Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "je vous prie de le croire" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-04-12T14:19:57.255Z PER0034bc328ea0a7fe 2010-04-12T14:19:57.255Z Causerie 'exemplaires. Je n'ai en aucune façon, je vous prie de le croire, la ridicule prétention de critiquer mes confrères sur leur prolixité : ils sont dans leur rôle et remplissent leur mission titre quelconque, une particule et un nom de fantaisie, je n'y vois pour ma part nul inconvénient. Un titre nobilier jette toujours de la poudre aux yeux des imbéciles dont le PER00315577_1 2010-01-15T21:58:06.112Z n°53, pp. 2 ses rôL s de face, de profil, de trois quarts. Elle est charmante toujours et ce n'est pas la faute des photographes, je vous prie de le croire. J'avais vu une perruche dans l ! puis, elle est si jolie ! Quand M11* Verheyden est en scène, les jumelles ne chô-ment pas, je vous prie de croire. M. Albert a joué Rigoletto ; il y a été excellent. Ce rôle écrasant PER00315095_1 2010-01-16T03:20:53.010Z n°118, pp. 2 ! | Maxime n'était pas à la noce, je vous, prie de le croire. | II voulut faire approcher, son cheval i des tribunes. M sis Fanfan-la-Tulipe, animé par la course, excité par la mu font aas dire a M. L ngini, comme je rie sjpi plus quai tyraa a Diogè l'e : Retirez vous de mon soleil! — DE SAINT-S. LÈS TOILETTES DE NOS BELLES PETITES CélestiMs. — Pour PER00311129_3 2010-01-16T05:12:22.384Z n°15, pp. 4 mille et qui se déclare l'humble servante d'un prince de l'agio, celui-ci, je vous prie de le croire, est en mesure d'opérer de superbes rafles. t La quatrième page est là, toute Bondy n'existe plus, de nos jours, à l'état de coupe-gorge, la coulisse la remplace avec avantage. Vous allez peut-être dire : « Je luirai ce coupe-gorge, et j'aurai soin de ne pas me PER00311412_2 2010-01-16T05:27:51.682Z n°120, pp. 3 déclaration d'urgence. Mais si de pareilles questions sont soulevées, c'est, je vous prie de le croire, sans ma participation, J'es-père que personne ne voudrait élever de doute sur ce point numéro à M. le curé. Je lui échange contre la Décentralisa-tion Je vous pardonne, si vous vous repen-tez, et si vous m'aidez à rentrer dans le -giron de l'Eglise, en servant votre PER00316723_2 2010-01-16T12:46:08.400Z n°934, pp. 3 'Anglaise sourit. — Je lui demandai, naturellement, des explications, il s'amusa à me faire chercher ce que j'avais, je vous prie de le croire, deviné du premier coup. — Je n'en doute j'ai la fierté de croire que, en prenant rang dans l'escadre du Nord, vous saurez y montrer, sous les chefs éminents appelés à me,succé-der, les mêmes vertus de marin et de soldat PER00316898_0 2010-01-16T15:21:26.332Z n°1109, pp. 1 m'est venu une bien belle idée, je vous prie de le croire. Ce n'est plus vous qui êtes le comte de Kergaz, c'est moi ! Et le jour, où j'aurai épousé Hermine, le jour où l'or de, pour vous, je suis le comte Ar-i mand de Kergaz, et si votre nouvelle maî-tresse en est persuadée... Sinon, vous serez chassés ! i Et sir Williams ajouta mentalement, en . renveyant PER00317229_2 2010-01-18T08:54:49.082Z n°91, pp. 3 j^ Bibesco, le capitaine Eaivrc et moi. « Avant d'être p0 mes officiers, nous dît-il, ¥0ijs êtes mes amis; vous êtes mariés, pères de famille ; Je ne VPJJK p|s JB 1 vous précipiter, et je ne ce, veux pas vous y associer saa$ i'Qliï..avoir donné le moven d'en sortir. » ' Tj Nous fumes très-émus par les dôolaratious se-^ néreusfjs de M. Trochu. M. Baze et le PER00317453_0 2010-01-18T12:25:37.223Z n�317, pp. 1 garantir quoi que ce soit, �ie'nni ! Est-ce qu'il y a trois semaines on ne m'avait pas jur�'(et en bon lieu, je vous prie de le croire) qu'un grand mouvement allait se faire aux minist place qui se trouveraient dans le cas pr�vu par cet avis, � se mettre en r�gle ne f�t-ce que par mesure de pr�caution. . M. M. COURRIER DE PUIS 16 novembre 1872. Ce que je vous PER00317491_2 2010-01-19T20:40:02.401Z LE JOURNAL DE LYON : n°355, pp. 3 'être compris des grands, c'est un piteux calcul. Je voulais des écrivains sûrs d'eux-mêmes et de leur public. J'ai eu Jules Verne, qui s'en est^pas à regretter, je vous prie de le croire, d avant la fin de janvier. Je vous i prie de donner chacun en ce qui vous concerne k des instructions en conséquence. Recevez, etc. I Le ministre de la guerre, Général de CISSEY