Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "les quatre fers en l'air" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-16T03:26:52.280ZPER00318675_02010-02-16T03:26:52.280ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°16, pp. 1-vant le public avec un nouvel objet en main et faisait son monologue sur l'ob-jet choisi. Une fois, c'était une lettre trouvée chez sa femme; une autre fois, un tire-bouchon ou une'est avoir l'air de parler à quelqu'un qui est censé écouter dans la coulisse. La « Passade » est le jeu de scène qui fait changer de place les acteurs. Ré-gler une Passade, c'est indiquerPER00318675_52010-02-16T03:26:53.032ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°16, pp. 6 wagon, une dame a failli tomber. Boirot qui l'a retenue, de son airle plus galant : — Hein ! sans moi, qui est-ce qui se Lâchait lesquatrefersenl'air ? — Bébé* autre « révolutionnaire » qui n'a part que l'année prochaine.
(gens cependant peu stupéfiables) en
pas craint de recevoir le nègrePER00318675_62010-02-16T03:26:53.109ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°16, pp. 7-ce qui se
Chez le marchand de chevaux. Lâchait lesquatrefersenl'air ?
-- Monsieur est satisfait du cheval
que je lui ai vendu le mois traite couramment à 307 et 310 fr. Le propriétaire-gérant V.FOURNIER p7 LnoENnnK * Cu. r. Rp.llecordière Lyon CHEMINS DE FER P.-L-M. Vacances de Pâques La Compagnie émettra, du samediPER0017760_32010-02-01T18:24:04.490ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°541, pp. 4-
guise de viatique. Il voulait refuser; j e dus in- mener, lesquatrefersenl'air, le grand diable - - Mais Ton dut vous relâcher dès l moi ! situation !... C'est qu'en effet il n'avait pas l'airle dire : vous êtes un chic typePER00318909_12010-01-24T04:19:40.872ZLYON-SPORT : n°92, pp. 2 premier ou lesquatrefersenl'air, n'a ensuite qu'un parti à prendre, celui de fuir. Il est des chutes dont on ne se relève pas ! Mais à côté de cela, ou nomme tout haut les vainqueurs saurait s'en plaindre-Tout comme le bal, tout comme le salon mondain, il permet et facilîte nos galanteries à l'égard de nos toutes belles lyonnai-ses. Unemère ne peut refuser de laisserPER00318829_72010-01-23T02:24:10.198ZLYON-SPORT : n°10, pp. 8 merveilleuses. Là, c'est une voiture déjà en panne ; un mécanicien, lesquatrefersenl'air, couché sous l'arrière-train, resserre un malencontreux écrou, met en place une dernière goupille possibles, car la descente de l'Esterel est toujours le gros point noir. Les Panhard sont grandes favorites. Elles sont venues en grand nombre, 14 inscrites. On parle beaucoup des voituresPER00312437_22010-01-22T22:32:03.498ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°5, pp. 3 : patatras ! le voilà lesquatrefersenl'air, dans la posture la plus in-compatible avec la dignité royale et l'ardeur militante qu'il mettait au ser-vice de sa très prochaine-d'hui tous les bruits répandus n'ont aucun fon-dement. Ç i doit bien les gêner pour s'asseoir, ces bruits enl'air ! M. Gailleton ajoute que le président de la République sera l'hôte de laPER00312413_32010-01-22T22:40:14.508ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°27, pp. 4fersenl'air ». Est-ce que Casimir aurait le « mau-vais oeil ? » On le croirait, à voir la mésaventure de M. Crozier, au lendemain de la pro-testation de l'ex-Président, qui vient-suite transporté à son domicile, 52, ave-nue d'An tin. » Quelque déplorable que soit en lui-même l'événement, nous nous en alfli-geonsusurtout pour le prestige du Pro-tocole, qui nous semblePER00312377_22010-01-22T22:51:10.964ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°46, pp. 3, sénateurs ou fonctionnaires haut perchés, « tomber » souvent lesquatrefersenl'air et se retrouver, peu après, d'aplomb dans quelque autre pos-te, ou grasse sinécure, en vertu du sys cinquante de haut. Les premiers clichés représentent le chat les pattes enl'air ; les suivants, l'animal faisant des mouvements, sortes d'appels désespérés des pattes ; d'autres, sePER00312140_12010-01-23T14:38:14.497ZLE NOUVEAU LYON : n°41, pp. 2 trempée par la pluie et est tombé lesquatrefersenl'air, en-traînant sous lui son cavalier enchâssé pourtant dans sa selle. L'Arabe qui s'appelle Mustapha Assinc, Ben forçat ou fils-poir... Puis, brusquement elle se releva, me saisit les deux mains, puis me regarda l'air sup-pliant, les lèvres balbutiantes. Puis, tout à coup en phrases buehées, sacca-dées, en phrases