Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "jouer le coup" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-16T02:35:35.864ZPER00315055_22010-01-16T02:35:35.864Zn°2, pp. 3-rez cahin-qahaj On voit sur vos joueslecoup do pinceau donné par une main fiévreuse et déjà bien lourde ; vous avez lassé un de nos plus char-mants sous-offleiers, le marquis de... Chut roses ! Ah ! ffîS danf le lointain, là bas dans le bos-m,S touffu, lan.te d'amour s'élance dans S aiS ! ]perché sur la plus haute branche imbrassant la nature d'un coup-d oeil, le SSofPER00313545_22010-01-20T04:37:32.373ZLA MASCARADE : n°173, pp. 3 perd forcément la partie çn peu de temps. C'çst qu'en prenant, ce dernier a jouélecoup faux. N'a-t-on pas sûrement jouélecoup faux en refu-sant quelques mille francs et quelques.ds sacifices, on a jouélecoup •juste. En toutes choses donc , gardons-nons du coup faux et recherchons lecoup juste avec amour. »E.F. Malgré les sages recommandations de notrePER00314705_12010-01-22T20:53:39.074ZLA FRANCE LIBRE : n°1325, pp. 2 allons jouer au soldat. » IL mit eu .Joue. '■ Lecoup partit et le petit Mathieu fat ! foudroyé. ChroniqueLocale Dans l'armée. — Les m* territoriaux. -Aujourd'hui teJt0rt*it» première-« dres que sur les instances répétées « de votre correspondant, M. Streng, « qui se disait mon ami et qui s'est im-« pudemment joué de moi. « Depuis deux jours, la plupart desPER00319818_02010-02-17T08:38:13.874ZLE BAVARD LYONNAIS : n°2, pp. 1-vailler, on joue; on ne vend plus, on trafi-que. Le code c'est la cote, l'honneur c'est la cote ; l'esprit c'est la cote. Des femmes sont entraînées dans ce vertige : et les mil-Carlo, Nice, Bade, Monaco, c'est le vieux jeu. La roulette est partout: hasard est un croupier adroit. A tout coup l'on gagne, si l'on ne gagne pas des malheureux louis, on gagne des billetsPER00319818_22010-02-17T08:38:16.336ZLE BAVARD LYONNAIS : n°2, pp. 3, vous vous en ti-rez cahin-caha! On voit sur vos joueslecoup rie pinceau donné par une main fiévreuse et déjà bien lourde ; vous avez lassé un de nos plus char-mants sous haute branche, embrassant la nature d'un coup-d'oeil, le rossignol chante l'amour, et ses trilles ar-rivent à nos oreilles, tantôt langoureux, tantôt vifs et pressants. HarmoniePER00319818_32010-02-17T08:38:17.836ZLE BAVARD LYONNAIS : n°2, pp. 4 la nommée Amé- de la Banque de Lyon?
embrassant la nature d'un coup-d'oeil , le) réveilleront, da beaux joujoux, venus on ne saitLE BAVARD LYONNAIS PREMIER AMOUREUX D'HENRIETTE. — Il faut étu-dier encore un peu. DON RODRIGUE. — Nuit d'amour, trop brûlant et trop froid. D. A. — NousPER00313421_02010-03-10T01:32:14.761ZLA MASCARADE : n°173, pp. 1coups de canons et les. I citâmes de oeitraitleuses. Et six oï«ù< ârrès la déclaration d'une | gu«:sre qui selon les prévisions les plus . optimistes devait d«rer au moins fr is mois)
i con'»H?iser lescoups de canons et les.
l N« croirail-ori pas entendre les pitres |; de pied. [1PER00313421_22010-03-10T01:32:15.558ZLA MASCARADE : n°173, pp. 3le trait joue à son troisième coup « Cavalier prend Pion ou Roi » si l'autre répond : « Pion du Ton prend Cavalier » ce qu'il semble de-voir faire, puisque la pièce n'est pas défendue, il jwd forcément là partie en peu de temps. C'est qu'en prenant, ce dernier a jouélecoup faux, N'a-t-on pas sûrement jouélecoup faux en refu-sant quelques mille francs etPER00313421_32010-03-10T01:32:15.837ZLA MASCARADE : n°173, pp. 4 parole.
Le joueur qui a le trait joue à son troisième coup
et de coups de pied qui n'a pas cessé depuis cet
THÉÂTRES
prenant, ce dernier a jouélecoup faux, d'horribles supplices, leur foarnissait du moinsBML_01PER0030216661_22011-07-31T16:36:12.404ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1799, pp. 3. « Sortez d'ici , gamins ! » leur dit-il ; puis , pour leur faire peur, il saisit un fusil qui se trouvait là et qu'il croyait déchar-gé, et il les couche en joue. Lecoup malheureusement manières, et tout d'un coup il vous prend un désir invincible de vous séparer de lui, après avoir été comblée de marques d'affection et de soins pendant le voyage. — R. Mais je ne