Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "lame de couteau" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T18:57:53.833ZPER00310313_32010-01-15T18:57:53.833Zn°9, pp. 4 cheval sur la rampe, grimper le long des tuyaux ou s'asseoir sur une lamedecouteau du côté du tranchant. Cette nervosité exessive ne l'empêcha pas de devenir amoureux. Au contrairemierx de s'occuper de ce qui se passe chez lui que de se mêler de politique. Le Parlement n'en pâtirait guère et ses ma-lades s'en porteraient mieux. Saint-Etienne.— LePER00316688_32010-01-16T09:48:23.795Zn°899, pp. 4 douleur. — Faites, monsieur. Je suis résolue pt forte. Je puis tout voir et tout enten-' \\ l'aide d'une lamedecouteau, je fis sauter la serrure du coffret, Je ne m'é-tais pas cases, pour contenir autant delames, isolées et desservies par un même manche, qui avait sa place à part dans l'étui et que l'on pouvait adapter à volonté sur toutes. Au nombre de sixPER00315222_22010-01-16T20:43:20.832Zn°7, pp. 3 sur ton àme arrachée à ta peau Aussi, se planteront'en lamedecouteau !!! COGNE-MOU. GUIGM a la Société Iilléraire Nous recevons la lettre suivante : Monsieur Guignol, La sociclc àJOURNAL DE GUIGNOL Il la prit par le bras et la mit à la porte. Si bien qu'elle mourût prés de sa mère morte !... (Désignant du poing la boutique) Coquin!... Ces deux morts-là lePER00315357_22010-01-16T22:28:52.687Zn°7, pp. 3 remords sur ton âme arrachée à ta peau Aussi, se planteront en lamedecouteau !!! COGNE-MOU. m | GUIGNOL à la Société littéraire HT 11,1 • 1 Nous recevons la lettre suivanteJOURNAL DE GUIGNOL Il la prit par le bras et la mit à la porte. Si bien qu'elle mourût près de sa mère morte!... (Désignant du poing la boutique) Coquin!... Ces deux morts-là tePER00317285_22010-01-18T09:57:58.879Zn�148, pp. 3 pantalon. . Les bottines �taient humides ; elles avaient �t� lav�es soigneusement : on ne retrouvait aucune trace de terre ; la semelle �tait �caill�e comme par un racloir ou une lamedecouteau. On les avait cir�es sans pouvoir les faire briller. Quant au pantalon, il pr�sentait en bas de-larges taches de sang, effac�es par le lavage ; le haut �tait comme ponctu� dePER00313439_22010-01-20T03:50:31.786ZLA MASCARADE : n°191, pp. 3lamedecouteau, «3t rasés avec soin, et sa colora d'une pudique rougeur lorsqu'il lni faut pai 1er en public. Avec sa cravata blanche, son sourire bienveil-lant, il rassembla à un conlananés antérieurement à Ç de troia mois de prison pour faits non po-litiques. Tel est le projet de la Gauche medérée, .fojet qui ce nous semble ne peut donner Là aucune équivoque, — etPER00313565_22010-01-20T04:09:04.022ZLA MASCARADE : n°191, pp. 3 M de Goulard est maigre et lon-gue; sa figure, en lamedecouteau, est rasée avec soin, et se colore d'une pudique rougeur lorsqu'il Ini faut paiîer en public. Avec sa cravateEt Mascarade • •■' ■ ' ■■■■',-■ ■ii-.iiiiiiiiii:;i;riiii..mï. ment l0T^sê en surveillance est maintenue à l'égard des condamnés qui y auraient été as-sujettis par jugement. 5 — LaPER00310145_12010-01-20T14:03:49.457ZLA GAZETTE DE GUIGNOL : n°12, pp. 2 SATIRES DE GUIGNOL AINSI-SOIT-IL GNAFRON Je te vois la figure en lamedecouteau, Et tes dents s'allonger en pointes de râteau, Guignol, aurais-tu faim, ou bien voudrais-tu mordre{■azcttc «la dïsîgnol Gnafron. — Assez de moralisance, vieux ! L'homme n'est pas préfet, et mêmement tout préfet n'est pas t'un homme. Tiens, c'est comme toi, dont que jePER00312230_12010-01-23T13:34:34.261ZLE NOUVEAU LYON : n°131, pp. 2 jamais apprise, le juge a tiré son couteau-poignard de sa boîte, à fait apporter l'enfant sur son bureau, et, le tenant pai les pieds etlateteenbas.il lui a passé la lamedecouteau, JiÇuadi .4 d.éçeml),rcl894 LE NOUVEAU L¥ON La seule objection que l'an puisse soule-ver, a trait aux obligations scxennaircs que nous proposons de proroger. Lé'ministre desPER00312262_32010-01-23T14:11:12.521ZLE NOUVEAU LYON : n°163, pp. 4-nimé avec de la flanelle. Il l'avait ren-versé de façon que la tête Tût plus basse que les jambes, et, introduisant une lamedecouteau entre les petites dents, il desserra les lèvres. 11Sam# \i 5 Janvier 1895 m NOUVEAU LYON r0lUII8tU.il Utl HUUÏBAU lùUII UU JUdUIlCl IOÎIJ IV I r.\n — Je ne dois compte de mes actes qu'à moi-même. Mais ils, ne sont pas si rares que