n°29, pp. 1
    Le Journal de Lyon (1871)30 janvier 1873
    arbres, tantôt à travers les roches, ou plongeait au fond de ravins creux que les rigoles tracées par la pluie zébraient de lignes rouges ou jaunes. Des flamands ro-ses traversaient le-lable tellement simple qu'on eût rougi seulement de la mentionner — il fallait que la commission tînt compte avant tout de la situation extraordinaire dans laquelle se trouvait la France et que
  • JOURNAL DE GNAFRON : n°11, pp. 1
    Le Journal de Gnafron01 octobre 1865
    a- des paupières rougies par les veilles et la débauche, femmes mariées , actrices , etc. t-elle distingué un tendron de 16 ans, aux joues vertueux dont de briller, ce monstre sans àme comme sans pudef-V Passons du physique au moral. rougirait un municipal, jusqu'à ce qu'un coup de
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