Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "jouer au plus fin" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T10:45:44.346ZBML_01PER0030300527_22012-08-17T10:45:44.346ZLa Construction lyonnaise N°3, pp. 3 responsabilités, mitigée du désir de jouerauplusfin avec l'Etat, sinon l'insouciance pour tout ce qui ne touche pas de près aux intérêts électo-raux, dicte surtout l'attitude de notre Conseil'est-à-dire sachant défendre au mieux les intérêts immédiats de notre cité, sans se préoccuper des con-sidérations à côté qui, si elles étaient suivies, auraient comme conséquence une perte plusBML_01PER0030222681_02011-09-08T15:11:04.875ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4313, pp. 1 peuple, juge souverain et définitif de toute politique ! comme si on avait le droit de lui rien cacher ! N'y a-t-il pas de l'aveugle-ment à vouloir jouerauplusfin avec MM. Thiers et déplorables défaites, ni plus ni moins que n'auraient pu le faire la restauration ou la quasi-légitimité. Les peuples achèvent de perdre confiance en nous, et un jonr viendra où, au lieu deBML_01PER0030220167_32011-08-08T15:10:56.726ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°241, pp. 4 tyrannie cl des abus , et se coaliser , en fait de royauté , comme en fait de spéculation de bourse , sauf après la victoire de se faire la guerre pour les places , jouerauplusfin. Les vê-tement. Il assure la coupe la plus gracieuse pour tout genre de pantalons; il fait à façon et au comptant. Scn domicile est rue des Bouchers, 1S, à Lyon; il se rend à domicileBML_01PER0030217957_32011-08-07T18:11:04.870ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°25, pp. 4. — « Oh! n'essayez pas de jouerauplusfin avec moi, disait l'imprésario, je connais mon droit, j'e suis ferré ! — « Si vous ne l'étiez pas, répliqua l'autre, vous méri frapper juste, et arriver au but ainsi que vous vouliez le faire, Monsieur, il faut une main plus sûre que la vôtre.— Vous l'avez trop prouvé. Toujours en croyant nous accabler deBML_01PER0030216367_12011-07-31T12:22:16.568ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1503, pp. 2plusfin mai", • il est à présumer qu'ils finiront par reconnaître, comme Bobert-Macaire et son beau-père, qu'ils n'ont rien à M»ne 1 à jouer l'un contre l'autre. j —Le ! mandes étaient les plus nombreuses. Le mouvement ie» „_ ' ensuite prononcé dans le sens de la baisse, et il s,cs P U . : longé jusqu'à la fin de la bourse. La rente a ferme au parBML_01PER0030215988_02011-07-31T08:28:55.464ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1154, pp. 1 opposées à celles du mi-nistre près duquel ils étaient accrédités; jouantauplusfin, sondant le terrain , se découvrant un peu pour faire se dé-couvrir l'adversaire ; puis redescendant ne pourra plus s'émouvoir et se i lever qu'au nom des principes. 1 Voilà ce qui rend la présence du prince Louis en Suisse ] fort peu dangereuse, les craintes du gouvernement ridi-1BML_01PER0030212981_22011-07-03T15:26:20.496ZLe Précurseur, N°1659, pp. 3 ; mais qu'entend M. Dnpin par les hommes de juillet. Après tout il y a peut-être de tout cela dans celte affaire : depuis loug-lcms on joueauplusfin , c'est à qui trompera son voisin prévoir , et cepen-dant chacun s'attend à voir la fin prochaine de tout cet échafau-dage bâti par la peur et l'égoïsme. Déjà les plus chauds partisans , les plus habiles soutiens duBML_01PER0030210214_02011-05-07T08:52:39.807ZLa Liberté : journal de Lyon, N°205, pp. 1 des races et des nationa-les. Ce serait une curieuse histoire que celle des menées et des Miivements qui ont précédé l'explosion du 7 octobre. Dé-livrâtes et absolutistes ont jouéauplusfin, et , jusqu'à ce Ijttr, la partie est gagnée par les premiers. Ils ont su s'ap-jnersurle parti hongrois, tandis que l'empereur soutenait ,/(parti croate, et la victoire desPER0018611_42010-02-01T23:38:05.786ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°682, pp. 5 un autre, dût-elle ne jamais être
ennuyait, c'était que M. Méricourt et L u - ne songeait pas à jouerauplusfin. Et s'il passait en lui qui échappait à la-Livre.
-- Hum !... Et ma. maison ?
Au Musée, il errait dans les salles comme une tion sociale de cet important personnage, on
4me en peino et eût pu en décrire les- moindresPER0012025_52010-02-01T11:25:30.399ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°75, pp. 6,
femmes jeunes et jolies, aucune ébauche do dis-
avoir cru, ou no croire jamais dans la crainte Vous avez voulu jouerauplusfin ot vous avez ils envoyaient un s -
anéanti; puis j e songeai tout à coup que
Il se tut. Après le ragoût, elle apporta un au- déchira la joue, et sans s'émouvoir il demeura