Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "je vous promets que" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T17:55:51.965ZPER00312948_12010-01-15T17:55:51.965Zn°48, pp. 2 inquiéter de la forme. Jevousprometsque j'en ferai tout le profit queje pourrai. J'en tiendrai tou-jours compte en vous rendant raison des motifs pour lesquels j'aurai cru devoir les abandonner ou leur donner suite. Je reviens à un point que j'ai déjà traité. Il nous faut la tranquillité. Il ne faut pas quevous soyez tracassés par des fonctionnaires qui mordent la mainPER00312918_02010-01-15T18:02:14.404Zn°32, pp. 1 grommelait très ennuyé et très inquiet de l'affaire. — Soyez tranquille, mon cher Monsieur, et servez-moi de témoin sans crainte. A défaut d'adresse, jevousprometsque j'aurai du usine, de même que leur cousin Léopold Harmel a fait le cercle catholique de Boul-zicourt (Ardennes). Agréez, jevous prie, mes fraternelles salutations. D. R. Monsieur le rédacteur enPER00312501_12010-01-15T19:14:58.197Zn°63, pp. 2 ailleurs. Jevousprometsque comme ça nous aurons enfin lapais, que les affaires reprendront, que là France se requin-quera comme par avant et que tout le monde sera content d'être benGUIGNOL ILLUSTRÉ PLAINTES DE GUIGNOL A Madame la Commission de Père-Manence MADAME C'est tout marepaillé d'emmiellements de misère, ■ queje viens vous faire mon plaignementPER00315009_12010-01-16T01:24:16.087Zn°102, pp. 2. Il est rare de rencontrer plus charmant visage et jevousprometsque le joli non d'Aurore n'a jamais été mieux porté. Emélie la blonde qui avait jeté par dessus les moulins sa charmantes demi-mondai-nes qui font partie des gens pschutt, ce sont mesdemoiselles Marie Louise etMarie la lyon-naise. Je suis sûr quevous voudriez bien savoir laquelle est la plus joliePER00315144_32010-01-16T03:28:14.789Zn°167, pp. 4 toujours sûrement et je ne perdrai aucun ue mes coups. Jevousprometsque j'en égr«U-gnerai plus d'un et plus d'une. Montalbanais nous allons rire — et ne criez pas trop fort Icar coloriées, nous promettaient, et cela depuis une qu nzainede jours, à peu près d'agréables surprises. Ii faut constater que nous n'avons pas eu â compter avec les déceptions. Je 'enPER00316704_32010-01-16T09:53:49.357Zn°915, pp. 4 personne qui s'est présentée chez Mms Voirbo, en votre nom. Ri c'est un employé, et queje le découvre, jevousprometsque ia punition &era exemplaire. Seuiement, j'iusiste encore-t-il dit, se trouver dans la valise. Elle y était, en effet. Gomme jevous avais vu examiner attentivement ces rasoirs, et même fixer une lame dans le manche, j'ai pensé quevous aviezPER00316950_32010-01-16T13:39:26.564Zn°1161, pp. 4 rond.:. ' iaiS0ns — Plaît-il ? demanda le baronnet. — Et jevousprometsquevous serez biA„ servi, et que le préfet de police lui-mêr™ ne découvrira point ces : — Vous allez revoir Léon. Et Cerise s'enfuyait à travers salles et corridors, sans prendre garde que nulle part elle ne trouvait de lumières, et que cette maison, habitée par unPER00315265_12010-01-16T21:09:23.705Zn°33, pp. 2 nous le pompon ! les gones. Z'enfants, écoutez voir un peu. Blague dans le coin, si y en a un que gagne, ià, comme y faut, eh ben, y l'aura d'abord les trois cents, et pis jevousprometsque son livre sera donné en prix à la Mutuelle et à l'école des Frères par magnière de morale en action. Rien que d'y penser, ça me requinque tout, et vous aussi, t'y pas, pPER00315384_12010-01-16T22:19:15.442Zn°33, pp. 2 pompon ! les gones. Z'enfants, écoutez voir un peu. Bl.tgue dans le coin, si y en a un que gagne, .à, comme y faut, eh ben, y l'aura d'abord les trois cents, et pis jevousprometsque'histoire ! Ce n'est pas votre but, messieurs,... jevous absous : Votre moralité, c'est la chasse aux gros «sous. I Allons ! faites crier plus fort votre crécelle . Afin que ces gros sousPER00317431_02010-01-18T10:17:46.118Zn�295, pp. 1que voulez-vous? dites-le, et d'a-vance jevousprometsqueje le ferai. — Quevous me disiez quevous m'aimez, et que, quoi qu'onfasse, quoi qu'on entreprenne, vous ne m ; oui, ch�re Marthe, moi quevous n'avez jamais vu effray�, j'ai peur de vous perdre. — Je ne sais si ces gens dont vous parlez sont caoables de ce quevous redoutez, mais il me