Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "jouer de la trompette" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-23T05:03:52.834Z PER00319166_2 2010-01-23T05:03:52.834Z LYON-SPORT : n°398, pp. 3 Société. — Les jeunes gens,pos-sesseurs d'une bicycletle et sachant bien jouer de la trompette de cavalerie, qui voudraient faire partie d'une nouvelle société en formation, Trompette extraordinaire. Présence urgente. Le CÏ?ampiopi?at du Sud-Est Equipes secondes (Association). Contre toute attente, le match s'est joué hier sur le terrain du L.-O. La plupart des équipiers PER00318120_0 2010-01-21T23:50:57.547Z LE PASSE-TEMPS : n°51, pp. 1 volontiers, sa gentilesse : leur grande préoccupation était d'introduire un clou dans ces pièces. Dans l'une Mme Judic pinçait de la harpe, dans l'autre elle jouait de la trompette, dansVingt et unième Année. — N° 51 Le N° 5 cent. Dimanche 17 Décembre 1893 Sonamaire M1"Thierry (Grand-Théâtre de Lyon) LA RÉDACTION. Causerie. . j LUCIEN. Echos artistiques P. B. Nos PER00316590_1 2010-01-16T07:47:39.222Z n°802, pp. 2 de barques, sur lesquelles étaient les mani-festants qui sifflaient sans relâche,jouant de la trompette et du cor et sonnant des cloches. Ce fut un charivari assourdissé dans le port de Toulon et le vaste empire des Indes servirait moins l'Angleterre qu'un torpilleur à l'entrée de la Tamise. On a des colonies pour faire librement commerce avec PER00320367_0 2010-03-20T18:10:10.915Z L'ANCIEN GUIGNOL : n°87, pp. 1 toujours à la « seur des faibles et des déshérités de ce monde, mois de vacances parlementaires. Nous avons joui d'un petit, COURS DE LA LIBERTÉ, 70 VENTE EN GROS 1, RUE DE JUSSIEU, 1 et chez tous les Libraires et Marchands ée Journaux Les ANNONCES sont reçues ■ ï l'Agence de Publicité l FOUIES 14, rue PER00320367_3 2010-03-20T18:10:11.500Z L'ANCIEN GUIGNOL : n°87, pp. 4 ? On a dompté les lions, on fait sau-ter les tigres, on oblige des éléphants à jouer de la trompette. Depuis longtemps les singes, les chiens et les chevaux se mon-trent des acrobatesLANCIEN GUIGNOL CÉLESTINS Encore des débuts. Il s'agissait d'accepter M. Dalbert et Madame Dorsay. Pour M. Dalbert l'épreuve n'était pas douteuse. Le comédien qui est sur la scène PER00314024_1 2010-01-20T07:43:05.853Z LE RÉVEIL LYONNAIS : n°243, pp. 2 , proposa chez Goupil, à la succursale de celte maison située place de l'Opéra, deux tableaux de M. Meis-sonier, l'un représentant un mousque-taire jouant de la trompette, l'autre (une de cette crise est facile à trouver. Obl'ger le directeur des théâtres mu-nicipaux à jouer l'opéra pendant le hui-tième mois ou demander aux tribunaux de prononcer la résiliation du PER00311141_3 2010-01-21T17:47:35.641Z LE PARTERRE : n°4, pp. 4 à bien. Un détail pour terminer : Monet, dans de certaines occasions (ce sont alors ses intermèdes), va au Grand-Théâtre jouer de la trompette dans la coulisse ; de mauvais jouer librement hors de mon habit. Je ne ferais peut-être pas mal de porter des man-chettes plissées. La flûte se dit : — C'est une injustice de me mettre au second rang. Le public me PER00317875_3 2010-01-21T18:13:38.030Z LE PASSE-TEMPS : n°34, pp. 4 .Iules Janin, de m'en-tendre parler latin; quoique je n'ai que treize mois, je suis très avancé pour mon âge. Je joue de la trompette, je fourre mes doigts dans mon nez, je ris quand genre de distraction très en faveur en Angleterre, à Paris, à Bruxelles et dans bon nombre de grandes villes, jouira chez nous de la môme vogue. L'intelligent directeur n'a négligé PER00313456_2 2010-01-20T04:08:05.727Z LA MASCARADE : n°217, pp. 3 . Elève Arago.—Trouble souvent le silence des classes en jouant de la trompette avec le nez; le fait-il expi es ou est ce une infirmité natu-relle î E ève Fourichon .—A passé son temps à-SOBE» t Enfin, nous arrivâmes au fond de la salle, à nn lit au-dessus duquel était écrit : République fran^ çaise. La malade était jeune, belle et presque guérie Je ses blessures ; ses joues PER00313586_2 2010-01-20T04:29:23.101Z LA MASCARADE : n°217, pp. 3 .—Trouble souvent le silence des classes en jouant de la trompette avec le nez ; le fait-il expiés ou est ce une infirmité natu-relle? E ève FouHchon .—A passé son temps à l'in-firmer e Ses à la gorge. Deux longues rangeas de lits s'étendaitnt devant BOUS et les visages amaigrii des malades se déta-chaient avec une pâleur de cire jaunie, sur les oreil-lers blancs Le